Ordre Nouveau raconté par ses militants

André Chanclu & Jacques Mayadoux

25,00

1969-2019 : Il y a 50 ans naissait le mouvement Ordre Nouveau : Bien qu’ayant eu une existence éphémère (création en 1969 et dissolution par le conseil des ministres en juin 1973) le mouvement Ordre nouveau a sans doute été le plus dynamique de son époque. Pour marquer le cinquantième anniversaire de sa création, à l’initiative de deux anciens militants, André Chanclu et Jacques Mayadoux, un livre rassemblant une quarantaine de témoignages sort au mois de septembre 2019. Toutes les étapes de la vie d’Ordre nouveau sont racontées par ceux qui ont fait le mouvement.

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Pages

280

Prix

25

Date

10/09/2019

Format

Livre

Isbn/Ean

9782367980577

Description

Préfacé d’Alain Robert, ancien Secrétaire Général d’Ordre Nouveau, du Front National et du Parti des Forces Nouvelles

1969-2019 : Il y a 50 ans naissait le mouvement Ordre Nouveau

Bien qu’ayant eu une existence éphémère (création en 1969 et dissolution par le conseil des ministres en juin 1973) le mouvement Ordre nouveau a sans doute été le plus dynamique de son époque. Pour marquer le cinquantième anniversaire de sa création, à l’initiative de deux anciens militants, André Chanclu et Jacques Mayadoux, un livre rassemblant une quarantaine de témoignages sort au mois de septembre 2019. Toutes les étapes de la vie d’Ordre nouveau sont racontées par ceux qui ont fait le mouvement.

Un document unique sur le mouvement qui fut à l’origine du Front national…

Quand Ordre nouveau voit le jour en 1969, le mouvement national se remet mal de la perte de son empire français et surtout de l’Algérie. La pseudo-amnistie gaulliste a laissé les chairs à vif, Pompidou hérite d’un pays déjà gangrené par l’extrême gauche qui a élu domicile – vieilles complicités résistantialistes aidant – dans l’enseignement et plus particulièrement dans l’Université, Nanterre et la Sorbonne étant les fleurons de cette occupation et de cette gangrène. La faculté de droit d’Assas devient ainsi le refuge de ceux qui ne veulent ni du régime gaulliste, ni du trotskisme qui faisait son trou un peu partout dans le pays.

Dès le mois de juin 1971, les responsables du mouvement lancent le mensuel Pour un ordre nouveau qui publiera une vingtaine de numéros – dont un spécial appelant à la constitution du Front national –, la plupart d’entre eux dénonçant l’immigration sauvage avec notamment, en mars 1973, un entretien avec Jean Raspail qui venait de publier Le Camp des Saints.

Les différents témoignages recueillis par Chanclu et Mayadoux montrent combien, sans soldat politique (syndical ou associatif), tout mouvement est voué à sa perte. Et ce ne sont pas les subsides divers et variés ou la volonté de tel ou tel responsable politique de promouvoir des courtisans ou de faire confiance à tel ou tel gourou qui changera la donne. Comme le rappelle Véronique Péan, elle a appris le militantisme rue des Lombards : « C’est au cours de ces trois années de présence et d’activisme à ON que j’ai fait mes classes : aménager et tenir une permanence, organiser des réunions, tenir tête aux adversaires, affronter ma peur sur les marchés ou dans des salles de meeting assiégées par des centaines de gauchistes enragés. »

« Roman d’apprentissage » pour Pascal Gauchon qui adhéra au mouvement trois jours après avoir été reçu à Normale Sup, Ordre nouveau fit également passer nombre de militants et de militantes de l’adolescence à l’âge adulte.

« Ordre nouveau a payé son courage pour avoir constamment dénoncé l’immigration sauvage et avoir fait de cette question primordiale le thème central de ses préoccupations. Après le meeting du 21 juin 1973 sur le thème “Halte à l’immigration sauvage” et les violences provoquées par les bandes de Krivine qui avaient mis à feu et à sang une bonne partie du Quartier latin, avant d’attaquer manu militari le local de la rue des Lombards, l’horrible Marcellin, ministre de l’Intérieur, faisait d’une pierre deux coups en prenant la décision de dissoudre la LCR et Ordre nouveau. L’invasion migratoire avait désormais libre cours. “Je ne pensais pas que l’avenir me donnerait raison à ce point : sur l’immigration, le communisme, la délinquance. Comme j’aurais aimé avoir eu tort”, écrit Catherine Barnay à la fin de témoignage » (Françoise Monestier, Présent, 30 août 2019).

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