Saint-Yves d’Alveydre, une philosophie secrète

Yves-Fred Boisset

35,00

Préface de Philippe Randa.

Yves-Fred Boisset réhabilite cet auteur habituellement dénigré dont la « philosophie secrète » n’a été, elle, que trop inlassablement dénaturée par des détracteurs sectaires, empêtrés dans la recherche de fantasmagoriques complots…

Disponible – En stock


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Grande Hiérophanie

Pages

348

Prix

35

Date

10/04/2021

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353745326

Description

Préface de Philippe Randa.

La synarchie, L’archéométrie, Clefs de l’Orient D’où vient la méfiance dans laquelle se trouve confiné le marquis Saint-Yves d’Alveydre, éso­tériste dont le rôle, dans le monde des sociétés secrètes et des rites initiatiques, fut prépon­dé­rant. Il faut dire que les deux grands thèmes auxquels il a consacré la majeure partie de son œuvre – la synarchie et l’archéométrie – ne pouvait que lui attirer plus d’hostilités que de lauriers.

S’il existe un « politiquement correct », c’est un terrible « philosophiquement correct » qui sévit en cette fin de de xixe siècle ? Yves-Fred Boisset réhabilite cet auteur habituellement dénigré dont la « philosophie secrète » n’a été, elle, que trop in­las­sablement dénaturée par des détracteurs sectaires, empêtrés dans la recherche de fantasmagoriques complots.

Dans la première partie du présent volume, l’auteur dégage une synthèse de la pensée historique et sociétale de Saint-Yves d’Alveydre, centrée comme l’on sait autour de la synarchie, système original qui a pour vocation d’établir une alliance et une harmonie entre « l’homme social » et « l’homme spirituel » en effaçant les contradictions habituelles qui sont nées du matérialisme brut. Pour cela, il s’appuie pour l’essentiel sur les Missions et sur quelques autres travaux moins connus de l’auteur.

Dans la deuxième partie, il présente successivement la philosophie archéométrique et les différentes parties symboliques qui composent l’archéomètre avant de conclure sur quelques-unes de ses applications pratiques.

Dans une troisième partie, il présente l’ouvrage alveydrien qu’il considère comme un pur joyau d’ésotérisme et de poésie : Clefs de l’Orient.

En annexes, est reproduit le très intéressant discours que Saint-Yves d’Alveydre prononça à Bruxelles en octobre 1882 devant les membres du Congrès International d’Arbitrage et de Fédération de la Paix ainsi que le brevet d’invention concernant « l’archéomètre » qu’il déposa en 1903.