De Gaulle et l’armée, la fatale équivoque

25,00

Préface de Henri-Christian Giraud

Quel est aujourd’hui le portrait le plus représentatif de Charles De Gaulle dans la galerie des grands destins nationaux ? Celui du théoricien militaire de l’entre-deux guerres ? Celui de l’Homme du 18 juin ? Celui du président fondateur de la Ve République ? La question révèle en elle-même toute l’ambiguïté du personnage. Et c’est ce qui permet d’évoquer un profond malentendu quant aux relations qu’il a pu entretenir avec l’armée. Traiter de ce sujet relèverait-il pour autant d’une énième manifestation d’un « antigaullisme primaire » ? C’est cette réalité qui conduira d’ailleurs De Gaulle à un constat étonnant pour beaucoup : « L’armée ne m’aime pas. »  Équivoque ? Certainement. Fatale ? Seule l’Histoire permettra d’y répondre.

Description

Préface de Henri-Christian Giraud

Quel est aujourd’hui le portrait le plus représentatif de Charles De Gaulle dans la galerie des grands destins nationaux ? Celui du théoricien militaire de l’entre-deux guerres ? Celui de l’Homme du 18 juin ? Celui du président fondateur de la Ve République ? La question révèle en elle-même toute l’ambiguïté du personnage. Et c’est ce qui permet d’évoquer un profond malentendu quant aux relations qu’il a pu entretenir avec l’armée.

Traiter de ce sujet relèverait-il pour autant d’une énième manifestation d’un « antigaullisme primaire » ?

Certainement pas car le principal protagoniste de ce débat le confirme lorsqu’il écrit : « Le soldat considère le politique comme peu sûr, inconstant, friand de réclame. L’esprit militaire, nourri d’impératifs, s’étonne de tant de feintes auxquelles est contraint l’homme d’État. »

On ne peut plus lapidaire, l’historien Patrice Gueniffey l’explicite : « De Gaulle est un politique qui a servi dans l’armée plutôt qu’un militaire (…) Ce n’est pas vraiment un soldat ; d’ailleurs les soldats ne l’ont jamais reconnu comme l’un des leurs. »

C’est cette réalité qui conduira d’ailleurs De Gaulle à un constat étonnant pour beaucoup : « L’armée ne m’aime pas »

Équivoque ? Certainement. Fatale ? Seule l’Histoire permettra d’y répondre.

 

Au sortir d’une jeunesse algérienne et de l’avortement d’une vocation militaire qui a irrémédiablement fait « putsch » en 1961, Jean-Pierre Brun, s’est reconverti en juriste de terrain pour faire carrière dans l’industrie avant de terminer sa vie professionnelle comme délégué général d’un syndicat national patronal. Son humeur on ne peut plus vagabonde enfin retrouvée, il peut désormais s’adonner à sa vraie passion : l’Histoire et l’Algérianisme.

 

Du même auteur
chez le même éditeur

Témoignages pour un engagement. OAS Métropole-1961-1962, collectif

J’étais dans l’OAS Métro Jeunes-1961-1962

Chroniques de l’Algérie française, préface de Jean Bourdier

Le « Moi » du Général

Une Presse nationale de combat 1960-197…, préface de Philippe Randa

Camus autrement, préface de Laurence Brun-Mircher

Algérie 54-62… Un autre jeunesse française, préface d’Yves Sarthe

Les voies incertaines de la Repentance. Algérie 1830-1962préface de Thierry Rolando

D’Azzedine à Si Salah. Une étude sur « La paix des braves », préface de Jean-Pierre Blanchard

Hélie Denoix de Saint Marc, entre honneur et sainteté, préface de Père Christophe Kowalczyk

De Gaulle et l’armée, la fatale équivoque, préface de Henri-Christian Giraud

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

232

Prix

25

Date

10/03/2021

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353745241