J’étais dans l’OAS Métro Jeunes (1961-1962)

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Que pouvait percevoir un jeune patriote, engagé au nom de l’Algérie française dans une lutte clandestine incertaine, aux contours imprécis et aux objectifs quotidiens pour le moins confus ? C’est cette trajectoire funambulesque d’une di­zaine de mois que Jean-Pierre Brun reconstitue. Une image moins trouble de l’OAS Métro apparait…

Description

Né à Souk Ahras, l’antique Thagaste, ville natale de Saint Augustin, Jean-Pierre Brun a sillonné l’Algérie au gré des mutations professionnelles d’un père cheminot et dauphinois de naissance. Constantine, Alger, Oran, autant d’étapes qui lui ont permis de connaître et d’aimer charnellement cette province fran­­çaise ainsi que tous ses enfants, musulmans, israélites et chrétiens.

Désireux de contribuer à l’évolution fraternelle de sa terre natale, il se destine à la carrière des armes et plus spécifiquement aux affaire indigènes quand les sautes capricieuses du vent de l’Histoire le poussent à la révolte. Il rejoint alors l’Armée Secrète et après quelques aventures oranaises et un détour par Alger, se retrouve à Paris où une inscription en faculté de droit va servir de couverture à son action au sein de l’OAS Métro Jeunes jusqu’à son plongeon dans la clandestinité et son arrestation.

Sa vocation militaire avortée et d’ailleurs vidée de tout sens, une maîtrise de droit va lui permettre de faire carrière dans l’In­dus­trie et les relations sociales et humaines avant d’assumer des res­pon­sabilités dans le monde patronal au plan national.

C’est son expérience au sein de l’OMJ qu’il raconte, sans amertu­me et avec toute la distanciation indispensable à l’objectivité sans la­quelle un témoignage pour l’Histoire devient contestable donc vain.

Que pouvait percevoir un membre de l’OAS Métro, engagé au nom du maintien de l’Algérie dans la France dans une lutte clan­destine incertaine, aux contours imprécis et aux objectifs quotidiens pour le moins confus ? Il n’y a que la foi qui sauve, certes…

C’est cette trajectoire funambulesque d’une dizaine de mois qu’il reconstitue… Cet itinéraire accompli, une image partielle moins trou­ble de l’OAS Métro apparait…

 

Au sortir d’une jeunesse algérienne et de l’avortement d’une vocation militaire qui a irrémédiablement fait « putsch » en 1961, Jean-Pierre Brun, s’est reconverti en juriste de terrain pour faire carrière dans l’industrie avant de terminer sa vie professionnelle comme délégué général d’un syndicat national patronal. Son humeur on ne peut plus vagabonde enfin retrouvée, il peut désormais s’adonner à sa vraie passion : l’Histoire et l’Algérianisme.

 

Du même auteur
chez le même éditeur

Témoignages pour un engagement. OAS Métropole-1961-1962, collectif

J’étais dans l’OAS Métro Jeunes-1961-1962

Chroniques de l’Algérie françaisepréface de Jean Bourdier

Le « Moi » du Général

Une Presse nationale de combat 1960-197…, préface de Philippe Randa

Camus autrementpréface de Laurence Brun-Mircher

Algérie 54-62… Un autre jeunesse françaisepréface d’Yves Sarthe

Les voies incertaines de la Repentance. Algérie 1830-1962préface de Thierry Rolando

D’Azzedine à Si Salah. Une étude sur « La paix des braves », préface de Jean-Pierre Blanchard

Hélie Denoix de Saint Marc, entre honneur et sainteté, préface de Père Christophe Kowalczyk

De Gaulle et l’armée, la fatale équivoquepréface de Henri-Christian Giraud

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

232

Prix

25

Date

10/09/2008

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353740932