La France sous les bombes américaines 1942-1945

23,00

En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu’il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001. Jean-Claude Valla a jugé utile de raconter ce qu’ont subi les malheureux Français pris sous les bombes américaines, ces destructions d’immeubles d’habitation et d’assassinats collectifs d’innocents. Le moment était venu d’évoquer cette tragédie trop souvent occultée ou déformée par l’hypertrophie d’une Mémoire sélective.

Disponible – En stock

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Les Cahiers Libres d’Histoire

Pages

138

Prix

23

Date

10/09/2017

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353743421

Description

En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu’il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York, lors du double attentat du 11 septembre 2001.

Les Français d’aujourd’hui se souviennent des bombardements atomiques sur le Japon en août 1945, mais ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000).

Amnésiques de leur propre histoire, nos compatriotes ont tous appris que Coventry, bombardée par la Luftwaffe dans la nuit du 14 au 15 novembre 1940, est une ville martyre, mais ne savent pas que le nombre de morts qui a résulté de ce raid aérien (380) est presque de cinq fois inférieur à celui des victimes françaises du bombardement américain de Marseille (1 752 morts), le 27 mai 1944.

Or, la cité phocéenne n’a jamais été qualifiée de ville martyre, pas plus que les autres agglomérations françaises écrasées sous les bombes américaines, que ce soit Saint-Étienne (1 084 morts), Nantes (1 500 morts), Lyon (717 morts), Avignon (525 morts), Le Portel (500 morts), Rennes (500 morts), Toulon (450 morts) ou Nice (384 morts), pour ne pas citer Rouen dont les 200 morts des bombardements américains du 30 mai au 4 juin 1944 sont venus s’ajouter aux 900 victimes du bombardement anglais de la nuit du 18 avril 1944.

Dans le climat d’hystérie qui a suivi les trois attentats de New York et de Washington, Jean-Claude Valla a jugé utile de raconter ce qu’ont subi les malheureux Français pris sous les bombes américaines, car Oussama Ben Laden et ses « fous de Dieu » n’ont pas innové en matière de destructions d’immeubles d’habitation et d’assassinats collectifs d’innocents. Le moment était venu d’évoquer cette tragédie trop souvent occultée ou déformée par l’hypertrophie d’une Mémoire sélective.

Jean-Claude Valla (1944-2010), journaliste et historien, a été tour à tour journaliste à Valeurs actuelles, secrétaire général du GRECE (Groupement de recherche et d’études pour la civilisation européenne), rédacteur en chef d’Éléments pour la civilisation européenne, directeur de la rédaction du Figaro Magazine, de Magazine Hebdo, puis de la Lettre de Magazine hebdo et de Minute. Collaborateur d’Historia, il a publié une douzaine de livres et fondé en 2000 les « Cahiers Libres d’Histoire ».

Du même auteur
chez le même éditeur
collection « Les Cahiers Libres d’Histoire »

La Cagoule 1936-1937, n°1, 2000 ; 2e éd. 2010
L’extrême droite dans la Résistance, n°2 et 3, 2000 ; 2e éd. 2010
Le pacte germano-sioniste (7 août 1933), n°4, 2001 ; 2e éd. 2013
La gauche pétainiste, n° 5 et 6, 2001 : 2e éd. en 1 seul volume, 2017
La France sous les bombes américaines (1942-1945), n°7, 2001 ; 2e éd. 2017
Ces Juifs de France qui ont collaboré, n°8, 2002 ; 2e éd. 2010
La Milice – Lyon 1943-1944, n°9, 2002 ; 2e éd. 2011
Ledesma Ramos et la Phalange espagnole, n°10, 2003 ; 2e éd. 2013
Georges Valois, de l’anarcho-syndicalisme au fascisme, n°11, 2003 ; 2e éd. 2017
La nostalgie de l’empire, n°12, 2004 ; 2e éd. 2017
Les socialistes dans la Collaboration, n°13-14, 2006 ; 2e éd. 2015