Je veux la tourmente

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L’auteur, chef de la branche Renseignements Opérations de l’OAS en Métropole, puis co-fondateur du Conseil National de la Révolution, s’explique sur son rôle exact dans la clandestinité. Du début à la fin. Cela nous vaut d’étonnantes révélations. Tout au long de son récit, avec ce ton direct et percutant qui lui est propre, Jean Curutchet nous fait revivre de l’intérieur les enthousiasmes et les déceptions (et aussi les illusions) de la poignée d’officiers clandestins, de jeunes militants et d’hommes politiques qui se battirent « à force ouverte » pour le maintien de l’Algérie dans la République.

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

406

Date

10/05/2019

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353744305

Description

L’auteur, chef de la branche Renseignements Opérations de l’OAS en Métropole, puis co-fondateur du Conseil National de la Révolution, s’explique sur son rôle exact dans la clandestinité. Du début à la fin. Cela nous vaut d’étonnantes révélations. Sur la préparation des putschs de décembre 1960 et d’avril 1961 dans le Sud-Ouest. Sur le rôle joué par certains responsables UNEF dans le combat pour l’Algérie Française. Sur la naissance de l’OAS en Métropole, sur les dessous de la guérilla urbaine à Paris en 1961-1962 et sur l’implantation des commandos OAS en Belgique au cours de l’été 1962. Sur l’enlèvement manqué du président Bidault à Munich comme sur les véritables responsables de celui du colonel Argoud, etc.

Tout au long de son récit, avec ce ton direct et percutant qui lui est propre, Jean Curutchet nous fait revivre de l’intérieur les enthousiasmes et les déceptions (et aussi les illusions) de la poignée d’officiers clandestins, de jeunes militants et d’hommes politiques qui se battirent « à force ouverte » pour le maintien de l’Algérie dans la République.

Depuis le 11 septembre 2001, la véritable nature de la guerre d’Algérie ne peut plus être niée. Quoiqu’en disent encore la plupart des historiens officiels, cette guerre apparaît de plus en plus comme un épisode avant-coureur du choc qui met actuellement l’Occident aux prises avec le terrorisme islamique. Aussi relira-t-on avec intérêt la description détaillée des objectifs politico-militaires qu’une poignée de jeunes officiers et de jeunes universitaires lucides avaient fixés à leur combat pour l’Algérie française, tels qu’ils ressortent par exemple de la déclaration liminaire faite par l’auteur lors de son procès devant la Cour de sûreté de l’État.

 

Jean Curutchet (1930-2013). Dès sa sortie de Saint-Cyr, il choisit un Régiment de parachutistes algériens et sert en Tunisie, puis en Algérie entre 1954 et 1960. il passe dans la clandestinité en 1961, après l’échec du putsch des généraux. Il est enlevé à Dakar en 1963, condamné à la réclusion à perpétuité et incarcéré sur l’île de Ré. Il sera libéré en 1968 à la faveur d’une mesure générale d’amnistie et fondera sa propre maison d’édition au Pays Basque.