Les Enfants de Sidi Ferruch

Jean-Pierre Hutin

25,00

Chronique de la dernière guerre de l’armée française

Jean-Pierre Hutin la voulait, sa guerre. « L’Indochine loupée à deux ans près », l’Algérie lui offre sa chance : en 1958, à 18 ans, il s’engage au 5e Régiment de Parachutistes Coloniaux en Algérie.

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

206

Prix

25

Date

10/02/2018

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353743612

Description

Chronique de la dernière guerre de l’armée française

« Faut dire, au début, j’étais con. Je savais pas. On s’imagine pas le temps qu’il faut pour savoir. Maintenant, des années après, je sais. Remarquez, ça change rien, je suis toujours con. Mais je sais. »

Jean-Pierre Hutin la voulait, sa guerre. « L’Indochine loupée à deux ans près », l’Algérie lui offre sa chance : en 1958, à 18 ans, il s’engage au 5e Régiment de Parachutistes Coloniaux en Algérie. Une sacrée chance, une drôle de chance, pour une drôle de guerre. Mais « une vraie », une comme il avait rêvé d’en faire, avec ses yeux d’enfants, ses yeux « innocents », ses yeux de « jeune con ». Vite décillés : « Pas gardé longtemps mes yeux pisseux », Jean-Pierre Hutin découvre la réalité de la guerre. Il constate aussi qu’il yen a plusieurs. Il ya celle que l’on chante au Parlement, au gouvernement, sur l’air de « Armons-nous et partez ! »

Celle qui fait frissonner les civils, les « Dupont, Ducon », et pâmer leurs épouses dans les salons.

Et puis celle du terrain, celle que l’on fait entre combattants, les Léopards contre « les fells, les fellouzes, les fellaghas », qui aux yeux du «jeune con» devenu un Leroi’s Boy, sont respectables parce que « seuls les fells combattants respiraient, souffraient, vivaient, mouraient en respirant le même air que nous. »

Pendant que les autres, les planqués, les « pue de la gueule ». les politiciens gui font de grandes phrases mais ont le « traczir à zéro », eux, vivent dans « leur monde de cloportes. »

Jean-Pierre Hutin a fait sa guerre, puis il en est revenu, comme de beaucoup de choses. Mais il « ne regrette rien. »

 

Engagé volontaire au 3e RPC en Algérie. L’auteur qui a vécu une guerre terrible, des djebels à la Casbah d’Alger, en a gardé la marque indélébile comme tous les soldats de toutes ces guerres qui leur étaient in­­­com­­­pré­hensibles. S’il a survécu, il ne regrette rien, à l’image des paras du 1er REP… Il « bourlinguera » ensuite en Afri­que (Côte d’Ivoire, Congo, Biafra,…).

 

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