Michaël, un destin allemand

25,00

Préface de Bernard Plouvier, postface de René Descat.

Roman politique dédié à Richard Flisges, un ami de Goebbels qui, comme le héros du roman, avait péri en 1923. Goebbels a voulu rendre hommage à ce « soldat du travail » qu’il admirait et qui a fortement contribué à sa formation politique. Michaël est un personnage fictif, censé tenir son Journal intime.

Disponible – En stock

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

258

Prix

25

Date

10/04/2008

Format

Livre

Isbn/Ean

978235374746

Description

Préface de Bernard Plouvier, postface de René Descat.

Tous les passionnés d’histoire contemporaine connais­sent, et apprécient diversement, les ta­lents d’orateur et de met­teur en scène de réunions politiques du Reichs­mi­nister-Doktor Goebbels, ministre de la propagande et de l’édu­ca­tion populaire du IIIe Reich, du 14 mars 1933 à sa mort, le 1er mai 1945.

Les historiens rapportent, avec plus ou moins de détails selon les cas, l’activité débordante, voire frénétique, du Gauleiter de Brandebourg Joseph Goebbels, de 1926 à 1932, lors de la phase de conquête du Pouvoir par le Parti national-socialiste et son Führer, durant la Répu­blique de Weimar.

En 1923, Goebbels rédige son unique roman, Michaël, un destin allemand, publié avec un indéniable succès en 1929. Le livre est en grande partie le récit de sa vie d’étu­­diant, de ses joies et de ses pei­nes, plus nom­breuses, de ses déceptions aussi. Le héros est un patriote allemand, anti-bourgeois et athée, viscéralement anti-judaïque. Cet intellectuel, déçu par la fréquentation des Universités, recouvre la sérénité grâce au travail manuel qui lui pro­cure de longues phases de méditation. Les éléments bio­gra­­phiques en sont empruntés en partie à la vie de Ri­chard Flisges (la guerre, la mine), en partie surtout à la vie de Goeb­bels lui-même.

À partir de ce témoignage, René Descat d’une part, Ber­nard Plouvier de l’autre, dressent un portrait historique, médical et politique de ce diginitaire nazi dont la fidé­lité à Adolf Hitler fut totale et qui fit de « Berlin la Rouge » une place forte du national-socialisme avant même la prise du Pouvoir, écrivant dans L’Angriff, le journal qu’il avait fondé en 1927 : « Nous entrons au Reichstag (…) comme des loups dans la bergerie. »

 

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Combat pour Berlin
Michaël, un destin allemand 
(roman)

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