Et Dieu a dit : « Je regrette ! »

Gilbert Sincyr

21,00

Quand Daniel Lévi est « appelé » en Israël, c’est parce que Dieu l’a choisi pour dire au monde son regret d’avoir été violent, sanguinaire, intolérant et orgueil­leux. Mainte­nant, Dieu semble plein de repentir, et éprouverait le besoin de le faire savoir. Du moins c’est ce qui ressort du message que Daniel Lévi a reçu, à notre intention.

Disponible – En stock

Parcourir ma Liste d'Envies

Partager

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Patrimoine des religions

Pages

150

Prix

21

Date

10/03/2014

Format

Livre

Isbn/Ean

9782368760055

Description

Étonnant… Inhabituel… Interloquant…

Est-ce un évènement de portée historique ? Il est trop tôt pour le dire ! Mais quand Daniel Lévi est « appelé » en Israël par son épouse, décédée depuis trente et un ans, il ne se doute pas de sa rencontre avec Yahvé, et du message qui lui sera confié.

Dieu l’a choisi pour dire au monde son regret d’avoir été violent, sanguinaire, intolérant et orgueilleux. Ayant créé l’Homme à son image, il n’a pas accepté que celui-ci, comme lui, veuille être dominateur. Mais il ne s’est pas contenté de condamner Adam et Eve, il a organisé dans sa rageuse intransigeance, le plus grand génocide de l’histoire en commettant le Déluge.

Puis, pour ramener les enfants d’Israël sur la terre promise, il leur a fait commettre mille-et-une tueries à l’encontre des peuples dont il a fait occuper les pays.

Mais il n’a pas réussi à rayonner hors d’Israël. Alors il a passé la main à son fils Jésus, et celui-ci, plein de compassion pour la misère humaine, a su imposer une nouvelle vue du monde basée sur l’amour, innover avec le ciel et l’enfer, sans rompre avec le Père.

Maintenant, Dieu semble plein de repentir, et éprouverait le besoin de le faire savoir. Du moins c’est ce qui ressort du message que Daniel Lévi a reçu, à notre intention.

Daniel Lévi a gardé ce secret jusqu’à sa mort, dépassé par une affaire trop grande pour lui. Mais il avait demandé à l’auteur, d’être sa plume posthume.

Par ce livre, celui-ci tient sa promesse.

 

 

Gilbert Sincyr, décédé en 2014, était ingénieur et historien. De 1958 à 1961, il a servi en Algérie dans le commando de chasse Maurice, sous les ordres du colonel Bigeard (1 citation), puis dans le Renseignement militaire. Aux côtés du général Salan, il fit parti de ceux qui refusèrent l’abandon de leurs camarades Harkis, aux couteaux du FLN. Écologiste convaincu, dès 1977 il rejoignait le Groupe Paul-Émile Victor et la Fondation Cousteau. Ancien animateur de la Nouvelle Droite, et Président européen de la Fédération des Activités Culturelles Européennes, il a toujours défendu le droit des peuples à l’identité et à la culture.

Du même auteur
chez le même éditeur

Aetius, le vainqueur d’Attila, préface d’André Lama
André Fontès héros de la guerre de l’ombre
L’Islam face à la Gaule (La chaussée des martyrs)
Clovis, le premier Français, préface d Georges Feltin-Tracol

aux Amis du Livre Européen

Force & Honneur. Ces batailles qui ont fait la grandeur de la France et de l’Europe (ouvrage collectif)

Aux éditions L’Æncre

Le Paganisme. Recours spirituel et identitaire de l’Europe, préface d’Alain de Benoist
Et Dieu a dit : « Je regrette ! »