Plaidoyer pour une Russie européenne

Le déplacement du centre du monde de part et d’autre du Pacifique fait des États-Unis et de la Chine les deux protagonistes majeurs de demain et dans un avenir proche.

L’Europe et la Russie deviennent par conséquent des acteurs mineurs et sont déjà passés au second rang des puissances mondiales. L’Europe sans souveraineté, dépendante des USA et de la Chine, selon les domaines, ne produit plus, et bientôt même plus sa nourriture.

La Russie a été ravalée au niveau d’une puissance moyenne malgré son arsenal atomique. En outre, attaquée, méprisée et vilipendée par l’Europe sous des prétextes idéologiques tenant à son insuffisante démocratie et son irrespect des droits de l’homme, la Russie reste un adversaire théorique potentiel des USA et même de la Chine à terme. Pourtant Donald Trump et Vladimir Poutine s’entendent sur une même idée : l’Europe se décivilise et a renoncé à ses valeurs ce qui annonce son « effacement civilisationnel ».

Dans ce contexte nouveau, l’Europe aurait tout intérêt à se rapprocher de la Russie pour fonder une « Europe dilatée » de l’Atlantique à l’Oural en formant un ensemble de 600 millions d’habitants qui pourrait redonner à une Grande Europe une puissance majeure dans le monde. Il faudrait pour cela que l’Union européenne cesse de s’accrocher à des lignes rouges purement politiques en voulant imposer à la Russie son cadre politique et que, surtout elle considère comme prioritaire à toute autre idée, celle du devenir européen et de ses valeurs civilisationnelles identitaires en cessant de vouloir faire de l’Europe un melting pot multi racial qui verrait sa submersion puis sa disparition sous le voile de l’Islam.

Au mépris de la Russie doit succéder la compréhension de son histoire, de ses malheurs millénaires, de son identité et la prise en compte de ses nécessités vitales. C’est ce que tente de montrer cet ouvrage pour pouvoir bâtir une Grande Europe-puissance de l’Atlantique à l’Oural.

Enseignant depuis plusieurs années, Docteur en droit, DEA de philosophie et licencié en histoire, Richard Dessens est l’auteur d’ouvrages d’histoire des idées politiques, de relations internationales, d’essais politiques et d’une biographie du grand journaliste du XIXe siècle Henri Rochefort. Il collabore au site de la réinformation européenne EuroLibertés.

 

Du même auteur
chez le même éditeur

Henri Rochefort ou la véritable liberté de la presse

La démocratie interdite

Histoire et formation de la pensée politique

L’Europe chrétienne ou la mémoire perdue (suivi de) La dictature démocratique

La Démocratie travestie par les mots

Les grands enjeux du XXIe siècle

L’irrésistible ascension de l’Europe des peuples (2016-2020), préface de Philippe Randa

J’habite chez mon chat

L’écume de la mémoire

La justice dévoyée (Le gouvernement des juges), préface de Philippe Randa

La comédie de la liberté

La nouvelle Tour de Babel

Plaidoyer pour une Russie européenne


aux éditions Dutan

Plaies d’amour (roman)

La nouvelle Tour de Babel

L’homme européen mutilé

Devant l’orgueil des hommes qui s’étaient pris pour Dieu en créant une mixité universelle dans la Tour de Babel, Dieu, pour les punir, les dispersa à travers le monde en leur rendant leurs identités originelles et leurs langues propres. Quelle leçon pour notre modernité suicidaire, vouée au rejet de toute spiritualité et dont les hommes se croient l’égal de Dieu. Ils ont créé une nouvelle religion, celle de la laïcité, des droits de l’homme et religion fondée sur une prétendue autonomie glaciale de leur volonté.

Ce que Dieu a fait alors, et que rapporte la Bible, n’est qu’une révélation symbolique et une prise de conscience de la grande Loi de Nature qui s’impose aux hommes, mais qu’ils avaient et qu’ils ont à nouveau oubliée, rejetée, méprisée.

Cette Loi de Nature que le christianisme d’origine extra européenne avait détruite d’abord en persécutant et ridiculisant les religions naturelles, pour des raisons politiques et de pouvoir, puis en dissociant l’homme de la Nature, en accouchant de l’ « humanisme  », puis de la philosophie des « Lumières », puis de l’individualisme, enfin des « droits de l’homme ».  L’homme européen mutilé était créé, sacralisé laïquement, mais sans spiritualité, sans avenir, nouvelle victime des philosophies issues d’ailleurs pour mieux l’assujettir.

Le plus grand désastre européen repose par conséquent dans la coupure entre la politique et la religion qui l’inspire, ce que l’Islam a parfaitement compris. Il ne peut y avoir de politique sans un substrat supérieur, une philosophie religieuse qui lui permet d’être respectée et de donner aux peuples ce qui correspond à leurs réelles aspirations, à leurs identités, aux croyances ancestrales de leur civilisation. La politique n’existe pas sans la légitimation que seule une religion identitaire peut lui apporter.

L’Europe ne pourra revivre sans repousser la philosophie du christianisme et de toutes les religions extra-européennes prosélytes, ni sans renouer avec la religion naturelle de l’Europe en adhérant à nouveau à des politiques qui correspondent à ses valeurs civilisationnelles.

Enseignant depuis plusieurs années, Docteur en droit, DEA de philosophie et licencié en histoire, Richard Dessens est l’auteur d’ouvrages d’histoire des idées politiques, de relations internationales, d’essais politiques et d’une biographie du grand journaliste du XIXe siècle Henri Rochefort. Il collabore au site de la réinformation européenne EuroLibertés.

 

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chez le même éditeur

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La comédie de la liberté

La nouvelle Tour de Babel

Plaidoyer pour une Russie européenne


aux éditions Dutan

Plaies d’amour (roman)

Plaies d’amour

« Les histoires d’amour finissent mal en général », dit la chanson. L’amour n’apporte-t-il pas le plus souvent des déceptions et n’ouvre-t-il pas des plaies qui selon les cas cicatrisent ou ne se ferment jamais ?

C’est à travers dix situations amoureuses de nature différente que l’amour ou sa vanité sont envisagés. Certains en viennent jusqu’à se complaire douloureusement dans des amours impossibles ; d’autres créent des situations inextricables ; d’autres encore ne se remettent jamais d’un amour déçu.

Mais la vraie question posée est celle de la définition de l’amour, de sa réalité et de ses modalités. Sentiment autonome ou au contraire contingence du monde extérieur, de ses pressions et de ses épreuves ? L’amour de l’autre ne peut-il pas être un amour de soi-même projeté sur l’autre ?

Chacun possède, ou s’aménage, sa propre définition de l’amour, avec ses limites, sa portée, ses exigences ou au contraire ses modestes ambitions. Comment alors s’y retrouver dans la sincérité d’un sentiment tant affecté par des pressions externes ? Et puis l’amour peut prendre tellement de formes différentes, changer de cap d’un instant à l’autre, se muer en haine, qu’il est impossible d’en comprendre l’existence comme d’un sentiment au long court, une pure divinisation humaine, comme certains voudraient le croire.

Si l’amour fait presque toujours souffrir les hommes et les femmes, ainsi que parfois d’autres mammifères supérieurs entre autres, n’y a-t-il pas un certain masochisme chez les humains pour le rechercher avec tant d’acharnement ; masochisme d’ailleurs parfois accompagné d’un sadisme permettant de torturer les sentiments de l’autre. L’amour, « humain, trop humain », dans sa dimension peut-être la moins positive des vertus humaines.

Enseignant depuis plusieurs années, Docteur en droit, DEA de philosophie et licencié en histoire, Richard Dessens est l’auteur d’ouvrages d’histoire des idées politiques, de relations internationales, d’essais politiques et d’une biographie du grand journaliste du XIXe siècle Henri Rochefort. Il collabore au site de la réinformation européenne EuroLibertés.

 

Du même auteur
aux éditions Dualpha

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aux éditions Dutan

Plaies d’amour (roman)

Jean-Marie Le Pen, le menhir est éternel

Cahier d’Histoire du nationalisme n°29

Mardi 7 janvier 2025, décédait celui qui aura de fait le plus marqué, bien au-delà de l’histoire de la droite nationale, l’histoire de la vie politique française au cours de ces 70 dernières années, Jean-Marie Le Pen.

Réalisé à l’initiative d’Aristide Leucate, essayiste et chroniqueur réputé dans les milieux nationalistes, ce Cahier d’Histoire du nationalisme, le 29e, sort quelques semaines après la disparition de celui que ses partisans appelaient, avec admiration et affection, en référence à sa qualité de Breton sans doute, « le menhir ».

Ce Cahier, essentiellement composé de témoignages de ceux qui l’ont suivi dans sa grande aventure salvatrice pour la France, raconte les différentes étapes de l’engagement de Le Pen. Il est aussi destiné à rappeler, ou à dévoiler, les aspects méconnus de cet homme de conviction et d’action qu’était Jean-Marie Le Pen.

Il s’agit, en plus, de réparer les injustices et les calomnies dont il a été, toute sa vie durant et au-delà de sa disparition, la victime.

Avec les contributions de : Gabriele Adinolfi, Bruno Gollnisch, Thierry Bouclier, Pierre Cassen, Richard Dessens, Bernard Germain, Roland Hélie, Camille Galic, Michel Festivi, Jean-Yves Le Gallou, Thomas Joly, Didier Lecerf, Jean-Claude Martinez, Philippe de Parseval, Philippe Randa, Franck Delétraz, Anne Le Pape, Philippe Vilgier, Thierry DeCruzy, Françoise Monestier, Rémy Tremblay, Nicolas Gauthier, Patrick Wagner,… et les dessins de Miège et d’Ignace

La comédie de la liberté

Si la liberté est un mot magique et toujours mobilisateur, aux envolées lyriques et émotionnelles, elle a surtout été un moyen politique, valorisant pour des hommes leur naïveté ou leur vanité émancipatrice… au nom de millions de morts et parfois au prix de sacrifices sincères instrumentalisés.

La liberté est-elle concevable dans le grand ordre naturel dont fait partie l’homme et qui doit donc s’y conformer ? C’est lorsque l’homme s’est extrait philosophiquement de la Nature que l’idée de liberté s’est épanouie pour faire de l’homme un être supérieur coupé de l’ordre cosmique.

Les Anciens concevaient la liberté à travers leur Cité, copie de l’ordre naturel, leurs dieux, leurs lois et leurs murs. La liberté reposait dans le respect de l’ordre cosmique, des lois de la Cité, des identités et de l’homogénéité du peuple tendu vers le bien commun, objectif suprême de la liberté.

L’idée de liberté s’est totalement transformée et dévoyée avec la modernité et les ténèbres du siècle dit des Lumières, pour devenir un prétexte politique puis idéologique. La liberté des Anciens s’est muée en libertés individuelles, qui en sont l’exact opposé.

« Autonomie de la volonté », « se donner à soi-même sa propre loi », puis l’individualisme et enfin de supposés « droits de l’homme », sont autant de slogans prétendument philosophiques destinés à faire croire aux hommes qu’ils étaient libres de toutes contraintes et influences extérieures, qu’elles soient religieuses ou naturelles.

En outre, la liberté balaye d’un revers de main les « nécessités intérieures » des hommes qui sont autant d’obstacles à ce que serait la liberté individuelle.

La liberté n’est-elle pas alors qu’une comédie dramatique politique, instrumentalisée par des hommes au nom de la démocratie, seule détentrice reconnue par eux-mêmes de l’idéal de la liberté ?

Enseignant depuis plusieurs années, Docteur en droit, DEA de philosophie et licencié en histoire, Richard Dessens est l’auteur d’ouvrages d’histoire des idées politiques, de relations internationales, d’essais politiques et d’une biographie du grand journaliste du XIXe siècle Henri Rochefort. Il collabore au site de la réinformation européenne EuroLibertés.

 

Du même auteur
chez le même éditeur

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La démocratie interdite

Histoire et formation de la pensée politique

L’Europe chrétienne ou la mémoire perdue (suivi de) La dictature démocratique

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Les grands enjeux du XXIe siècle

L’irrésistible ascension de l’Europe des peuples (2016-2020), préface de Philippe Randa

J’habite chez mon chat

L’écume de la mémoire

La justice dévoyée (Le gouvernement des juges), préface de Philippe Randa

La comédie de la liberté

La nouvelle Tour de Babel

Plaidoyer pour une Russie européenne


aux éditions Dutan

Plaies d’amour (roman)

La désinformation autour de l’écologie

Tous les auto-proclamés défenseurs de la Nature si prompt à devenir de moderne Torquemada de l’inquisition écologiste disent-ils toujours « ce qu’ils voient » ? Et surtout, « ce qui est plus difficile, voient-ils ce qu’ils voient ? », selon la célèbre recommandation de Charles Péguy (Notre jeunesse, 1910).

Les différents contributeurs de cet ouvrage remettent nombre de pendules à l’heure, même s’ils ne partagent pas tous forcément les mêmes points de vue, et c’est tout l’intérêt de les lire, qu’elles que soient ses propres convictions ou ses naturelles interrogations…

Ils nous livrent leurs réflexions, leurs informations et leurs remises en cause de certains dogmes actuels sans grincherie aucune et en appuyant comme il se doit leurs écrits sur des sources parfaitement vérifiables… et non sur des ukases, ce qui changent agréablement des discours habituels sur le sujet.

Ces contributions ont pour la plupart été publiées dans des médias imprimés ou des sites internet de sensibilités diverses, mais elles apportent toutes un salutaire courant d’air pur. Elles restent toutes d’actualité et réunies dans cet ouvrage, offrent un éclairage particulier et surtout contradictoire dans le débat sur l’écologie dont les tenants de vérités particulièrement douteuses aimeraient bien détenir le monopole.

Avec les contributions de Francis Bergeron, Jean de Saint-Houardon, Richard Dessens, Michel Festivi, Nicolas Gauthier, Philippe Joutier, Aristide Leucate, Olivier Pichon, Éric Pinel, André Posokhow, Bernard Plouvier, Claude Timmerman, Jean-Michel Vernochet.

L’écume de la mémoire

Postface d’André Dessens

De l’Espagne au royaume arabe d’Algérie (1879-1962). Un itinéraire de Dalias à Saint-Cloud

Ce sont des centaines de milliers d’Espagnols, d’Alicante, de Carthagène, de Murcie, d’Alméria et de dizaines de villages perdus des Alpujarras, qui vinrent peupler l’Algérie oranaise majoritairement, rejoignant leurs compatriotes déjà installés depuis quatre siècles dans une Algérie de tradition espagnole dans l’« Oraniense ».

C’est leur mémoire et leurs souffrances dans une Algérie conquise par la France et colonie de peuplement à partir de 1848 qui constitue le fil rouge de cette histoire dans l’Histoire finalement dramatique d’une Algérie française, dont la composante oranaise est d’abord espagnole. Ces Espagnols, devenus fièrement Français, n’avaient jamais vraiment connu la France dans leur majorité jusqu’en 1962 lorsqu’ils la découvrirent en tant que « rapatriés » ; des « rapatriés » qui étaient en réalité des « expatriés oranais » espagnols dont le cœur et l’âme étaient devenus français, notamment par leur sang versé pendant la guerre de 1914. L’Algérie, « colonie » tellement atypique, tellement charnelle, tellement patriotique, terre séculaire voire multiséculaire de tant d’Espagnols et aussi de Français d’une métropole si lointaine.

Les souffrances volontaires de leur arrivée à partir des années 1860 n’a d’égal que les souffrances subies en 1962.

Histoire du peuplement de 1848, du rêve algérien de Napoléon III et d’Abd-el-Kader, de l’immigration espagnole, avec l’aventure d’une famille de Dalias, village proche d’Alméria, les Villégas, emblématiques de cette immigration réussie dans l’Oranais, à Saint-Cloud, l’un des premiers villages de peuplement où les Espagnols d’origine vont représenter 80% de la population française.

C’est une histoire de l’Algérie oranaise, complétée par des souvenirs d’une autre histoire dans le Constantinois, à Bône, qui se déroule à travers les pages de ce livre, comme celle d’une épopée unique dans l’histoire d’une colonisation unique achevée dans le sang et les larmes.

Enseignant depuis plusieurs années, Docteur en droit, DEA de philosophie et licencié en histoire, Richard Dessens est l’auteur d’ouvrages d’histoire des idées politiques, de relations internationales, d’essais politiques et d’une biographie du grand journaliste du XIXe siècle Henri Rochefort. Il collabore au site de la réinformation européenne EuroLibertés.

 

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La comédie de la liberté

La nouvelle Tour de Babel


aux éditions Dutan

Plaies d’amour (roman)

J’habite chez mon chat

La cause animale : un enjeu politique, une éthique de responsabilité

Le sujet de la condition animale, de la place de l’Homme dans ou vis-à-vis de la Nature, de ses relations avec elle, et donc de sa propre nature, est profondément politique en tant qu’il découle d’une philosophie fondatrice. La question de la « frontière infranchissable » entre l’Homme et la Nature, souvent évoquée, en montre l’ampleur et détermine deux conceptions très différentes et même opposées de l’Homme et de la Nature, et notamment de sa faune supérieure.

À force de vouloir se démarquer systématiquement de la Nature, les Hommes en arrivent à privilégier des aberrations sur tout bon sens, ne serait-ce que pour démontrer leur autonomie totale de toute contrainte quelle qu’elle soit et d’où qu’elle vienne. La philosophie des Lumières et kantienne qui affirme une « autonomie de la volonté » humaine comme la mesure de la supériorité des Hommes et sa supra naturalité, a fait un mal inouï au monde animal et à la Nature. Un monde dénaturé ne peut que produire des solutions dénaturées et mortifères à terme.

C’est tout un comportement, une philosophie, une conception des relations qui doivent cette fois évoluer vers une nouvelle symbiose naturelle par laquelle notamment l’Homme réapprendrait à considérer l’animal à un même degré de dignité que pour lui-même, tout en tenant compte des différents degrés de conscience de chaque espèce et en privilégiant l’immense responsabilité dont les hommes sont les dépositaires face à la Nature.

Il ne s’agit pas de comparer ni de hiérarchiser les hommes et les animaux, mais d’adopter une véritable éthique de la complémentarité, ce qui constitue une démarche nouvelle débarrassée des discours sans fin et stériles de nature « anthropomorphique » pour les uns, sentimentale pour d’autres, spécistes ou anti-spécistes encore.

Enseignant depuis plusieurs années, Docteur en droit, DEA de philosophie et licencié en histoire, Richard Dessens est l’auteur d’ouvrages d’histoire des idées politiques, de relations internationales, d’essais politiques et d’une biographie du grand journaliste du XIXe siècle Henri Rochefort. Il collabore au site de la réinformation européenne EuroLibertés.

 

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L’écume de la mémoire

La justice dévoyée (Le gouvernement des juges), préface de Philippe Randa

La comédie de la liberté

L’irrésistible ascension de l’Europe des peuples (2016-2020)

Préface de Philippe Randa.

L’Europe est encore et toujours en danger et en proie à toutes les convoitises. Mais aux périls séculaires anciens extérieurs, toujours d’actualité, se sont ajoutés, et c’est le plus inquiétant, les périls intérieurs nés d’idéologies mortifères pour la civilisation européenne et ses valeurs. Les dirigeants ultra-libéraux de l’Europe la veulent mondialisée, offerte, vidée, violée, repentante, honteuse de ses racines, sans l’affirmer bien sûr aussi clairement.

Mais depuis quelques années, certains peuples renâclent à se laisser mourir et plusieurs États européens ont choisi d’autres voies sous les foudres, anathèmes et condamnations de l’Union européenne : Pologne, Hongrie, Tchéquie et Slovaquie, appelés le Groupe de Visegrad. D’autres ont fait des tentatives de sursaut : l’Italie ou l’Autriche un temps. D’autres enfin ont renforcé leurs combats, en Allemagne, Belgique, Suède, Norvège, Royaume-Uni et même en France.

C’est dans ce contexte à la fois de déliquescence volontaire, comme la servitude annoncée, et de climat conflictuel de plus en plus acéré que Richard Dessens laisse parler ses convictions, ses indignations, ses colères, ses analyses aussi, sur l’Europe et le devenir européen, dans plusieurs séries d’articles qui forment une tentative d’essai socio-politique. Tous les sujets d’actualité, européens et de géopolitique, sont scrutés, disséqués pour essayer d’en comprendre les significations et les projections. Droits de l’Homme, mixité, citoyenneté, mondialisme, immigration, identités, surpopulation mondiale, État-Nations, régions, Europe des peuples, écologie – la sincère et l’usurpée –, christianisme, liberté, justice, jusqu’à l’idéologie macronienne, sont entre d’autres sujets, au cœur de la politique et de sa réflexion philosophique.

Enseignant depuis plusieurs années, Docteur en droit, DEA de philosophie et licencié en histoire, Richard Dessens est l’auteur d’ouvrages d’histoire des idées politiques, de relations internationales, d’essais politiques et d’une biographie du grand journaliste du XIXe siècle Henri Rochefort. Il collabore au site de la réinformation européenne EuroLibertés.

 

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L’écume de la mémoire

La justice dévoyée (Le gouvernement des juges), préface de Philippe Randa

La comédie de la liberté

Les grands enjeux du XXIe siècle

Les relations internationales depuis 1943.

Un monde, et même plusieurs, sépare la seconde moitié du XXe siècle et le début du XXIe : effondrement des valeurs religieuses, de l’autorité, explosion de l’individualisme et déification de la loi du marché en Occident sont couronnés à la fin du millénaire par la mondialisation et la globalisation financière qui l’accompagne.

Ce monde devenu désenchanté à la torpeur apathique de la fin du XXe siècle va être secoué par l’émergence de nouveaux dangers encore inconnus pour certains ou tenus à bas bruit pour d’autres : contestation de l’Ordre mondial occidental sous couvert d’islamisme radical ; risques économiques considérables à l’échelle d’une mondialisation devenue une bombe de moins en moins à retardement, compte tenu de l’interdépendance de toutes les économies nationales ; destruction de la Nature et surpopulation ; phénomènes migratoires à grande échelle enfin, constituent les grands enjeux du XXIe siècle…

Toute action suscite en réaction. Parfois la réaction est trop tardive ou inadaptée souvent pour des raisons idéologiques qui refusent de faire les choix salvateurs.

Le XXIe siècle est celui d’une nouvelle réaction, des Hommes comme de la Nature, aux excès inouïs et suicidaires à terme de la seconde moitié du XXe. C’est ce que tente de montrer cet ouvrage, à travers l’histoire politique du monde depuis le début de la fin du IIIe Reich à Stalingrad en 1943, jusqu’à la nouvelle déstabilisation du XXIe siècle que nous sommes en train de vivre.

Enseignant depuis plusieurs années, Docteur en droit, DEA de philosophie et licencié en histoire, Richard Dessens est l’auteur d’ouvrages d’histoire des idées politiques, de relations internationales, d’essais politiques et d’une biographie du grand journaliste du XIXe siècle Henri Rochefort. Il collabore au site de la réinformation européenne EuroLibertés.

 

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La démocratie interdite

Histoire et formation de la pensée politique

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