Les SS au poing-de-fer

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Couv SS Poing fer

Les SS au poing-de-fer

Jean Mabire

39,00  TTC

Le hasard de la guerre a placé les soldats de la division Götz von Berlichingen dans les secteurs les plus durs. Côte à côte avec les paras du Reich, ces hommes de la Waffen SS, dont beaucoup, très jeunes ou assez vieux, n’étaient même pas volontaires, ont connu l’extrême limite de la résistance humaine face à la peur, à la faim, à la mort. Et leurs adversaires eux-mêmes reconnurent en eux la farouche volonté de se battre jusqu’au bout, à l’image du vieux reître souabe Götz von Berlichingen, le chevalier manchot au Poing-de-fer.

Information Complémentaire

Genre

Deuxième Guerre mondiale

Collection

Documents pour l’Histoire

Auteur

Jean Mabire

Description du produit

La division  « Götz von Berlichingen » au combat en Normandie.

Götz von Berlichingen, un chevalier d’empire du XVIe siècle germanique, n’avait pas vingt ans quand il perdit au combat la main droite. Sa carrière mouvementée ne fut pas terminée pour autant, car un artisan de village lui fabriqua une prothèse qui lui permit de continuer à manœuvrer l’épée. De là son surnom de Poing-de-fer. Un tel personnage, très populaire dans son pays natal et qu’une fort grossière réponse à un adversaire a rendu aussi célèbre que Cambronne en France, fut choisi comme « patron » par une division alle­mande, formée à l’automne 1943. 17e division de « grenadiers blindés » de la Waffen SS, elle cantonnait dans la région de la Loire, en réserve générale de l’Armée de l’Ouest. Dès l’annonce du Débarquement, la division Götz von Berlichingen fut dirigée sur la Normandie. Elle combattit aux environs de Carentan, puis dans la zone des prairies marécageuses au nord de la route de Périers à Saint-Lô, fut encerclée à Roncey, reconquit et abandonna Mortain, avant d’être prise au piège dans la poche d’Argentan-Falaise, où furent rayées de la carte les forces allemandes de Normandie. À la fin du mois d’août 1944, il ne restait pas à la 17e division SS un millier de combattants sur les dix-sept mille hommes mis en route le 6 juin !

Ces semaines d’enfer, sous les assauts incessants des chasseurs-bombardiers alliés, totalement maîtres du ciel et face aux attaques des soldats américains, supérieur en nombre, bien armés et courageux, constituent un des épisodes les plus dramatiques de la « bataille des haies », en Normandie. Le hasard de la guerre a placé les soldats de la division Götz von Berlichingen dans les secteurs les plus durs. Côte à côte avec les paras du Reich, ces hommes de la Waffen SS, dont beaucoup, très jeunes ou assez vieux, n’étaient même pas volontaires, ont connu l’extrême limite de la résistance humaine face à la peur, à la faim, à la mort. Et leurs adversaires eux-mêmes reconnurent en eux la farouche volonté de se battre jusqu’au bout, à l’image du vieux reître souabe Götz von Berlichingen, le chevalier manchot au Poing-de-fer.

Normand et Européen tout ensem­ble, Jean Mabire ( 1927-2006) est l’auteur d’une centaines de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Nor­mandie, la IIe Guerre mondiale, les re­ligions nordi­ques et la littérature…

 

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