Ian Stuart. La voix du rock anticommuniste

Paul-Louis Beaujour

31,00

Ian Stuart n’a pas été à l’origine du mouvement Rock Against Communism (RAC), mais il en est très vite devenu, grâce à son incontestable talent d’auteur (228 chansons écrites en 22 albums !), la figure emblématique. Leader du groupe skinhead Skrewdriver, il avait compris qu’un groupe de rock de tendance strictement nationaliste pourrait être un très efficace outil de propagande et avoir un impact politique considérable. Et cela ne se fit pas sans douleur : tentatives de meurtre, incarcérations multiples, agressions physiques, boycotts des concerts, équipements volés, bagarres générales, attaques médiatiques calomnieuses permanentes, la liste fut longue.

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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

294

Prix

31

Date

10/11/2020

Format

Livre

Isbn/Ean

9782360061273

Description

Pendant plus de quarante ans, le rock fut l’une des armes les plus efficaces de la contestation politique et de la « rébellion » contre le « conservatisme » sous toutes ses formes. Précisons bien : une contestation essentiellement « de gauche » : appel à la libération des mœurs, de la sexualité, de l’usage des drogues ; éloge de l’antiracisme, de la mixité raciale, de l’anarchie, du pacifisme, du communisme ; haine du patriotisme, du militarisme, de la nation et de l’ordre « établi » en général.

Il faut attendre 1982 pour qu’un jeune musicien de 25 ans, Ian Stuart Donaldson, dit Ian Stuart, ci-devant leader du groupe skinhead Skrewdriver, décide de briser ce « monopole ». Il avait compris qu’un groupe de rock de tendance strictement nationaliste pourrait être un très efficace outil de propagande et avoir un impact politique considérable.

Certes, Ian Stuart n’a pas été à l’origine du mouvement Rock Against Communism (RAC), mais il en est très vite devenu, grâce à son incontestable talent d’auteur (228 chansons écrites en 22 albums !), la figure emblématique. Et cela ne se fit pas sans douleur : tentatives de meurtre, incarcérations multiples, agressions physiques, boycotts des concerts, équipements volés, bagarres générales, attaques médiatiques calomnieuses permanentes, la liste fut longue.

Malgré tout, Ian Stuart, qui décèdera à l’âge de 36 ans dans un stupide accident de voiture, a inspiré, par son combat incessant, toute une génération de jeunes nationalistes qui jusque-là, devaient se contenter de raser les murs. Grâce à lui, ceux d’aujourd’hui les raseront, espérons-le, un peu moins.

 

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