Le Führer et le Duce (volume 2)

Bernard Plouvier

55,00

L’Axe imaginaire : une guerre ni préparée ni dirigée

Lorsqu’en juin 1940, perdant tout bon sens, le Duce cède à la tentation d’un gain territorial qu’il espère facile, il ignore qu’il va ruiner son régime et sa réputation d’homme d’État, en plus de faire le malheur de la Nation italienne. Rien n’est prêt pour une guerre longue et très rude, une guerre à l’européenne. L’Italie fasciste ne possède ni le matériel moderne en abondance, ni un corps d’officiers combatifs. Il n’est peut-être pas inutile, à défaut de « vérité historique » – car qui peut se vanter de la connaître ? –, de présenter aussi exactement que possible les faits réels et de tenter de discerner les motivations et les états d’esprit successifs d’un Duce, d’abord jeune, dynamique et conquérant, puis vieilli et désabusé, mais constamment germanophobe.

Disponible – En stock


Partager

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

699

Prix

55

Date

10/03/2021

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353745166

Description

L’Axe imaginaire : une guerre ni préparée ni dirigée

En 1941, Pierre Drieu La Rochelle vante les mérites de l’homme dur, forgé par la nouvelle guerre. C’est l’être « qui rêve de donner au monde une discipline physique… un homme qui ne croit pas aux doctrines. Un homme qui ne croit que dans les actes et qui enchaîne ses actes selon un rythme très sommaire. »

Le refus de toute doctrine permet de comprendre pourquoi Pierre Drieu La Rochelle ne fut jamais un national-socialiste. Mais il s’illusionnait beaucoup s’il croyait aux vertus guerrières du fasciste.

Lorsqu’en juin 1940, perdant tout bon sens, le Duce cède à la tentation d’un gain territorial qu’il espère facile, il ignore qu’il va ruiner son régime et sa réputation d’homme d’État, en plus de faire le malheur de la Nation italienne. Rien n’est prêt pour une guerre longue et très rude, une guerre à l’européenne. L’Italie fasciste ne possède ni le matériel moderne en abondance, ni un corps d’officiers combatifs.

De 1940 à 1943, le soldat italien se montrera endurant et discipliné, comme lors de la Grande Guerre, mais totalement inapte à la guerre cruelle et totale.

Trahi par son roi, par une majorité de généraux et d’amiraux, la nation ne se mobilisera guère, en 1943-45, pour défendre la patrie face à des envahisseurs capitalistes qu’elle espère riches et généreux. Elle subira, vingt-deux mois durant, une guerre dévastatrice, épicée de bombardements dépourvus d’intérêt militaire, de viols de masse et de pillages. Enfin, elle connaîtra l’ignoble réalité du cycle attentats terroristes-répression vengeresse, pour le seul bénéfice du parti stalinien.

Le Fascisme et son Duce déclineront tristement, tandis que se multiplieront les souffrances du peuple.

Toutefois, la Nation italienne, modernisée & dynamisée durant les années 1925-39, donnera le meilleur d’elle-même durant la seconde moitié du siècle, celle du « miracle italien ».

Les miracles n’existent que dans l’imagination des simples en esprit. Tout progrès économique et social provient toujours de beaucoup de travail, d’énergie et d’enthousiasme, soit la leçon donnée par Mussolini à son peuple… c’est la définition même du populisme !

Bernard Plouvier est l’auteur de plusieurs livres aux éditions Dualpha, dont, entre autres, une Biographie médicale et politique d’Adolf Hitler en six volumes, Les Juifs dans le Reich hitlérien en deux volumes, de biographies Jésus de Nazareth, le Grand Consolateur, L’Affaire Galilée et L’Énigme Roosevelt, faux naïf et vrai machiavel, d’essais Réflexions sur le Pouvoir de Nietzsche à la Mondialisation et Le XXIe siècle et la tentation cosmopolite… Il a été élu membre de l’Académie des Sciences de New York en mai 1980.