Le Führer et le Duce (volume 1)

Bernard Plouvier

55,00

De la fascination unilatérale au Pacte d’Acier et à l’entrée en guerre. 1919-1940

Il est malaisé, en nos jours où les termes Fascisme et Fasciste sont devenus des insultes éructées à tout propos, par des gens fort peu et fort mal informés des faits réels, de présenter ce que fut le Duce et ce qu’il réalisa. Il faut bien comprendre qu’il existe, chez Mussolini, une énorme contradiction entre ses réalisations et son vide dogmatique… quoi qu’on en dise du côté des esthètes. En septembre 1937, un voyage en Allemagne fait comprendre au Duce la puissance du Reich national-socialiste, alors même qu’il continue de détester les « Tedeschi » (les Allemands) et jalouse leur Führer.

Disponible – En stock


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Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Vérités pour l'Histoire

Pages

728

Prix

55

Date

10/03/2021

Format

Livre

Isbn/Ean

9782353745159

Description

De la fascination unilatérale au Pacte d’Acier et à l’entrée en guerre. 1919-1940

Le Fascisme fut une variante « italianissime » du populisme. Les caciques du Komintern ont défini le fascisme comme étant « le système de domination de la classe bourgeoise et sa dictature ». Le Bulgare Georgi Dimitrov, le Français Maurice Thorez ou l’Italien Palmiro Togliatti ont multiplié les discours et les articles sur ce thème et les marxistes, fossilisés dans leur dogme, continuent de le faire, en dépit de l’évidente erreur de perspective.

Le fascisme fut effectivement « l’ennemi mortel du prolétariat » : le populisme en action est une lutte contre l’esprit prolétarien, soit la guerre contre la haine des classes, contre l’envie mesquine et le sabotage du travail. C’est le combat pour élever le niveau économique et culturel des travailleurs, mais c’est également une lutte contre l’alcoolisme, tellement encouragé en URSS, contre la prostitution et l’amour libre, contre l’inceste, l’étalage de la dépravation et les violences conjugales. C’est enfin la promotion de la condition de mère de famille.

Le fascisme ne fut pas seulement un mouvement anticapitaliste, antiparlementaire et un socialisme non collectiviste, donc un mouvement d’essence antibourgeoise, mais non marxiste. Ce fut aussi une application de ce Futurisme, dont la Grande Guerre assura la première prestation. Filippo Marinetti avait eu le mérite d’assimiler le Modernisme à une énergie un peu brouillonne visant à détruire le conformisme bourgeois, son art maniéré, ses préoccupations purement économiques et son parlementarisme insipide et corrompu. Le rhéteur communiste et fils d’escroc Antonio Gramsci, aigri par son nanisme et sa tuberculose chronique, n’a voulu voir dans le Futurisme qu’un mouvement d’idées conçues pour bousculer la digestion des bourgeois.

En réalité, cet éloge de la technique moderne, cette griserie de la puissance et de la vitesse, cet ardent désir de participer à la destruction d’un monde sclérosé par l’argent et les conventions sociales, ont abouti à un essai, transformé grâce à la Grande Guerre, de destruction de la société italienne, suivie d’une reconstruction assez efficace : le fascisme. Comme l’a écrit Pierre Drieu la Rochelle en 1937 : « Le fascisme c’est vivre plus vite et plus fort »… ce qui est peut-être un peu léger pour transformer une Nation. On va le constater l’année 1940, après la très curieuse entrée en guerre de l’été 39, que l’on détaille de façon anti-consensuelle.

Bernard Plouvier est l’auteur de plusieurs livres aux éditions Dualpha, dont, entre autres, une Biographie médicale et politique d’Adolf Hitler en six volumes, Les Juifs dans le Reich hitlérien en deux volumes, de biographies Jésus de Nazareth, le Grand Consolateur, L’Affaire Galilée et L’Énigme Roosevelt, faux naïf et vrai machiavel, d’essais Réflexions sur le Pouvoir de Nietzsche à la Mondialisation et Le XXIe siècle et la tentation cosmopolite… Il a été élu membre de l’Académie des Sciences de New York en mai 1980.