Psychologie du socialisme

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Gustave Le Bon lançait un cri d’alarme en constatant (en 1898 !), la multiplication des inadaptés. Cette foule grossit chaque jour grâce aux importations d’inadaptables dans notre pays complètement apathique, ayant perdu jusqu’à l’instinct du territoire, l’un des plus essentiels. L’armée grandissante de ces inadaptés ne cherchera qu’à détruire l’ordre établi à moins que ne surgisse quelque César à poigne d’acier. L’imposture de l’égalité commence seulement à être ressentie comme le danger mortel et définitif de notre patrie. Pourquoi donc, devant de telles évidences, s’accrocher encore au socialisme, puisque le socialisme n’existe pas, n’a jamais existé, et n’existera jamais ?Ses doctrines fumeuses sont construites sur d’infantiles impostures puisqu’elles ne tiennent compte en aucune façon de la nature de l’Homme ni des lois de la Vie. Lois féroces, peut-être, mais qui n’en sont pas moins indispensables à la survie de l’espèce.

Description

Introduction de Pierre Duverger.

Les théories socialistes et l’état mental de leurs adeptes ; Le socialisme comme croyance ; Le socialisme suivant les races ; Le conflit entre les nécessités économiques ; Les idées démocratiques et les aspirations socialistes ; L’évolution des sociétés modernes; Les destinées du socialisme

 

Le véritable ennemi de l’ouvrier européen n’est pas le patronat avec ses défauts, mais le travailleur asiatique avec ses qualités.

Inéluctablement, malgré la grogne, les décrets, les grèves, les syndicats, les défilés, les séquestrations, le niveau de vie des Euro­péens (surtout des Français), baissera, alors que celui des Orien­taux s’élèvera.

Les fermetures d’usines, le chômage, la délin­quance, la dé­mo­graphie quantitativement démentielle, ac­cen­tueront la décompo­sition de notre com­munauté, courbée sous le joug d’une multi­tude croissante de fonctionnaires para­lysant un nombre toujours plus restreint de producteurs nationaux découragés.

Pourquoi donc, devant de telles évidences, s’accrocher encore au socialisme, puisque le socialisme n’existe pas, n’a jamais existé, et n’existera jamais ? Ses doctrines fumeuses sont construites sur d’infantiles impostures puisqu’elles ne tiennent compte en aucu­ne façon de la nature de l’Homme ni des lois de la Vie. Lois fé­ro­ces, peut-être, mais qui n’en sont pas moins indispensables à la survie de l’espèce.

En effet, dans ce monde animal qui est le nôtre, tout ce qui vit se mange l’un l’autre et, justement, ne vit que grâce à ça. Nous subissons tous, maintenant plus que jamais, la terrible con­trainte de la sélection (disons concurrence). Pour supprimer cette sélection, comme s’illusionne le socialisme, il faudrait supprimer l’humanité.

Dans l’époque phénoménale que nous traversons, quelques hom­mes de caractère, quel­ques savants, quelques inventeurs (un pourcentage minime), sont à l’origine de boule­ver­sements techni­ques fantastiques.

D’autres hommes, contemporains, que d’aucuns appellent nos frères, vivent à peu près comme nous au quaternaire. Vouloir les fondre ensemble est une utopie mortelle.

Dans cette pyramide humaine, et contrairement aux lois de la pesanteur, la masse du des­sous dépend de la minorité du dessus.

Cette minorité, qui semble anesthésiée, est devenue une sorte de gibier pourchassé de toutes parts par la plèbe comme par l’État.

Gustave Le Bon lançait un cri d’alarme en constatant (en 1898 !), la multiplication des inadaptés. Cette foule grossit cha­que jour grâce aux importations d’inadaptables dans notre pays complètement apathique, ayant perdu jusqu’à l’instinct du ter­ritoire, l’un des plus essentiels. L’armée grandissante de ces ina­dap­tés ne cherchera qu’à détruire l’ordre établi à moins que ne surgisse quelque César à poigne d’acier. L’imposture de l’éga­lité commence seulement à être ressentie comme le danger mor­tel et définitif de notre patrie.

Les rares éléments restés lucides, c’est-à-dire inertes à la chimère mondialiste, sont engloutis sous une masse multicolore, hargneuse et constamment revendicatrice. Malheur à celui qui se distingue de la foule par des qualités particulières, une supériorité quelconque et dont la tête tend à émerger.

Le clou qui dépasse attire le marteau, dit un proverbe chinois (j’allais dire socialiste). Puisque nous parlons proverbe, en voici un, fait sur mesure pour ce livre. De surcroît, il est russe : « Pour que la confiance soit durable, il faut que le mensonge soit solide. »

 

Médecin et sociologue français (7 mai 1841-13 décembre 1931, Gustave Le Bon s’est intéressé au désordre comporte­mental et à la psychologie des foules. Ses ana­lyses ont connu un grand succès chez de nombreux leaders politi­ques.

 

Du même auteur
Aux éditions Dualpha, collection « Insolite »

La mort apparente et les inhumations prématurées

 

Aux éditions Déterna, Collection « Documents pour l’Histoire »

Psychologie du socialisme
Psychologie de l’éducation
Psychologie politique et la défense sociale
Psychologie des foules
La Révolution française et la psychologie des révolutions
La Vie des vérités
Immigration, chance ou catastrophe ?

Informations complémentaires

Auteur(s)

Editeur

Collection

Documents pour l'Histoire

Pages

424

Prix

33

Date

10/08/2008

Format

Livre

Isbn/Ean

9782913044791