Que lire ? volume 6

C’est une partie de l’œuvre de Jean Mabire – en 9 volumes parus à ce jour – d’une tout autre ampleur que ses récits de guerre, sa quête incessante de l’Ultima Thulé ou ses aspirations régionalistes (il fut co-fondateur de l’Union pour la Région Normande qui donnera naissance en 1971 au Mouvement normand). Les sectaires lui reprocheront d’avoir osé parler de tel auteur, « inverti » notoire, qui n’a donc pas sa place dans la littérature ! De tel autre, communiste, et donc complice du diable ! De tel autre enfin, qui était du camp des vaincus de 1945 et n’a de ce fait plus même droit au qualificatif d’écrivain !

On trouve une preuve de l’honnêteté intellectuelle de Jean Mabire à travers chacun de ses portraits d’écrivains : pas une seule mesquinerie raciste, politique, religieuse, littéraire, n’entache sa volonté manifeste de pousser le lecteur à lire, toujours et encore, et souvent à découvrir un auteur. Ainsi commence l’éternité d’un écrivain lorsqu’on sauvegarde son souvenir, c’est-à-dire son « âme ».

« Que lire ? » est non seulement la grande œuvre de Jean Mabire, mais un testament magnifique qu’il laisse à ses innombrables lecteurs passés, présents et futurs. Un jour, peut-être, on dira « le Mabire » comme on disait hier « le Lagarde et Michard ». Nous serons quelques-uns à dire que nous le Mabire, l’homme, nous l’avons connu. Et aimé.

Auteurs étudiés dans le volume 6
(Le magnifique testament de Jean Mabire, préface de Philippe Randa)

Ajalbert Jean, Amundsen Roald, Assolant Alfred, Baden-Powell of Gilwell Robert, Barbey d’Aurevilly Jules, Bardèche Maurice, Bedel Maurice, Béhaine René, Benoist Charles, Berdiaev Nicolas, Bodard Lucien, Bordeaux Henry, Bosco Henri, Bourges Elémir, Bruckberger Raymond, Châteaubriand François-René de, Chevallier Gabriel, Dalens Serge, Darwin Charles, Daumal René, De Coster Charles, Dekobra Maurice, Demaison André, Dontenville Henri, Drezen Youenn, Dupé Gilbert, Eemans Marc, Eliade Mircea, Fabre-Luce Alfred, Fauconnier Henri, Fontane Théodore, Ghelderode Michel de, Gilbert de Voisin Augusto, Grimm Jacob et Wilhelm, Guilloux Louis, Guth Paul, Gyp, D’Hartoy Maurice, Hauptmann Gerhardt, Héduy Philippe, Heidegger Martin, Hermant Abel, Hervé Gustave, Jünger Ernst, Koestler Arthur, Lampedusa G. Tomais de, Del Vasto Lanza, La Ville de Mirmont Jean de, Laxness Halldor Kiljan, Le Franc Marie, Lovecraft Howard Phillips, Matignon Renaud, Maurois André, Nabert Jeanne, Nizan Paul-Yves, Noël Marie, Ortega Y Gasset José, Poe Edgar Allan, Ramuz Charles-Ferdinand, Renan Ernest, Rougier Louis, Rudel Yves Marie, Salmon André, Sipriot Pierre, Spengler Oswald, Streuvels Stijn, Sue Eugène, Tabarly Éric, Vallières Jean des, Van Gennep Arnold, Variot Jean, Vialatte Alexandre, Wodehouse Pelham Grenville, Yockey Francis Parker, Yole Jean.

 

Les 9 volumes des « Que Lire ? » de Jean Mabire sont disponibles au prix préférentiel de 180 euros (au lieu de 234 euros) (cliquez ici).

 

Normand et Européen tout ensem­ble, Jean Mabire (1927-2006) est l’auteur d’une centaines de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Nor­mandie, la IIe Guerre mondiale, les re­ligions nordi­ques et la littérature…

Du même auteur
Aux éditions Déterna

Les SS au poing-de-fer, 2015

Panzers marsch !, 2016

La Division Charlemagne, 2017

La Division Wiking. Dans l’enfer blanc : 1941-1943, 2016

La division « tête de mort ». Front de l’Est 1941-1945, 2016

La Brigade Frankreich, 2017

Aux éditions Dualpha

Mourir pour Dantzig, 2001

Que lire ? Portraits d’écrivains, 9 volumes parus, 2006 à 2014

L’Internationale fasciste 1934-1939, 2014

Aux éditions de L’Æncre

La Torche et le Glaive, 2012

Un Parisien à La Beunaz

En descendant du car, Gil­berte commence à trouver ce Pari­sien énervant, alors elle ne se retourne pas et prend la route du cimetière, à gauche de l’arrêt, sans même lui adresser un regard. Cepen­dant, dès qu’elle se trouve assez loin pour être certaine qu’il ne peut plus la voir, c’est plus fort qu’elle, elle tourne la tête. Oh ! elle le trouve toujours énervant, mais sympathique tout de même…

« Mon père m’a légué un certain nombre de manuscrits ina­che­vés, de notes diverses, de textes écrits tout au long de son existence. C’est là un drôle d’héritage qu’un écrivain laisse parfois à ses des­cen­­dants.

À partir de ce qui n’était ni un roman, ni une nouvelle, mais une ébauche de souvenirs person­nels qui auraient probablement été lar­ge­ment romancés si mon père avait achevé son projet initial – s’il avait bien été celui d’écrire ses souve­nirs – j’ai imaginé ce roman, ajou­tant des per­sonnages, en sup­pri­mant d’autres… Ce roman, vingt-cinq ans durant (un quart de siècle ! « Et quand on commence à par­ler par siècle… » s’amusait à dire mon père), je l’ai ter­miné, repris, corrigé, laissé mûrir, repris encore et fina­lement achevé en cette année 2006.

Travaillant désormais sur ordinateur, je ne con­serve plus que des fichiers informatiques et le moins possible de « papier », manque de place chronique et moults déménage­ments obli­gent… Je n’ai rien conservé des quel­ques pages originales héri­tées de mon père, aussi suis-je parfaitement incapable de me rappeler aujour­d’hui ce qui était de lui et ce qui est de moi.

Même la paternité de certains personnages est désormais pour moi plus que sujet à caution.

C’est donc véritablement le roman de “Peter et Philippe” que mon ami Michel Gaudart de Soulages a bien voulu accueillir dans sa collection… avec l’accord certes bienveillant du fondateur des éditions Dualpha.

Dualpha… Un nom qui avait été justement imaginé par mon père pour les éditions qu’il avait eu le projet – le projet seulement – de créer de son vivant.

`Il est donc d’autant plus symbolique que ce roman soit publié par elles. »

Peter Randa est né le 14 mars 1911 à Marcinelle (Wallonie). Il sera tour à tour joueur professionnel, comédien, éditeur poursuivi par le gou­ver­nement suisse pour la légèreté de mœurs de ses publications, pro­prié­taire d’un cabaret à Genève pendant la guerre où se côtoieront collabo­ra­teurs et résistants français… La vie lui aura ainsi donné pendant qua­rante ans sinon le goût du risque, du moins celui d’une vie de bohème qu’il se targuera toujours d’avoir été un des derniers à connaître. Il s’installera en 1961 avec sa famille dans le village de Sainte-Radégonde-des-Pommiers (près de Thouars, Deux-Sèvres) où il vivra jusqu’à son décès accidentel le 10 décembre 1979. Il fera ainsi se dérouler dans le Poitou bon nombre de ses quelques quatre cents romans policiers, de science-fiction, érotiques ou d’aventures. La liste complète de ses livres, no­tam­­ment de ses romans, est consulta­ble ici :

Philippe Randa, chroniqueur politique et éditeur, est l’auteur de plus de 130 livres : romans, documents contemporains, biographies, dictionnaires historiques et littéraires, ainsi que d’essais politiques. Il est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale. Il dirige le site de réinformation européenne EuroLibertés et collabore à la revue Synthèse nationale et au site du Nouveau Présent.

 

Des mêmes auteurs
aux éditions Dualpha

Un Parisien à La Beunaz, 2006
Bestiaire (suivi de) Et patati… et patatras…dessins de Ralph Soupault, 2018, 2e éd.

aux éditions Nos Chères Provinces

Les Parques de l’Île d’Yeu, 2022, 3e éd.


Romans de Philippe Randa

Aux Éditions Dualpha

Pour découvrir tous les livres disponibles à la vente sur  le site Francephi de Philippe Randa (ainsi que les livres qu’il a préfacés), cliquez ici.

Aux Éditions Dualpha
(romans)

Poitiers demain, 3e édition
Apocalypse yankee, 4e édition
Trilogie noire en Picardie, 2e édition
Trilogie noire en Languedoc-Roussillon
Un Parisien à La Beunaz (avec Peter Randa)
Complot écologiste, 4e édition

Aux éditions Nos Chères Provinces
Romans

Alaïs, la dame blanche de Montségur, 5e édition

Aux Éditions D’un autre ailleurs
(roman)

Front de l’Est, le rêve éclaté, 5e édition

Aux Éditions Dutan
(roman)

Contes fantastiques, 2e édition
Apocalypse yankee, 5e édition
Rendez-vous dans l’avenir, 2e édition

chez Auda Isarn
(roman)

Secret mortel, 2e édition
Erreur mortelle, 3e édition

Les armées blanches

Décembre 1917, La révolution bolchevique vient d’avoir lieu. Partout en Russie, les soviets cherchent à étendre et à consolider un pouvoir en­core précaire en brisant les oppositions. Mais, quelque part sur le Don, une poignée d’hommes, officiers pour la plupart, se rassemble pour entamer la lutte contre les nouveaux maîtres de la Vieille Russie : les « Vo­lon­taires » qu’on appellera bientôt les « Blancs »… Ils ne sont encore que quelques centaines, mais moins d’un an plus tard, ils seront des centaines de milliers dans toute la Russie, de la Sibérie à la Crimée et de la Baltique au Caucase. Leur guerre impitoyable et héroïque contre le pouvoir soviétique va durer trois ans.

Trois ans au cours desquels ils frôleront à plusieurs reprises la victoire, manquant prendre Moscou, parvenant jusque dans les faubourgs de Pétrograd, jetant Lénine au bord de la capitulation et occupant, à un moment, plus de la moitié de l’immense territoire russe. Cette épopée si mal connue, cette phase d’histoire con­tem­poraine qui faillit changer le destin du monde, n’avait ja­mais été racontée dans son ensemble. S’appuyant en bonne partie sur des archives et des témoignages inédits, Marina Grey et Jean Bourdier ont voulu la faire revivre avec ses véritables couleurs et sa véritable signification.

 

Fille du général russe Dénikine, Marina Grey est l’auteur de très nombreux livres historiques, elle a été couronnée à deux reprises par l’Académie Française et par la Société des Gens de Lettres. Elle a également obtenue le Grand prix Sola Cabiati de la ville de Paris.

Livre de Marina Grey
chez le même éditeur

Mimizan-sur-guerre, 2e édition

 

Jean Bourdier (1932-2010), ancien président des Jeunes in­dé­pendants de Paris (1954-1955), fit ses dé­buts à l’Associated Press comme rédacteur de politique internationale, il entra, en 1964, à l’hebdomadaire Minute comme chef du service littéraire. Il devint rédacteur en chef adjoint, rédacteur en chef, puis directeur-adjoint de cet hebdomadaire, avant de devenir directeur politique du Choc du Mois, puis rédacteur en chef de National Hebdo. Il a collaboré à Flash infos magazine. Il est également traducteur de l’anglais, auteur de romans, d’essais et de livres d’histoire.

 

Du même auteur
aux éditions Dutan

Le Commissaire-priseur, roman policier, 3e édition

aux éditions L’Æncre

Stirling et les Commandos du désert, préface de Philippe Randa, 3e édition

aux éditions Dualpha

Les armées blanches, en collaboration avec Marina Grey, 2e édition
Mensonges historiques

aux éditions de l’Atelier Fol’Fer

Visages d’une vie, 2e édition

Paris gestapo

Dans la mémoire collective française, le terme Gestapo se pare, à juste titre, de connotations sinistres. Cet ouvrage explique l’itinéraire d’un homme conduit à servir les Allemands durant une période noire de l’histoire de France, en même temps qu’il constitue un panorama sur les Français auxiliaires de la police allemande à Paris. Patron du Service baptisé Gestapo française de la rue Lauriston, Henri Lafont n’est pas guidé par l’idéologie ou la politique. Opportuniste talentueux, fidèle à sa mentalité d’homme du Milieu, placé par les circonstances à la tête d’un gang de nervis, il déploie ses immenses capacités et met Paris en coupe réglée, tout en compromettant la hiérarchie allemande, en séduisant le Tout-Paris et en glissant dans son lit les plus belles femmes de la capitale. Issu comme Vidocq, Vautrin et Jean Valjean des bas-fonds les plus sordides, il atteint, par son ascension vertigineuse, les plus hauts sommets dont ait jamais rêvé cervelle de truand.

Spécialiste de la guerre froide et du monde de la cri­mi­­nalité, Henry Sergg (22 février 1928 – 20 septem­bre 2006) est l’auteur de nombreux best-seller dont, entre autres, Joinovici – l’empire souterrain du chiffonnier milliardaire et Bugsy Siegel – le Syndicat du Crime à las Vegas et à Hollywood. Henry Sergg fut très jeune témoin des atrocités de plusieurs guerre : celle d’Espagne où ses parents furent pris en otage, celle de l’Occupation et de ses rigueurs et celle du coup d’État en Indonésie qui porta Suharto au pouvoir pour plusieurs décennies. De telles expériences personnelles successives influenceront une grande partie de son œuvre car, sous son vrai nom de Serge Jacquemard, il devint un prolifique auteur de romans policiers et d’espionnage aux éditions du Fleuve Noir.

Du même auteur
chez le même éditeur

Paris Gestapo
Petiot, le docteur diabolique

Pour en connaître davantage sur Henry Sergg, lire :

Ils ont fait la guerre (Les « écrivains-guerriers »), de Philippe Randa, préface de Jean Mabire, Déterna 2012, 3e éd.

Pétain et les Allemands

Mémorandum d’Abetz sur les rapports franco-allemands

Ce livre apporte bien plus que son titre ne le fait croire. Il s’agit, en effet, de la totalité des rapports rédigés d’octobre 1940 à octobre 1942 par Otto Abetz, spécialiste des questions françaises au ministère des Affaires Étrangères du Reich, puis ambassadeur du Reich en France, des textes qui ne furent pas remaniés par la suite.

On y trouve également, en annexe, deux écrits du général (et futur maréchal) Alphonse Juin, concernant son entrevue berlinoise du 20 décembre 1941 avec le Reichsmarschall Herman Goering et le Generalmajor Walter Warlimont, n° 3 de l’OberKommando der Wehrmacht.

La première information qui transparaît de ce recueil d’archives, c’est le rôle d’Abetz en France. À l’évidence, il a reçu pour mission première de diviser la Nation française, naturellement de s’opposer aux anglophiles et, surtout, aux américanophiles, si nombreux à Vichy dans l’entourage du maréchal Philippe Pétain, lui-même germa­nophobe depuis son enfance.

Contrairement au Führer qui se méfie de Pierre Laval – dont il se souvient comme le signataire du pacte militaire franco-soviétique de 1935-36 –, Abetz soutient ce pacifiste, partisan d’une entente politico-économique européenne, qui fut l’élève et le successeur d’Aristide Briand.

Au fil des textes, on rencontre l’Amiral de la Flotte François Darlan, qui dirige jusqu’en avril 1942 un gouvernement de réformateurs intelligents, de techniciens de très haut niveau qui voulaient moderniser le cadre de la vie économique et administrative française : les IVe et Ve Républiques leur donneront raison.

Les memoranda d’Abetz confirment la germanophobie absolue du maréchal Pétain et de Maxime Weygand (et l’on pourrait y ajouter les noms de Charles Noguès et d’Henri Giraud, ainsi que ceux de la quasi-totalité des hauts-fonctionnaires travaillant à Vichy) : tous attendaient, espéraient l’entrée en lice des Nord-Américains.

 

Du même auteur
chez le même éditeur

D’une prison
Pétain et les Allemands

Que lire ? volume 3

C’est une partie de l’œuvre de Jean Mabire – en 9 volumes parus à ce jour – d’une tout autre ampleur que ses récits de guerre, sa quête incessante de l’Ultima Thulé ou ses aspirations régionalistes (il fut co-fondateur de l’Union pour la Région Normande qui donnera naissance en 1971 au Mouvement normand). Les sectaires lui reprocheront d’avoir osé parler de tel auteur, « inverti » notoire, qui n’a donc pas sa place dans la littérature ! De tel autre, communiste, et donc complice du diable ! De tel autre enfin, qui était du camp des vaincus de 1945 et n’a de ce fait plus même droit au qualificatif d’écrivain !

On trouve une preuve de l’honnêteté intellectuelle de Jean Mabire à travers chacun de ses portraits d’écrivains : pas une seule mesquinerie raciste, politique, religieuse, littéraire, n’entache sa volonté manifeste de pousser le lecteur à lire, toujours et encore, et souvent à découvrir un auteur. Ainsi commence l’éternité d’un écrivain lorsqu’on sauvegarde son souvenir, c’est-à-dire son « âme ».

« Que lire ? » est non seulement la grande œuvre de Jean Mabire, mais un testament magnifique qu’il laisse à ses innombrables lecteurs passés, présents et futurs. Un jour, peut-être, on dira « le Mabire » comme on disait hier « le Lagarde et Michard ». Nous serons quelques-uns à dire que nous le Mabire, l’homme, nous l’avons connu. Et aimé.

Auteurs étudiés dans le volume 3
(Bibliographie d’Anne Bernet)

Paul Adam, Alain, Alphonse Allais, Jean Anouilh, Henri Barbusse, Maurice Barrès, Erwan Bergot, Roger Bésus, Pierre Boulle, Jean de Brem, Albert Camus, Guy des Cars, Jean Cau, Christophe, Paul Claudel, Jacques Copeau, Georges Courteline, Archibald J. Cronin, Eugne Dabit, Capitaine Danrit, Georges Darien, Lucie Delarue-Mardrus, Paul Deroulède, Hans Fallada, Georges Feydeau, Anatole France, Gustav Frenssen, Henri Ghéon, Jean Giraudoux, Arthur de Gobineau, William Golding, Rémy de Gourmont, Nordahl Grieg, Alain Guel, Rider Haggard, Verner von Heidenstam, Henrik Ibsen, Max Jacob, Claude Jamet, Bertrand de Jouvenel, Philippe Jullian, Robert de La Croix, Guy de Larigaudie, Anatole Le Braz, Frédéric Lefèvre, Jean Lorrain, Hector Malot, André Malraux, Thierry Maulnier, Guy de Maupassant, Louis Ménard, Moeller Van Den Bruck, Bernard Moitessier, Kaj Munk, George Orwell, Joséphin Paladan, Louis Pergaud, Luigi Pirandello, Ernest Psichari, Benjamin Rabier, Peter Randa, Hugues Rebell, Mayne Reid, Jakez Riou, Albrecht Rodenbach, André Savignon, André Siegfried, Hippolyte Taine, Tytaïna, Mark Twain, Maxence Van Der Meersch, Jules Verne, Boris Vian, Louise de Vilmorin, Herbert George Wells. 

 

Les 9 volumes des « Que Lire ? » de Jean Mabire sont disponibles au prix préférentiel de 180 euros (au lieu de 234 euros) (cliquez ici).

 

Normand et Européen tout ensem­ble, Jean Mabire (1927-2006) est l’auteur d’une centaines de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Nor­mandie, la IIe Guerre mondiale, les re­ligions nordi­ques et la littérature…

Du même auteur
Aux éditions Déterna

Les SS au poing-de-fer, 2015

Panzers marsch !, 2016

La Division Charlemagne, 2017

La Division Wiking. Dans l’enfer blanc : 1941-1943, 2016

La division « tête de mort ». Front de l’Est 1941-1945, 2016

La Brigade Frankreich, 2017

Aux éditions Dualpha

Mourir pour Dantzig, 2001

Que lire ? Portraits d’écrivains, 9 volumes parus, 2006 à 2014

L’Internationale fasciste 1934-1939, 2014

Aux éditions de L’Æncre

La Torche et le Glaive, 2012