La Pensée unique exige la soumission ; c’est elle qui dit ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas ; et gare à ceux qui ne comprenne pas que « le crime de penser n’entraîne pas la mort. Le crime de penser est la mort » comme Georges Orwel l’a écrit dans 1984.
Pourtant, la Pensée unique telle que nous la subissons n’est pas Big Brother, personnage de fiction de ce roman prophétique, même si elle en a l’apparence : « Big Brother est infaillible et tout-puissant. Tout succès, toute réalisation, toute victoire, toute découverte scientifique, toute connaissance, toute sagesse, tout bonheur, toute vertu, sont considérés comme émanant directement de sa direction et de son inspiration. »
Car la Pensée unique, ce n’est pas une ou plusieurs idées figées dans le marbre. La pensée unique, c’est celle qu’il faut avoir à une période ponctuelle sous peine d’hérésie.
Être sulfureux est davantage la conséquence, non de certaines idées jugées à tort ou à raison provocatrices, fausses ou dépassées que de ne pas avoir celles imposées par la Pensée unique, celles de l’ère du temps… et de ne pas en changer aussi rapidement qu’elle l’exige.
Philippe Randa, chroniqueur politique et éditeur, est l’auteur de plus de 130 livres : romans, documents contemporains, biographies, dictionnaires historiques et littéraires, ainsi que d’essais politiques. Il est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale. Il dirige le site de réinformation européenne EuroLibertés et collabore à la revue Synthèse nationale et au site du Nouveau Présent.
Pour découvrir tous les livres disponibles à la vente sur le site Francephi de Philippe Randa (ainsi que les livres qu’il a préfacés), cliquez ici.
Dans une démocratie, la presse doit être indépendante. On nous l’apprend à l’école, on nous l’assène à l’envi. En France, pays des droits de l’Homme toujours prompt à donner des leçons au reste du monde, il ne saurait en être autrement. Vous en doutez ?
En cinq ans, TVLibertés a réalisé plus de cinq mille émissions, totalisant plus de trois mille cinq cents heures de production et plus de trente concepts d’émission. Le succès de TVLibertés se mesure également au nombre grandissant de téléspectateurs. En mai 2015, la chaîne comptait un peu moins de cinq cent mille vues sur les plateformes de diffusion. Trois ans plus tard, ce chiffre a été multiplié par cinq pour atteindre deux millions cinq cent mille vues.
Ausculté, surveillé, scruté, disséqué par les enquêteurs de la police de la pensée (comme les Décodeurs du Monde),TVLibertés n’a jamais diffusé une seule fausse information. La presse alternative se doit d’être exemplaire et elle l’est en diffusant une information vérifiée. Elle vise à être simplement irréprochable.
Mais dès le départ, son président Philippe Milliau voyait TVLibertés comme une organisation souple, intégrée à un réseau de relais régionaux d’information libre. Le premier fut Breizh-Info. Puis émergèrent tous les sites régionaux à Paris, Bordeaux, Toulouse, Aix-Marseille, Strasbourg, etc. et des liens furent également noués avec des sites en Suisse et en Hongrie.
Aujourd’hui, le groupe Libertés se veut le premier réseau de presse alternative, non seulement en France, mais aussi en Europe et ne cesse de tailler des croupières au Nouvel Ordre Mondial… Mais qui dirige vraiment le groupe Libertés ? Quels sont ses collaborateurs ? Ses partenaires ? Comment se finance-t-il ? Quelles sont ses ambitions nouvelles ?E
Marie-Simone Poublon et Philippe Randa vous racontent ce pari fou auquel bien peu croyaient… Et pourtant !
Avec 16 pages d’illustrations en couleur.
Les auteurs
Marie-Simone Poublon rédige des chroniques pour Eurolibertés et pour la revue Méthode des Instituts franco-russes de Donetsk sur des sujets de société, de politique, d’environnement ou encore de protection animale. Elle a publié en 2016 aux éditions Dualpha Les oiseaux de la colère, préfacé par Philippe Milliau, Président de TVLibertés. Retrouvez-la sur son site www.mariesimone.fr.
Philippe Randa est écrivain, éditeur et chroniqueur politique (Synthèse nationale, Nouveau Présent,…). Il est l’auteur de plus de 130 livres : romans, documents contemporains, biographies, dictionnaires historiques et littéraires, ainsi que d’essais politiques. C’est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale ; il dirige le site de la réinformation européenne Eurolibertés. Pour plus d’informations : www.eurolibertes.com.
Il y trente ans, Jean-Pierre Stirbois disparaissait dans un accident de voiture à Pontchartrain dans les Yvelines. Il revenait à Paris après avoir tenu un ultime meeting à Dreux, la ville où il fut élu en 1983.
Venu de la mouvance solidariste, il adhéra en 1977 au Front national de Jean-Marie Le Pen. Très vite, il en est devenu le secrétaire général.
C’est lui qui élabora la stratégie consistant à concentrer les efforts militants sur quelques villes, comme ce fut le cas à Dreux, afin d’obtenir des résultats conséquents permettant l’émergeance du mouvement au niveau national. En 1983, ce fut le coup de tonnerre de Dreux et, quelques mois plus tard, la percée historique aux élections européennes de juin 1984.
C’est pour rappeler le rôle primordial qui fut le sien dans l’histoire de sa famille politique, et aussi dans celle de notre pays, que lui est consacré ce nouveau numéro, le quinzième, des Cahiers d’Histoire du nationalisme.
Contributions de : Alain de Benoist, Francis Bergeron, Franck Buleux, Françoise Monestier, Philippe Randa, Massimo Magliaro, Jean-François Touzé, Pierre Vial, Carl Lang, Roland Hélie.
Cet ouvrage propose une plongée dans l’univers envoûtant de l’insolite, de l’étrange, voire de l’extraordinaire.
Que le lecteur soit rassuré, tout ici appartient au monde de l’imaginaire et à ses différentes représentations scéniques voire littéraires, relevant pour la plupart, du pur divertissement.
On verra se croiser, dans ce théâtre d’ombres, les évocations de personnages légendaires, à l’image de Cagliostro, Comus, Henri Decremps, Robert Houdin, Georges Méliès, Henri Robin, Thurston, Marius Cazeneuve, mais aussi la description de techniques très abouties, maîtrisées par une scène éprise de secrets : spiritisme, magie blanche, cryptographie, mesmérisme, fantasmaparastasie, métempsychose, nécromancie, néo-occultisme, mentalisme, double-vue, télépathie.
On découvrira à la lecture de ces pages, la programmation du célèbre Grand-Guignol, niché au fond d’une impasse, dans une ancienne chapelle, Cité Chaptal,
Une bibliographie sur les expressions de la magie enrichie de 1553 références, apportera aux curieux, une somme de renseignements très utiles, pour arpenter ce monde du merveilleux, inattendu et déroutant.
« Et c’est tout le mérite de Richard Raczynski qui n’en est pas à son coup d’essai sur cet univers – un simple coup d’œil sur la liste déjà conséquente des ouvrages qu’il a publiés l’atteste – de découvrir toujours et encore de nouvelles pistes à explorer, de nouvelles documentations à étudier, de nouvelles personnalités du Passé à nous remémorer, ou très souvent, à nous faire simplement découvrir » (extrait dela préface de Philippe Randa).
Richard Raczynski, passionné par la grande Aventure des sciences humaines, est l’auteur aux éditions Dualpha d’une trentaine de livres traversés par les souffles du mystère et de la découverte.
Nous voulons tous en savoir davantage. L’être humain n’est jamais satisfait. Ravi par le spectacle du ciel, par ces étoiles dont la faible lumière palpite au bord des cieux, il s’interroge : pourquoi est-il là, à cette place, dans cet univers grandiose ?
Tous les jours, les recherches ramènent des découvertes bouleversant des connaissances qui se voulaient incontournables. À chaque instant, la science brûle ce qu’elle a adoré. En permanence, ses adeptes entassent des faits à ruiner les plus belles hypothèses.
« Aucune expérimentation, écrivait Albert Einstein, si poussée qu’elle soit, ne peut apporter la preuve que j’ai raison et, à tout moment, une expérience suffit pour réfuter mes théories. »
Cette réflexion devrait servir à certains de leçon d’humilité… Alors, laissons les « Je sais tout » déguiser leur ignorance derrière des écrans de fumée et se débattre dans un bourbier fangeux où ils s’enfoncent continuellement. Partons, grâce à Dieu, voyager à travers les millénaires, quittons nos rivages, cherchons l’immuable au moment où des forces effrayantes tentent de nous rayer de la carte du monde.
Allons à la rencontre des civilisations mystérieuses et prodigieuses qui se succédèrent avant de sombrer dans l’oubli, franchissons ensemble les Portes du passé…
« En entrant dans un nouveau millénaire, nombreux ont été ceux qui se sont brusquement inquiétés de l’avenir. Pour répondre à de telles angoisses, somme toute bien humaines, certains cherchent, à l’exemple de notre auteur, des réponses dans le passé le plus lointain des peuples. Ils s’aperçoivent alors que celui-ci ne véhicule pas de simples histoires pour faire frémir les enfants ou les âmes sensibles, mais qu’il recèle souvent de véritables enseignements, surtout s’ils sont difficiles à décrypter. Et on comprend alors tout le sens de cette définition donnée par Friedrich Nietzsche dans le prologue d’Ainsi parlait Zarathoustra : “L’homme qui a la plus grande mémoire est celui de l’avenir” » (extrait de la préface).
Extrait du sommaire :
Où Darwin entre en scène… Stonehenge et le secret des mégalithes… La création de la terre… L’art préhistorique… Lascaux… L’écriture commence à Glozel… Les Bushmen du Kalahari… Les nobles Massaï… Les Turus… Les Kaleri du Nigeria… Stanley et Livingstone… Savorgnan de Brazza… Speke aux sources du Nil… La ville fantôme du désert… Les villes disparues… Ur, cité légendaire… Et Babylone ne sera pas détruite… Jéricho, la ville martyrisée… Sodome et Gomorrhe, villes de débauches… Jérusalem et le temple de Salomon… La destruction de Jérusalem… Les rouleaux de la mer Morte… Mareb, Axoum et la reine de Saba… L’Arche d’Alliance en Éthiopie… Schielmann, un Allemand dans la tempête… L’Anatolie, terre des dieux … La Perse, Zarathoustra et Manès… Gnossos… Carthage, reine sanglante des mers… Tell-el-Amarna, la ville de l’hérétique… La mort de Pompéi… Eleusis et ses mystères… La grande pyramide de Gizeh… Les jardins suspendus de Babylone… Le temple de Diane à Éphèse… La statue de Zeus à Olympie… Le tombeau de Mausole à Halicarnasse… Le colosse de Rhodes… Le phare d’Alexandrie… Les civilisations englouties… Sumer – Paris 1840… L’épopée de Gilgamesh… L’histoire du pays d’Assur… Comment vivait-on à Sumer ?… Le déluge et ses mythes… Les tables sumériennes… Le royaume des Hittites… La terre de Mû… L’île de Pâques, vestige de Mû ?… L’Atlantide… La mythologie rejoint-elle la réalité ?… Sur les traces de l’île légendaire… Et si Tortessos était l’Atlantide ?… Ophir, vestige de l’Atlantide… Les Guanches, derniers Atlantes… Hyperborée et sa capitale : Thulé… Le groupe Thulé… au XX siècle… L’Agartha et le roi du monde… Un maître curieux : Trebitsch-Lincoln… Nerval et l’Agartha… Les mystères de l’Amérique primitive… Les cités sacrées de l’Amérique primitive… La ville des dieux… Les maîtres de Tula… Les fouilles à Cholula… Le trésor du Monte Alban… Les cités antiques mayas… L’histoire des Mayas… Chichèn Itzá et son puits sacré… La vie des Mayas… La plus vieille ville du monde… La découverte de Vilcabamba… Les figurines d’Acambaro… Les Vikings… Les Phéniciens en Amérique… Christophe Colomb… L’étrange géode de Coso… Les Phéniciens au Brésil… Les cartes de Piri Reis…
Éditeur d’ouvrages de bibliophilie pendant de nombreuses années, Gérard Letailleur est également auteur de livres historiques, notamment d’une Histoire insolite des cafés parisiens, couronnée par le Prix de l’académie Rabelais…
Qu’est-ce que la laïcité ? Religion civile ou religion d’État ? La laïcité en Europe ? L’Islam et la république laïque… Immigration légale et sans-papiers… Comment éradiquer le phénomène ?
Si certains pensent que l’islamophobie est le racisme des lâches, il est aisé de leur rétorquer que l’islamophilie pourrait bien être, et plus sûrement encore, le bouclier des lâches. Il n’est en tout cas pas excessif d’établir, comme il le démontre dans son livre, le constat que peu, sinon rien, n’a été fait durant ces dernières décennies en France, pour prévenir la montée de l’intégrisme islamique et préserver ainsi le peuple de France de la furie terroriste…
Et serait-il excessif de juger que rien ne préserve dans l’avenir l’Europe de nouveaux cauchemars terroristes au nom d’Allah ? Que son nom soit usurpé ou non par de douteux prophètes pour cela, chacun reste libre de le penser… Du moins, encore libre pour l’heure…
Jean-Pierre Aprico, originaire de Haute-Marne, a vécu toute son adolescence en Algérie où son père était fonctionnaire de Police (1950-1959).
Du même auteur chez le même éditeur
Touareg, massacre à l’uranium, 2009 (Livre figurant dans la documentation du CNRS à l’Institut centre royal de la culture Amazhig à Rabat, au centre documentaire de l’Université de Francfort).
Si il est permis de cataloguer l’œuvre de George Lucas comme étant un pur produit de la politique culturelle nord-américaine, le succès de Star Wars n’est cependant pas le seul fruit du hasard. Homme cultivé, Lucas a façonné un space opera en se fondant, selon ses dires, sur les productions de l’anthropologue et mythologue Joseph Campbell. Mythologie post-moderne, la saga s’inspire de mondes réels ou imaginaires et des cultures asiatiques en particulier.
Au tournant des années 1970, alors que le cinéaste porte son projet à maturité, les religions et les arts martiaux orientaux se popularisent dans le sillage de l’orientalisme, du comparatisme religieux et de l’ésotérisme, spiritualités de substitution au christianisme nourrissant la foi en l’existence d’une énergie immanente.
Le jedi, héros de pellicule et figure centrale de Star Wars, est le résultat d’une histoire politico-culturelle et d’une interprétation idéalisée du guerrier japonais qui diffère nettement du samouraï tel qu’il fût (médiévalisme).
George Lucas, amateur de cinéma japonais et admirateur des réalisations de Kurozawa Akira, a ainsi donné une nouvelle et puissante impulsion à l’image d’Épinal d’une « chevalerie japonaise », celle du samouraï respectueux des valeurs modernisé du « bushidô » qui sont le fondement éthique des arts martiaux contemporains et du kendô.
« De telles joies, que j’ai connues, ne m’ont pas été données par des hommes en vie. Mais par ceux qui sont morts depuis longtemps » (Saigô Takamori).
Rémy Valat réside au Japon, pratique et enseigne le kenjutsu.
Rémy Valat est né en 1971 dans le département de l’Aveyron. Historien et archiviste de formation, l’auteur s’est spécialisé en histoire moderne, militaire et religieuse. Devenu fonctionnaire à la préfecture de police en 1997, il a été en charge du classement des archives de la guerre d’Algérie en région parisienne, et en particulier des fonds du préfet de police Maurice Papon. Démissionnaire de l’administration depuis 2010, Rémy Valat s’est expatrié au Japon, où il travaille dans les métiers de l’agriculture et de l’environnement, pratique les arts martiaux traditionnels et enseigne notamment le kenjutsu (Kashima shinden jikishinkageryû, lignée Yamada Jirôkichi–Ômori Sôgen). L’auteur est un contributeur du site d’information indépendant Métamag et a signé plusieurs ouvrages et articles en relation avec le terrorisme algérien entre 1956-1962, la force de police auxiliaire (unité antiterroriste commandée par le lieutenant-colonel Raymond Montaner entre 1959 et 1967), la Commune de Paris (1871), le mésolithique japonais (période Jômon) et l’histoire du Japon.
Du même auteur
Les calots bleus et la bataille de Paris. Une force de police auxiliaire pendant la guerre d’Algérie (1959-1962), Michalon, 2007. Guide des sources du mouvement communaliste et de la Commune de Paris (1864-1880), La Documentation Française, 2007 (en qualité de membre du comité scientifique et comme principal rédacteur). Les mythes d’argile. La culture spirituelle du Japon mésolithique, préface de Pierre Vial, L’Æncre, 2014. La Commune de Paris. De l’effervescence patriotique à la Semaine sanglante, Dualpha, 2014 (avec Michel Sauve). 1961. L’étrange victoire. FLN, terrorisme et instrumentalisation mémorielle, préface du lieutenant-colonel Raymond Montaner, Dualpha, 2014. Le Kendô de Maître Obi-Wan. Jedis et samouraïs : orientalisme, médiévalismes et arts martiaux, préface de Philippe Randa, Dualpha, 2017.
Brocéliande, Vézelay, Montségur, Newgrange, Montserrat, sont des noms qui frappent l’imagination et inspirent de folles pensées. Ils sont davantage que destinations ou péripéties. On voudrait les relier entre eux, trouver une correspondance, un pont, une clé qui livrerait un enseignement supérieur. Or, c’est l’incertitude qui, toujours chemine aux côtés du questeur.
Ainsi, la quête devient errance. Ou bien l’errance se fait quête. Les réponses ne viennent pas sans détours, sans qu’elles ne doivent être décryptées. Car pour qui ne demeure pas insensible à ce que la mémoire porte en elle d’impérissable, par-delà illusions et fausses certitudes, scintille toutefois une lueur, certes fragile et vacillante, mais qui résiste à l’usure du temps. Elle parle des mille contours de la coupe sacrée dans laquelle ont bu les dieux… à moins qu’il ne s’agisse du sang de la passion. Ce sont des éclats, des facettes déployées sous des soleils généreux ou pris dans la glace éternelle, phénomènes parfois confus, déconcertants, inconcevables, mais qui ont cependant le pouvoir d’éclairer nos esprits comme notre destin. Ici est l’essentiel de la quête, ici est la nourriture de l’âme.
Bruno Favrit est l’auteur de plusieurs ouvrages, récits, romans, essais, nouvelles. Il y a exprimé dans ses livres son attirance pour la philosophie antique, la pensée de Nietzsche, mais aussi les longues marches méditatives et l’air pur des altitudes. Dans le présent récit, il s’attache en sept chapitres à façonner les clés de notre mémoire originelle et livre le fruit d’une quête où le voyage se nourrit d’évidences spirituelles.
De tous les personnages « maudits » qu’a pu générer l’histoire contemporaine, Jean Boissel, le Neuneuil d’Un Château l’autre de Louis-Ferdinand Céline, est certainement l’un des plus méprisés, sinon méprisables.
Le fondateur du Front Franc, national-socialiste enthousiaste dès 1935, antisémite frénétique, ami intime de l’odieux Julius Streicher, co-fondateur de la Légion des Volontaires Français contre le bolchevisme, n’a certes rien fait pour s’attirer une quelconque sympathie, voire une certaine compréhension de la part des tenants officiels de la « mémoire » collective.
Pestiféré, même parmi les « ultras » de la Collaboration qui le jugeaient trop… extrémiste, comment Jean Boissel en est-il arrivé là ? Il avait pourtant été un héros de la Grande Guerre, plusieurs fois décoré, mutilé à 100 %, titulaire de la Légion d’Honneur, architecte talentueux et renommé à la réussite rapide. Il finira, ayant mis sa peau au bout de ses idées, dans la solitude la plus totale et le mépris le plus absolu.
Paul-Louis Beaujour, auteur de plusieurs biographies retentissantes (Jean Boissel, Nathan Bedford Forrest, George Lincoln Rockwell, Ian Stuart Donaldson, David Duke), continue à faire revivre ces « maudits de l’Histoire » pour lesquels il a une incontestable prédilection.
Tout jeune plongé dans une cité
reçoit une poussée de haut en bas
égale au volume de police qu’il déplace.
Depuis trente ans, les sociétés occidentales confrontés à un afflux de populations d’origine étrangères que le chômage n’aide pas, doivent composer avec des modes de vie décalés et adossés à des systèmes de valeurs, assurément efficaces, mais assez… exotiques !
À défaut du monde économique qui n’en peut mais ! c’est finalement aux Pouvoirs publics qu’a été confiée cette grande ambition du « Vivre Ensemble ». Prolixe en subventions, contradictions, montages ahurissants, dispositifs particuliers et procédures délirantes, touillés par internet et la télé, le résultat aboutit à un décalage déconcertant, qu’il s’agisse de la vacuité des discussions, de l’impossibilité d’atteindre l’objectif ou des moyens envisagés pour y parvenir, entre l’impuissance de l’appareil administratif face à un univers qui lui échappe et les ambitions grandioses pourtant affichées.
Sous forme de tranches de Vie satiriques et désopilantes, vous croiserez une ministre communiste qui y croit encore, un président réformateur, un maire désabusé confronté à des ovins mutants qui refusent eux aussi de s’intégrer, des trafiquants d’armes, une police sans illusion, des musulmans aux idées novatrices sur la libération des femmes, une croate nymphomane, des super héros, un sous-préfet apaisé, des syndicalistes sous thérapie, de nouvelles perspectives sociales audacieuses du côté du mariage pour tous, des artistes contemporains à la pointe des tendances et surtout, surtout… des « Jeunes-des-quartiers » qui restent le fil conducteur de tout ce barnum. Au final, qui devra intégrer l’Autre ?
Une pure fiction ? Vraiment ?
Inspecteur, puis Directeur départemental au Ministère de la Jeunesse et des Sports, l’auteur travaille dans ses différents postes en direction des cités à problèmes et des populations en difficultés dont particulièrement celles des Jeunes des quartiers – sous l’angle sport et culture, genre hip hop et danse urbaine – dans les dispositifs successifs intitulés « Politique de la Ville »… Titulaire d’un DEST de biologie du Conservatoire National des Arts et Métiers, il est également ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale, a été nommé commandant dans la réserve citoyenne et a fait partie d’un groupe ministériel de lutte contre les sectes…