Jean Picollec l’atypique

Préface de Roland Hélie

Lauréat en 1956 du Concours général d’histoire, Jean Picollec se destinait à des études littéraires, comme quoi le milieu marin conduit à tout, à condition d’en sortir !

Jeune étudiant, il entrait en politique comme on entre dans les Ordres.

Il commença sa carrière professionnelle chez Larousse puis cofonda les éditions Alain Moreau, avant, six ans plus tard, de créer sa propre maison d’édition à son nom (bien plus tard, il dirigea parallèlement les prestigieuses éditions de La Table ronde).

Sa ligne éditoriale offrira toujours un choix très éclectique, que ce soit dans les thèmes abordés (des cultures enracinées aux régimes des États dans le monde les plus controversés) ou les sujets les plus sulfureux de l’histoire, de la politique, des médias… Il publiera ainsi des auteurs très différents, aux engagements politiques souvent oppposés.

Désormais, Jean Picollec est le survivant d’une génération d’éditeurs français des années 1970 à 1990 aujourd’hui tous disparus.

Dans cet ouvrage d’hommage richement illustré, Philippe Randa nous fait découvrir également l’étonnant carnet d’adresses de ce Breton de Paris : nombre de ses amis ont tenu à apporter leur témoignage sur cet homme de convictions et de fidélités.

Membre du jury des prix Bretagne et de l’Académie Rabelais, on le découvre aux côtés de Vincent Bolloré, Pierre Péan, Patrick Poivre d’Arvor, Patrick Devedjian, Claude Goasgen, Yann Queffelec, Jean-Edern Hallier… et de tellement d’autres !

« Cette forme inhabituelle de liber amicorum mérite le détour, car au-delà du personnage, il balaie près de soixante ans d’histoire bretonne, française, européenne et même mondiale, comme une forme de promenade aux cotés d’un ami sur les rives d’une époque révolue » (Alain Lefebvre, Éléments, n°197).

Philippe Randa, chroniqueur politique et éditeur, est l’auteur de plus de 130 livres : romans, documents contemporains, biographies, dictionnaires historiques et littéraires, ainsi que d’essais politiques. Il est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale. Il dirige le site de réinformation européenne EuroLibertés et collabore à la revue Synthèse nationale et au site du Nouveau Présent.
Pour découvrir tous les livres disponibles à la vente sur  le site Francephi de Philippe Randa (ainsi que les livres qu’il a préfacés), cliquez ici.

Du même auteur
(liste non-exhaustive)

Un Instituteur au bagne (L’Affaire Lesnier, Gironde 1847-1853), Dualpha, 2005
Patton, général audace, préface de Jacques Borde, Dualpha, 2009, 4e éd.
Légendes païennes du Poitou, préface de Bruno Favrit, Dualpha, 2009, 2e éd.
Maffia rose. Des fantasmes dénoncés à l’exaspération actuelle, préface de Pierre Gripari, Déterna, 2012, 4e éd.
Entretiens politiquement incorrects, L’Æncre, 2013
Une Française dans la tourmente, Berlin 1944-1945, Déterna, 2013, 4e éd.
Le roman noir des demandeurs d’asile, préface de Jean-Yves Le Gallou, L’Æncre, 2015
Le dictionnaire sulfureux, Synthèse nationale, 2019
Le principe du tout à l’egopréface de Patrick Parment, 2020
Virus farces et attrapespréface de Franck Buleux, 2021
Une société de suspicion généralisée, préface de Jean-Claude Rolinat, 2022
Jean Picollec l’atypiquepréface de Roland Hélie, 2022
Ils ont fait la guerre (Les « écrivains-guerriers »), préface de Jean Mabire, Atelier Fol’Fer, 2022, 4 éd.
La France macroniséepréface de Jean-Pierre Brun, 2023

en collaboration :

Des Rescapés de l’Épuration : Marcel Déat-Georges Albertini, avec Roland Gaucher, Dualpha, 2007, 2e éd.
Mesrine l’indompté, avec Jean-Émile Néaumet, Dualpha, 2008, 4e éd.
Les « Antisémites » de gauche, avec Roland Gaucher, L’Æncre, 2011, 3e éd.
Les dernières années de l’Inde française, avec Michel Gaudart de Soulages, Déterna, préface de Douglas Gressieux, 2015
Stoï ! Quarante mois de combat sur le Front de l’Est, avec Pierre Rusco, Déterna, 2013, 4e éd.
D’un uniforme à l’autre, avec Jean-Claude Giraud, Déterna, préface de Jean-Pierre Rondeau, 2015, 2e éd.
Les Acteurs de la comédie politique, avec Nicolas Gauthier, Dualpha, préface d’Éric Letty, 2018, 2e éd.
Dictionnaire historique et commenté de la police, avec Jean-Claude Giraud, Déterna, 2018
Le défi, avec Marie-Simone Poublon, Dualpha, 2019
Crimes en Picardie, avec Jacques Béal, Nos Chères Provinces,  2021, 2e éd.
Dictionnaire commenté de livres politiquement incorrects, avec Francis Bergeron, Déterna, préface de Jean Bourdier, 2022, 2e éd.
Verbatim d’un délire sanitaire, avec Bernard Plouvier, 2022

Aux Éditions Dualpha
(romans)

Poitiers demain, 3e édition
Apocalypse yankee, 4e édition
Trilogie noire en Picardie, 2e édition
Trilogie noire en Languedoc-Roussillon
Un Parisien à La Beunaz (avec Peter Randa)
Complot écologiste, 4e édition

Aux éditions Nos Chères Provinces
Romans

Alaïs, la dame blanche de Montségur, 5e édition
Les Parques de l’Île d’Yeu (avec Peter Randa), 3e édition

Aux Éditions D’un autre ailleurs
(roman)

Front de l’Est, le rêve éclaté, 5e édition

Aux Éditions Dutan
(roman)

Contes fantastiques, 2e édition
Apocalypse yankee, 5e édition
Rendez-vous dans l’avenir, 2e édition

chez Auda Isarn
(roman)

Secret mortel, 2e édition
Erreur mortelle, 3e édition

Verbatim d’un délire sanitaire

Covid-19. Incompétence, panique et gros mensonges

La pandémie de coronavirus a donné lieu à une panique planétaire orchestrée par les politiciens de l’Organisation Mondiale de la Santé. Rares furent les pays, comme le Japon et la Suède, où les gouvernants gardèrent leur sang-froid. Ce ne fut pas le cas en France, où l’on connut l’effarant cabotinage de médecins aux avis contradictoires ; puis le show médiatique quotidien fut réservé aux seuls « experts » de la mouvance gouvernementale, une fois terminée la phase de cacophonie entre l’Élysée et des ministres déboussolés.

L’on changea de mesures, puis de protocoles et l’on généralisa la pratique de vaccins, en partie issus du génie génétique, avec une totale incertitude quant aux effets à moyen et long termes de cette chimère biologique : l’on a osé injecter de l’acide nucléique viral à des humains.

Certains esprits contestant mesures et principe, Emmanuel Macron enrage au point de se laisser aller à des invectives scatologiques à l’encontre de tous les réfractaires à la soumission envers les apprentis-sorciers des laboratoires pharmaceutiques, grands gagnants de cette folie collective, où l’on foule aux pieds les principes de l’immunologie et plombe les économies nationales.

Bernard Plouvier, en tant que médecin, et Philippe Randa en tant que chroniqueur politique, ont beaucoup écrits sur la Covid-19… D’où l’idée de ce Verbatim de leurs écrits, articles ou entretiens pour raviver la mémoire défaillante de leurs compatriotes et contredire les insultes prononcées à l’encontre de plusieurs millions d’entre eux.

Autant que leurs écrits, ce sont leurs dates de parution qui importent : elles confirment que, dès les premiers temps de cette pandémie et contrairement à ce que continuent d’affirmer, sans la moindre honte, politiciens et certains « spécialistes » dont la seule parole est autorisée, cette pandémie ne méritait en aucun cas la gestion alarmiste qui a été imposé aux populations… avec les dramatiques conséquences psychologiques, économiques et criminelles (maladies détectées trop tardivement, opérations reportées, etc.) dont il faudra bien établir tôt ou tard la macabre liste qui ne cesse de s’allonger…

Ce qu’ils en disent :

« Rafraîchir notre mémoire pour éviter de refaire les mêmes erreurs

Je dois d’entrée de jeu admettre que comme nombre de mes compatriotes et même contemporains de partout, j’en ai ras le bol de la Covid. Je ne demande qu’une chose, qu’on me foute la paix à ce propos. Pourtant, cette exaspération des plus légitimes comporte un piège de taille. En évitant de se requestionner sur le sujet, de revisiter cet enjeu et surtout la façon dont la pandémie fut traitée, nous risquons d’être condamnés à revivre une fois de plus une telle gestion calamiteuse. Les émotions, les peurs, les craintes seront retombées, que restera-t-il de cette pandémie ? Une tempête dans un verre d’eau ? Une catastrophe évitée ? Nos gouvernants aimeraient que l’on adhère au second postulat.

Certaines vérités émergent de l’étude de l’histoire : il est aujourd’hui connu et reconnu que l’Irak n’avait pas les armes de destruction massive qui avaient justifié son invasion, tout comme on sait que les fameuses couveuses du Koweït n’étaient qu’une macabre mise en scène. On peut le dire sans se tromper la pandémie suscita une panique par sa surmédiatisation ; une peur exacerbée par les politiques. L’épisode de la Covid-19, dont la sixième vague poindrait déjà à l’horizon, avant la septième et ainsi de suite, n’a, quantitativement parlant, aucun lien avec la grippe espagnole, la peste ou même les dernières pandémies de grippe.

C’est pour mettre tout cela en relief et pour « raviver la mémoire défaillante de nos compatriotes » que vient de paraître Verbatim d’un délire sanitaire, réunissant divers textes du docteur Bernard Plouvier et de Philippe Randa sur le sujet. Il s’agit d’un ouvrage à deux mains ou plutôt trois car on croise souvent Guirec Sèvres qui a interviewé Philippe Randa sur la question à de multiples reprises. Connaissant bien Philippe Randa, avec qui je travaille tant à Eurolibertés qu’à Présent, et que je lis quasi religieusement, ce sont les textes du docteur Plouvier qui m’ont davantage interpellé. Je connaissais le Plouvier historien, le Plouvier analyste politique, mais je n’avais jamais pris le temps de lire ses écrits sur la médecine. Une honte, car c’est bien là sa spécialité. Cet hygiéniste, dans lequel on reconnaît l’esprit d’Alexis Carrel et les réflexions d’un Louis-Ferdinand Destouches, n’était ni de l’avis des autorités, ni de celui des complotistes. Les uns exagéraient la menace et agissaient sans réfléchir ; les autres imputaient cette mauvaise gestion à un complot organisé ou niaient carrément la pandémie. Le docteur Plouvier ne tenait quant à lui qu’à une approche rationnelle basée sur l’expérience et le bon sens : “panique et sensiblerie ne font pas bon ménage avec la pratique sérieuse et responsable de la médecine. Les politiciens n’ont rien à y faire”. La partie la plus intéressante est composée des textes écrits au début de mars 2020, avant ce qu’on appelle désormais le premier confinement. Pleinement conscient de la pandémie qui menaçait, le docteur Plouvier mettait déjà en garde nos gouvernants. Maintenant, quelle leçon tirer de cet épisode ? Le même qu’en 1940 : il faut se préparer et non réagir aux évènements. « Gouverner, c’est prévoir ; et ne rien prévoir, c’est courir à sa perte » écrivait Émile de Girardin. » (Rémi Tremblay, EuroLibertés)

Pour découvrir tous les livres de Bernard Plouvier, cliquez ici.

Le docteur Bernard Plouvier, médecin honoraire des hôpi­taux, a été in­ter­ne des hôpitaux puis chef de clinique au CHU de Lille, élu mem­bre de l’Académie des Scien­ces de New York en mai 1980. De 1979 à 2009, il a été chef de service hospitalier, spécialisé en Méde­cine interne, puis a été pneumologue des hôpitaux de 2009 à 2011. Il est l’auteur de nombreux ouvrages historiques et d’essais politiques.

Pour découvrir tous les livres de Philippe Randa, cliquez ici.

Philippe Randa, chroniqueur politique et éditeur, est l’auteur de plus d’une centaine de livres. Il est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale. Il dirige le site de réinformation européenne EuroLibertés et collabore à la revue Synthèse nationale et au quotidien Présent. Il co-anime également avec Roland Hélie l’émis­sion « Synthèse » sur TVLibertés.

Réflexions sur le monde pornographique

Préface  de Philippe Randa

Cet ouvrage retrace, le plus honnêtement possible, l’histoire et l’évolution du porno hardcore essentiellement sur les cinquante dernières années.

Passée successivement par le grand écran, la cassette vidéo, la télévision, le Cd rom, le Dvd, Internet avec des téléchargements légaux et illégaux, la diffusion du porno, ne semble pas rencontrer aujourd’hui de limite. Ni dans son contenu de plus en plus poussé, ni dans le nombre de ses films de plus en plus élevé.

L’auteur étudie aussi l’origine culturelle et religieuse des milieux favorisant la genèse du porno. De même que l’idéologie politique qui y est de plus en plus présente.

Il examine aussi concrètement le contenu sexuel de ces films ainsi que les clichés qu’il véhicule.

Le sort (on n’ose écrire leur rôle) des acteurs et actrices y participant est lui aussi évoqué, ainsi que leur motivation et l’évolution de leur métier.

Il évalue aussi la conséquence de la vision de ces films sur les spectateurs, notamment sur leur vie sexuelle et amoureuse ainsi que le regard des hommes sur les femmes qui y est proposé.

Ce regard sera parachevé avec l’étude de la sexualité en islam.

Et Porthos Ney conclut en évaluant les dangers de ces diffusions, l’évolution possible future du porno. Ainsi que l’éventualité de son interdiction.

Pour rédiger cet ouvrage, il a essayé de lire entre les lignes partout où cela s’avérait nécessaire afin de révéler certaines faces cachées du milieu du X en évitant les nombreuses contrevérités possibles; tout autant que les conclusions hâtives.

Pass sanitaire forever !

L’album Ignace de décembre 2020 à novembre 2021

4e recueil annuel des dessins d’Ignace parus sur Médias presse info et sur TV Libertés.


Ignace :  côté pile excentrique,  côté face féroce !
(préface de Philippe Randa)

Tous ceux qui connaissent Ignace ne seront pas surpris : cette préface, voilà longtemps que son éditeur et lui-même avaient décidés de me la demander…

Pourquoi pas ! Quelques semaines pour réunir les dessins, les classer, les mettre en page, réaliser la couverture… Ah oui, mais et la préface ?

— Allô, Ignace ? Philippe te l’a envoyée ?

— Euh, non !

— Mais tu la lui as demandé ?

— Ah ! Euh, c’est que tu ne m’as pas donné son numéro.

— Mais si !

— Ah !

Est-il utile de préciser que depuis 4 décennies que je connais Ignace et que notre amitié ne s’est jamais démentie, j’ai bien dû lui donner mon numéro vingt-six mille fois… au moins !

C’est donc la veille de l’envoi de ce livre chez l’imprimeur que, branle-bas d’appel, j’apprends la demande et son… extrême urgence !

Ignace, l’éternel tête en l’air ? On préfèrera plutôt dire, par une charité qu’il voudrait aussi chrétienne que possible : toujours le nez dans ses dessins ! Ce qui est (aussi) assez proche de la réalité.

Ignace, côté pile et côté face, donc !

Laissons le soin à ses amis de lui pardonner ses facéties qui leur font chaque fois de bons souvenirs à se raconter et intéressons-nous à ce nouvel album que j’ai tout de même, ne soyons pas ingrat, eu le privilège de découvrir avant tout le monde.

Après l’Apocalypse Flamby (haro sur François Hollande), La crise de Jupiter (haro sur Emmanuel Macron), Dictature sanitaire « la vie est bêle » (haro sur le virus qui rend fou), voici donc Pass sanitaire forever ! dans lequel il se déchaîne contre le harcèlement sanitaire avec des phrases illustrant ses dessins bien plus mortelles que cette pandémie du Covid dont la gestion nous aura fait passer, davantage que les attentats du 11 septembre 2001, dans un XXIe siècle pour l’heure assez peu ragoûtant.

Jugez-en : « Cruelle, inhumaine, monstrueuse… Non à la Vaxomachie !!! » avec un Macron au rictus démoniaque, habillé en toréador, brandissant une seringue-épée au-dessus d’une cape rouge ou encore fustigeant ceux qui l’accusent de dictature : « La démocratie, c’est faites-vous vacciner et fermez-la ! » en passant par « Le martyre de St Sébastian » représenté au IIIe siècle le corps criblé de flèche… et au XXIe siècle criblé de seringues !

Son aîné, le dessinateur Konk avait immortalisé à jamais les ravages d’un dessin de presse avec sa phrase « Un bon dessin vaut mieux qu’on long discours ! »

Je ne peux donc que conclure avec une autre vérité : « Un bon album n’a pas (surtout pas) besoin d’une longue préface ! »

Seul un Pass politiquement incorrrect (disponible dans toutes les bonnes librairies) est indispensable pour sa lecture ; profitez-en vite… des fois que…

Philippe Randa
Directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.

Ignace.

Du même auteur
chez le même éditeur

Dictature sanitaire « La vie est bêle », préface de Xavier Guénant
Pass sanitaire forever !, préface de Philippe Randa
Nous sommes en dette !, préface d’Alain Escada
La guerre ? Nous sommes prêts !, préface de Martial Bild

Carnet d’un Réfractaire

Les livres de cette collection ont été publiés dans un passé récent. Ils nous remettent en mémoire des événements parfois oubliés et offrent des analyses toujours pertinentes aujourd’hui, mais qu’il est nécessaire d’appréhender avec le recul de l’histoire. Ils offrent ainsi un éclairage indispensable pour comprendre l’évolution et la situation des sociétés actuelles.

Préface de Philippe Randa.

Si l’on s’en réfère au Larousse, « réfractaire » signifie : « qui ré­sis­te à certaines in­fluen­­ces physi­ques ou chimiques (…) à une infec­tion micro­bien­ne »…

Le lecteur aura à chaque page la confirmation que nul titre ne pouvait mieux convenir à cet éphé­mé­ride politique, historique et spirituel, gra­ve ou anecdotique, suivant l’humeur du jour ou l’importance de l’événement.

Homme de guerre et de Lettres, ancien officier, ancien clandestin et ancien condamné à la réclusion à perpétuité, Jean Curutchet a prouvé qu’il a été réfractaire tout au long de sa vie tout autant au « consensus mou » qu’au « politiquement correct », de même qu’au « prêt-à-penser » et au « prêt-à-croire » des marchands de tous les Temples, anciens ou moder­nes.

Il ne tempère pas ses réflexions sur la mar­che du monde… ou plutôt comme le monde ne mar­che pas, selon l’expression si chère à l’historien Jean Mabire.

Avoir beaucoup vécu est une chose ; avoir beaucoup connu, beaucoup entrepris, beaucoup cherché, en est une autre. C’est à ce dernier titre qu’il s’exprime tout au long des pages du Carnet d’un Réfractaire.

Éphéméride politique, historique et spirituel d’un homme qui ne tempère pas ses réflexions sur la marche du monde. Il prouve qu’il a été réfractaire tout au long de sa vie tout autant au consensus mou qu’au politiquement correct de même qu’au prêt à penser.

 

Né dans une famille d’origine basque, Jean Curutchet (1930-2013) choisit la carrière des armes. Il sert comme officier en AFN entre 1954 et 1960 avant de passer dans la clandestinité en 1961. Enlevé à Dakar, il est ramené en France et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Libéré en 1968, il fonde une maison d’édition à Bayonne. Retiré au cour du Pays basque intérieur, il a pu enfin consacrer tout son temps à sa passion pour la métahistoire.

 

Du même auteur
aux éditions Dualpha

Je veux la tourmente

aux éditions Déterna

Carnet d’un Réfractaire

La faim justifie les moyens

Préface de Philippe Randa

L’épopée de la première campagne de soupes de nuit Gare Saint-Lazare

(suivi d’un entretien avec le Pasteur Blanchard, par Gilles Clavel, vice–président de l’ASP

C’était le 4 novembre 1996 sur le parvis de la gare Saint-Lazare. Le pasteur Jean-Pierre Blan­chard venait leur servir la soupe. Au propre, pas au figuré. C’était un « gars du Front national » et sa soupe n’était pas empoi­sonnée, contrairement à un bruit que l’on n’a pas manqué de faire courir. Les médias ne sont venus qu’une fois. Et ce n’était même pas pour lui, mais parce que ces médias, auto persuadés de leurs vérités, étaient certains qu’il allait se faire chasser. Il a été accueilli, remercié, loué…
Il y a pauvres et pauvres, mais il y a aussi charité et charité. Celle du pasteur est trop sincère pour qu’elle ne soit pas « politiquement incorrecte » en cette fin de siècle. Et le pasteur Blanchard revient à la gare Saint-Lazare chaque hiver depuis trois ans.
Lui n’a rien à vendre : ni une élection, ni une chanson, ni un film. Il ne demande rien – pas même une carte d’identité fran­çaise – et il donne tout.

« Il y a pauvres et pauvres. Il y a ceux que l’on montre à la télévision parce qu’un ministre, un chanteur célèbre, une comédienne tout émoustillée vient à leur rencon­tre, c’est-à-dire vient se faire filmer ou photographier au milieu d’eux. Ces pauvres-là ne sont pas inutiles. Une réélection, la sortie d’un « tube », la sortie im­mi­nente d’un chef-d’œuvre du 8e art dépend d’eux, de leur détresse. (…) Moi, j’en connais un, d’homme sensationnel ! C’est Jean-Pierre Blanchard ! Pas parce qu’il a écrit un livre fort savant sur Martin Hei­degger, pas parce que nous prônons beaucoup de valeurs communes et pas parce que nous sommes « nationaux-populistes » l’un et l’autre… Non, parce qu’en plein hiver, deux fois par semaine, c’est lui qui conduisait le camion avec les bidons de soupe, le pain, les vêtements à distribuer…  » (extrait de la préface de Philippe Randa).

 

Prenant conscience de sa vocation de travailleur social, le futur pasteur des pauvres découvre l’étendue de la misère, en tant qu’éducateur à l’Armée du Salut à Paris. Croyant, de culture protestante, il devient pasteur, après un stage pastoral et une ordination au Saint Ministère. En 2005, le Pasteur Blanchard portera sur les fonts baptismaux l’Action sociale populaire (ASP).

Du même auteur
Aux éditions Dualpha

Martin Heidegger, philosophe incorrect, 2e éd.
Aux sources du national-populisme : Maurice Barrès et Georges Sorrel, 2e éd.
Mythes et races. Précis de sociologie identitaire, préface de Philippe Gautier, 2e éd.
L’Alternative holiste ou la grande révolte antimoderne, préface de Patrick Gofman
Vilfredo Pareto, génie et visionnaire, préface de Georges Feltin-Tracol

Aux éditions de l’Atelier Fol’fer

La faim justifie les moyens, préface de Philippe Randa, 2e éd.

L’Aquarium aux nouvelles

Préface de Philippe Randa.

Le Noroît et L’Éclair sont deux quotidiens locaux, dans la Normandie des années 50… À la fois pour endiguer une baisse de ses lecteurs, développer son audience, voire prendre le pas sur son rival plus important que lui, Le Noroît décide d’augmenter sa pagination de 6 à 8 pages, ce qui entraîne un bouleversement pour tous les employés du journal, des techniciens aux rédacteurs : changement d’habitude, heures supplémentaires, angoisse de l’échec dont pourrait dépendre l’équilibre financier, voir la pérennité du journal. Le Noroît se donne douze mois pour savoir si cette aventure sera un succès ou un échec…

L’atmosphère rappelle les romans de Georges Simenon : elle est celle des années 50, une époque qui vit pleinement au rythme d’une province où « la ville est pleine de petits jeunes gens ambitieux qui ne savent que faire… » et auxquels un des personnages prévoit qu’ils « seront représentants en aspirateurs ou partiront au Sahara pour y chercher un emploi (…) Pas un ne peut devenir journaliste. Il faut avoir toutes les qualités des ambitieux : ténacité, patience, dissimulation, santé, énergie. Mais il ne faut pas avoir d’ambition. »

Après un passage à l’École nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d’art, Jean Mabire (1927-2006) fonde la revue Viking et un atelier d’art graphique à Cherbourg, « Les Imagiers normands ». Sous-lieutenant de réserve, il est affecté durant la Guerre d’Algérie au 12e Bataillon de chasseurs alpins, à la tête d’un commando de chasse composé aux deux tiers de musulmans. Il deviendra ensuite reporter à La Presse de la Manche, puis collaborera à de nombreuses revues historiques ou politiques, tout en publiant chez la plupart des plus grands éditeurs français. Il est ainsi l’auteur de plus d’une centaine de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Normandie, la iie Guerre mondiale, les religions nordiques et la littérature… Normand et Européen tout ensemble (Président d’honneur du Mouvement normand et membre du comité de patronage de la revue Nouvelle École), il se définissait comme un « socialiste européen ». Une Association des Amis de Jean Mabire (www.jean-mabire.com) existe depuis 2001.

Normand et Européen tout ensem­ble, Jean Mabire (1927-2006) est l’auteur d’une centaines de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Nor­mandie, la IIe Guerre mondiale, les re­ligions nordi­ques et la littérature…

Du même auteur

Aux éditions Déterna

Les SS au poing-de-fer
Panzers marsch !
La brigade Frankreich
La Division Wiking
La panzerdivision SS Wiking
La Division « Tête de mort » (Totenkopf)
Stalingrad
La division Charlemagne
Mourir pour Berlin
Mourir pour Dantzig
La Waffen SS, (signé Henri Landemer)
Les jeunes fauves du Führer
La panzerdivision SS Wiking
Les Panzers de la Garde noire

Aux éditions Dualpha

Que lire ? Portraits d’écrivains, 9 volumes parus
L’Internationale fasciste 1934-1939
La Torche et le Glaive
Rêve d’Europe

Aux éditions L’Æncre

Du bûcher à la guillotinepréface de Philippe Randa

Aux éditions Dutan

L’aquarium aux nouvellespréface de Philippe Randa

Saint-Yves d’Alveydre, une philosophie secrète

Préface de Philippe Randa.

La synarchie, L’archéométrie, Clefs de l’Orient D’où vient la méfiance dans laquelle se trouve confiné le marquis Saint-Yves d’Alveydre, éso­tériste dont le rôle, dans le monde des sociétés secrètes et des rites initiatiques, fut prépon­dé­rant. Il faut dire que les deux grands thèmes auxquels il a consacré la majeure partie de son œuvre – la synarchie et l’archéométrie – ne pouvait que lui attirer plus d’hostilités que de lauriers.

S’il existe un « politiquement correct », c’est un terrible « philosophiquement correct » qui sévit en cette fin de de xixe siècle ? Yves-Fred Boisset réhabilite cet auteur habituellement dénigré dont la « philosophie secrète » n’a été, elle, que trop in­las­sablement dénaturée par des détracteurs sectaires, empêtrés dans la recherche de fantasmagoriques complots.

Dans la première partie du présent volume, l’auteur dégage une synthèse de la pensée historique et sociétale de Saint-Yves d’Alveydre, centrée comme l’on sait autour de la synarchie, système original qui a pour vocation d’établir une alliance et une harmonie entre « l’homme social » et « l’homme spirituel » en effaçant les contradictions habituelles qui sont nées du matérialisme brut. Pour cela, il s’appuie pour l’essentiel sur les Missions et sur quelques autres travaux moins connus de l’auteur.

Dans la deuxième partie, il présente successivement la philosophie archéométrique et les différentes parties symboliques qui composent l’archéomètre avant de conclure sur quelques-unes de ses applications pratiques.

Dans une troisième partie, il présente l’ouvrage alveydrien qu’il considère comme un pur joyau d’ésotérisme et de poésie : Clefs de l’Orient.

En annexes, est reproduit le très intéressant discours que Saint-Yves d’Alveydre prononça à Bruxelles en octobre 1882 devant les membres du Congrès International d’Arbitrage et de Fédération de la Paix ainsi que le brevet d’invention concernant « l’archéomètre » qu’il déposa en 1903.

Du bûcher à la guillotine

Préface de Philippe Randa.

Lorsqu’on n’a rien à se reprocher, on ne ris­que rien. Voire… C’est là tout le thème de ces huit histoires, qui ne sont pas toutes huit erreurs judiciaires, mais dont on peut s’interroger, au-delà des condam­na­tions et des châtiments appliqués, sur les motiva­tions réel­les des protagonistes. Étaient-il vraiment coupa­bles ? Et même s’ils l’étaient, les juges ont-ils tenus compte de toutes les circonstan­ces atténuan­tes dont ils pouvaient bénéficier ?

Un procès, dans lequel subsiste le moindre doute, peut être refait interminablement, même si un accusé a avoué. Des aveux, cela s’ex­tor­que, cela se manipule… Les aveux d’une cra­pule sûre d’elle peuvent devenir des cir­cons­tan­ces atté­nuan­tes ; au con­traire, les aveux d’un être faible, im­pres­sion­nable, influen­çable, peu­vent tout au contraire être faux, parce que soufflés, parce que diri­gés… Com­bien d’aveux ont-ils été signés après quarante-huit heures d’une garde à vue trau­matisante, par un « coupable » qui n’a plus d’autre obsession que d’aller dor­mir, ne plus être soumis à la tension d’un interrogatoire impitoyable, échapper à ceux qui le « persécutent » ?

Jean Mabire nous présente huit affaires criminelles qui s’étendent de la fin du XVIIe siècle à la moitié du XXe siècle. Ces affaires sont crapuleuses ou politiques, parfois les deux… Dans tous les cas, les sentiments humains les plus vils – jalousie, envie, lâcheté, rancune, bêtise, etc. – ont leur part et souvent, hélas, la plus belle part !

Normand et Européen tout ensem­ble, Jean Mabire (1927-2006) est l’auteur d’une centaine de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Nor­mandie, la IIe Guerre mondiale, les re­ligions nordi­ques et la littérature…

 

Du même auteur

Aux éditions Déterna

Les SS au poing-de-fer
Panzers marsch !
La brigade Frankreich
La Division Wiking
La panzerdivision SS Wiking
La Division « Tête de mort » (Totenkopf)
Stalingrad
La division Charlemagne
Mourir pour Berlin
Mourir pour Dantzig
La Waffen SS, (signé Henri Landemer)
Les jeunes fauves du Führer
La panzerdivision SS Wiking
Les Panzers de la Garde noire
La division Nordland

Aux éditions Atelier Fol’Fer

La Torche et le Glaive
Les Évadés de la mer

Aux éditions Dualpha

L’Internationale fasciste 1934-1939
Rêve d’Europe

Aux éditions L’Æncre

Du bûcher à la guillotinepréface de Philippe Randa

Aux éditions Dutan

L’aquarium aux nouvellespréface de Philippe Randa

L’irrésistible ascension de l’Europe des peuples (2016-2020)

Préface de Philippe Randa.

L’Europe est encore et toujours en danger et en proie à toutes les convoitises. Mais aux périls séculaires anciens extérieurs, toujours d’actualité, se sont ajoutés, et c’est le plus inquiétant, les périls intérieurs nés d’idéologies mortifères pour la civilisation européenne et ses valeurs. Les dirigeants ultra-libéraux de l’Europe la veulent mondialisée, offerte, vidée, violée, repentante, honteuse de ses racines, sans l’affirmer bien sûr aussi clairement.

Mais depuis quelques années, certains peuples renâclent à se laisser mourir et plusieurs États européens ont choisi d’autres voies sous les foudres, anathèmes et condamnations de l’Union européenne : Pologne, Hongrie, Tchéquie et Slovaquie, appelés le Groupe de Visegrad. D’autres ont fait des tentatives de sursaut : l’Italie ou l’Autriche un temps. D’autres enfin ont renforcé leurs combats, en Allemagne, Belgique, Suède, Norvège, Royaume-Uni et même en France.

C’est dans ce contexte à la fois de déliquescence volontaire, comme la servitude annoncée, et de climat conflictuel de plus en plus acéré que Richard Dessens laisse parler ses convictions, ses indignations, ses colères, ses analyses aussi, sur l’Europe et le devenir européen, dans plusieurs séries d’articles qui forment une tentative d’essai socio-politique. Tous les sujets d’actualité, européens et de géopolitique, sont scrutés, disséqués pour essayer d’en comprendre les significations et les projections. Droits de l’Homme, mixité, citoyenneté, mondialisme, immigration, identités, surpopulation mondiale, État-Nations, régions, Europe des peuples, écologie – la sincère et l’usurpée –, christianisme, liberté, justice, jusqu’à l’idéologie macronienne, sont entre d’autres sujets, au cœur de la politique et de sa réflexion philosophique.

Enseignant depuis plusieurs années, Docteur en droit, DEA de philosophie et licencié en histoire, Richard Dessens est l’auteur d’ouvrages d’histoire des idées politiques, de relations internationales, d’essais politiques et d’une biographie du grand journaliste du XIXe siècle Henri Rochefort. Il collabore au site de la réinformation européenne EuroLibertés.

 

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L’irrésistible ascension de l’Europe des peuples (2016-2020), préface de Philippe Randa

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