LIII (ou « 53 » comme le numéro du département de la Mayenne) Fables tour à tour burlesques ou sérieuses, frivoles ou profondes, morales ou immorales, cyniques ou attendries autour de cinquante-trois animaux, réels ou mythiques, apparentés ou disparus, composent ce recueil commencé en 1975, terminé il y a trois mois et voulu par le sieur Gilles de La Moufette, autrefois seigneur de Clärbosc lez Sainte-Suzanne aimant à voyager dans tous les genres écrits et dans tous les siècles batailleurs de l’Histoire, sans pour autant revendiquer cette prétention « Castigat ridendo Mores » du grand Théâtre d’Honneur et de Chevalerie susceptible de corriger les mœurs en riant, ainsi qu’il se pratiquait au Royaume de France du siècle de Louis XIV.
Toutefois et parce que – ou en dépit que – notre pays d’aujourd’hui s’apparente davantage par ses maîtres, son peuple, ses mœurs et son recul, à la Rome de Caracalla ou de Héliogabale, partagé entre l’espoir que l’extrême confidentialité de ces quelques samizdats nous épargne Fleury-Mérogis et la crainte que leur non moins droslatique verdeur ne nous condamne à des tirages supplémentaires susceptibles de redressement fiscal, ainsi que par deux fois, il nous est arrivé déjà par nos spectacles médiévaux contradicteurs des valeurs pré-wokistes qui commençaient à fleurir en l’hexagone dans les « eighties ».
En tout cas bonne lecture et n’hésitez pas, si le cœur vous en dit, d’en dire, à votre tour quelques-unes, ou d’en venir ouïr quelques autres par mes soins.
Gilles-G. Raab né le 18 juin 1948 à Boulogne-Billancourt, s’il a toujours écrit, vécut longtemps au Moyen Âge, avant de s’intéresser, pour les mêmes raisons, au XVIIIe siècle avec la Chouannerie et la Vendée Militaire. En effet, désespérant, après trente trois années (1981-2013) de tournois équestres dans les plus grandes fêtes médiévales européennes puis de spectacles de chevalerie, dans son fief fortifié de La Ferté-Clairbois lez Sainte Suzanne, de convaincre le public d’y voir une éthique des « Devoirs de l’Homme » avant qu’une « Disneynerie » pour bambins encadrés de Papy et Mamy ; l’âge désormais venu, il a décidé, par la plume du théâtre, de valoriser les adversaires de ces Conventionnels exterminateurs (sic) – ainsi qu’ils se revendiquaient ! – des Vendéens et autres peuples du Royaume de France attachés à leurs traditions séculaires. Après « Deus li VeIt », c’est donc avec « Dieu et mon Roy », un même combat qui continue…
De l’armée finlandaise à l’US Army via la Waffen SS…
Le « Combattant absolu », le « Rambo finlandais », l’« Ultime guerrier », la « Bête de guerre », le « Tueur implacable », autant de qualificatifs qui, pour dithyrambiques qu’ils apparaissent, collent parfaitement à la personnalité de l’illustre Larry Thorne (né « Lauri Törni »), détenteur de la Croix de Mannerheim (n°144), la « terreur des Rouges » dont les exploits stupéfiants lui valurent, « privilège » rarissime de la part des bolcheviques, de voir sa tête mise à prix par ces derniers !
Paul-Louis Beaujour, auteur de plusieurs biographies de personnages très peu orthodoxes nous livre la première biographie en français de cette véritable légende que fut le major de l’US Army Larry Thorne, l’inspirateur du best-seller de Robin Moore, The Green Berets, et vraisemblablement le seul, parmi les quelques 400 000 vétérans inhumés au cimetière national d’Arlington, à avoir porté (entre autres) l’uniforme des Waffen SS !
Paul-Louis Beaujour, auteur de plusieurs biographies retentissantes (Jean Boissel, Nathan Bedford Forrest, George Lincoln Rockwell, Ian Stuart Donaldson, David Duke), continue à faire revivre ces « maudits de l’Histoire » pour lesquels il a une incontestable prédilection.
Des phénomènes naturels ?… Des sphères en pierre ?… Autres sphères, autres lieux… Astronomie… Tribus… Conquistadors… Magie et Magma… Sphère et pétroglyphe… Un symbole planétaire…
De nos jours il n’existe plus beaucoup de mystères à percer, et pourtant…
Lors d’un séjour au Costa Rica effectué en février 2023, je fus victime de mon manque de connaissances archéologiques entourant le pays, pensant (à tort) découvrir quantité de vestiges précolombiens (sur ce territoire des artefacts divers furent mis au jour en provenance des Mayas du Guatemala, des Olmèques, des Aztèques du Mexique, des Chibchas de Colombie, des Quechuas et des Incas du Pérou).
Mais ma curiosité, alliée à une forme de naïveté, fut néanmoins récompensée en arrivant sur des sites remarquables où quelques sphères très énigmatiques se trouvaient disséminées.
Ces pierres interrogeaient de par leur volume, leur poids, mais aussi par leur simplicité (absence de marquage), posant plus de questions que n’apportant de réponses probantes et cohérentes.
Phénomènes géologiques naturels pour les uns, création des hommes pour d’autres, ou bien encore mélange des deux théories (des pierres sélectionnées pour leur rondeur intrinsèque, retravaillées ensuite par des tribus).
Formes géométriques épurées, taillées à la perfection, les sphères du Costa Rica n’ont pas d’équivalent, elles se dressent face au ciel et aux hommes, provoquant à jamais notre ignorance.
Richard Raczynski, passionné par la grande Aventure des sciences humaines, est l’auteur aux éditions Dualpha d’une trentaine de livres traversés par les souffles du mystère et de la découverte.
Entre la Campagne de Pologne (septembre-octobre 1939) et le Blitzkrieg de Scandinavie puis celui de l’Ouest (printemps 40), se déroule la Guerre d’Hiver, opposant l’agresseur soviétique aux défenseurs finlandais.
En son temps (novembre 1939 – mars 1940), cette guerre avait eu un immense retentissement sur les opinions publiques française et italienne – moindre en Grande-Bretagne, car l’URSS était un gros client du négoce britannique. Puis l’oubli s’est fait dans une historiographie monopolisée par les marxistes et les hérauts du résistancialisme.
De 1941 à l’effondrement des années 1985-90, il était inopportun de rappeler les guerres d’agression de l’URSS – en Pologne, aux Pays Baltes et en Finlande, le seul pays où l’on décida de se battre réellement contre l’Armée rouge, espérant en vain une aide extérieure, toujours promise, jamais effective. Les antimarxistes ne voulaient pas qu’on rappelle leur couardise de l’hiver 39-40 et les marxistes refusaient l’idée même d’un impérialisme soviétique.
En outre, durant les années 1941-44, les Finlandais s’étaient associés à la Croisade Antibolchevique, beaucoup moins par idéologie que pour reprendre les territoires que le Traité de Moscou du printemps 40 leur avait volés. Vaincus une seconde fois, les soldats finnois furent contraints de guerroyer contre leurs anciens associés allemands, ce qu’ils firent sans grande conviction.
Ce sont ces Campagnes de 1939 à 1945 que l’on raconte dans ce livre, ainsi que les tractations économiques et politiques qui en furent les véritables enjeux.
Le docteur Bernard Plouvier, médecin honoraire des hôpitaux, a été interne des hôpitaux puis chef de clinique au CHU de Lille, élu membre de l’Académie des Sciences de New York en mai 1980. De 1979 à 2009, il a été chef de service hospitalier, spécialisé en Médecine interne, puis a été pneumologue des hôpitaux de 2009 à 2011. Il est l’auteur de nombreux ouvrages historiques et d’essais politiques.
Et autres chemins parallèles de Patagonie et d’ailleurs (Entretiens, essais, hommages, pastiches coordonnés)
Patagon ne puis, Patagonien suis ! Et inversement, car tout est possible en ce royaume des antipodes dont Sa Majesté Orélie-Antoine de Tounens demeure le souverain pour l’éternité. Le nombre des sujets de cette terre lointaine n’a cessé de croître après que l’écrivain Jean Raspail, exhumant la folle destinée romanesque de cet obscur avoué de Périgueux devenu roi, ait décidé, propio motu, de s’autoproclamer Consul Général de Patagonie.
Le jeu du roi était lancé et, dans son sillage, tout un univers où le réel bascule dans l’onirique, le fantastique, l’aventure, l’extraordinaire, où tout s’enchante par une puissante et ineffable magie, pour peu que l’on ose, à la manière des enfants qui rêvent, jouer sérieusement, sans se prendre au sérieux. Rien de puéril ou d’infantile, dans cette nouvelle manière de voyager par-delà les mers, aux confins de cette Patagonie mystérieuse, que Raspail définissait ainsi : « La Patagonie, c’est ailleurs, c’est autre chose, c’est un coin d’âme caché, un coin de cœur inexprimé.
Ce peut être un rêve, un regret, un pied de nez. Ce peut être un refuge secret, une seconde patrie pour les mauvais jours, un sourire, une insolence. Un jeu aussi. Un refus de conformité. Sous le sceptre brisé de sa majesté, il existe mille raisons de prêter hommage, et c’est ainsi qu’il y a plus de Patagons qu’on ne croit, et tant d’autres qui s’ignorent encore. »
Sous la coordination d’Aristide Leucate, discret mais fervent patagon de longue date, des Patagons, des Raspailiens, des cœurs rebelles et aventureux de tous horizons, ont répondu à l’appel de l’ailleurs, de là-bas, au loin, si loin, portés qu’ils furent par cet ardent désir de fuir la médiocrité de notre triste époque. Tous, à leur manière, ont tenté de décrypter les secrets messages de ce jeu d’initiés qui n’a pourtant rien d’ésotérique. Tous ont accepté, sans fard ni fausse pudeur de jouer ce jeu dont les règles et l’esprit de panache n’échappent, finalement, qu’aux tempéraments froids, confinés, grégaires ou conformistes. Dans les yeux de leur écrivain favori, tous y ont décelé cette invite malicieuse à poursuivre ce « jeu de l’âme » conjuguant harmonieusement l’inutile et l’espérance. Vive le (jeu du) roi !
Avec les contributions de : Francis Bergeron, Marie de Dieuleveult, Olivier François, Philippe Hemsen, Abbé Guilhem Le Coq, Sylvain Roussillon, Alain Sanders, Louis Soubiale, François Tulli.
« Le livre est comme un manuscrit inachevé et incomplet de Raspail, comme le dossier d’un travail en cours qui ne sera jamais terminé, car le petit volume mêle science (hilarant article sur les querelles de succession à la tête du Royaume d’Araucanie et de Patagonie, dont la Constitution de 1860 est donnée en annexe), fantaisie et mystique et on sent que, comme le dit si bien le maître d’oeuvre, les vice-consuls veulent à leur tour tenir haut le flambeau et faufiler leur propre vie sur cette trame – qu’on appelle armure, dans l’industrie textile – si solide, et si vaste, que Raspail a constituée mais qu’il n’est plus seul à tisser » (Richard de Sèze, Politique magazine, mars 2024).
Aristide Leucate est journaliste et essayiste. Il collabore à diverses revues comme Éléments, Livr’Arbitre ou Politique Magazine. Il a publié, notamment, La Souveraineté dans la nation (L’Æncre, 2015), les biographies de Carl Schmitt (Pardès, 2017) et Georges Dumézil (Pardès, 2021), un Dictionnaire du Grand Epuisement français et européen (Dualpha, 2018), Réflexions pour une autre action française (Dualpha, 2020), Aux temps de la justice : en quête des sources pures du droit (La Nouvelle Librairie éditions, 2023).
Le lieutenant Bavoix a repris le volant ; les deux policiers routent vers Céret.
— Rien à tirer de Perpigna.
— Chou blanc sur toute la ligne, admet Duffaux. Quant à Achille Brouet, avec qui le vieux Commemale s’est enivré le soir de sa pendaison, il ne s’est pas coupé une seule fois. Il connaît son histoire par cœur ; n’empêche, je suis persuadé qu’il ment. Perpigna aussi, ment.
— Sa femme est devenue folle ; il prétend que la mort de son père lui est montée à la tête, mais elle joue peut-être la comédie pour ne plus être interrogée.
« Faut vous dire, monsieur, que chez ces gens-là, comme le chante Brel, on ne cause pas ! On ne pense pas ! On compte ! et aussi, parfois… on tue ! »
Philippe Randa, chroniqueur politique et éditeur, est l’auteur de plus de 130 livres : romans, documents contemporains, biographies, dictionnaires historiques et littéraires, ainsi que d’essais politiques. Il est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale. Il dirige le site de réinformation européenne EuroLibertés et collabore à la revue Synthèse nationale et au site du Nouveau Présent.
Pour découvrir tous les livres disponibles à la vente sur le site Francephi de Philippe Randa
(ainsi que les livres qu’il a préfacés), cliquez ici.
Préface de Martial Bild, directeur général de TV Libertés
… grâce à Pfizer et Moderna
Nous sommes en guerre !” L’exécutif est toujours aussi mobilisé. La campagne anti covid bat son plein, presque tout le monde est “vacciné” et “re-vacciné”. Certains portent encore le masque dans les lieux publics alors que le virus se fait si discret depuis un an.
Malgré tout, sur les conseils de McKinsey, lui-même inspiré par Moderna, le gouvernement reste intraitable !
Entretemps il y a eu le conflit en Ukraine. La France, planquée derrière les États-Unis, a armé militairement le pays de Zelensky et déclaré “une guerre économique et financière totale à la Russie”.
Effet boomerang, nous sommes privés de gaz russe et d’électricité. Ce qui enfonce davantage les Français dans la crise du pouvoir d’achat.
Fait aggravant, l’affaire Nahel a soulevé les jeunes des cités dans tout le pays.Ils ont brûlé et pillé magasins et bâtiments publics, laissant une lourde ardoise qui ne fait qu’augmenter la dette.
Et puis il y a cette guerre au Proche-Orient, génératrice deten-sions entre ces communautés que nous avons si généreusement accueillies.
Enfin, ce drame de Crépol avec le meurtre de Thomas. Drame que l’exécutif pense résoudre en dissolvant des “groupuscules d’ultra droite” révoltés par cette insécurité dont sont victimes les Français.
Nous sommes en guerre, certes, mais le problème, c’est que Macron s’est trompé d’ennemi !
Prenons le parti d’en rire, et à ce sujet, ne nous trompons pas de bouffon !
Env. 400 dessins -Tout en couleurs
« Ignace est de la race des grands dessinateurs, caricaturistes et por-traitistes de presse. À l’image de Chard, Konk, Marsault, Aramis, Trez, Miège, Carré, Iribe, Faizant ou encore le regretté Pinatel. En vérité, tous ceux que je cite, ont, à un moment ou un autre, com-pris qu’un dessinateur politique de presse ne peut exercer son art qu’en pratiquant une forme assumée d’impertinence, d’espiègle-rie ou d’irrévérence face aux vrais puissants. Le dessin et le messa-ge s’affadissent si on se plie, par manque de courage ou par confort, à une pensée uniformisée et molle ou à ce conformisme que l’on cherche par tous les moyens à faire passer pour de la subversion. Ignace est surtout de la race de ceux qui défendent ce que l’on appelle « l’esprit français ». Il a le panache et le style, le courage et la folie, la gentillesse et la véritable bienveillance. C’est cet esprit français qui est la marque de son humour, parfois dérangeant, mais si éloigné des obscènes ricanements ou des méchancetés gratuites qui se déversent sur nos radios et télévisions. » (Martial Bild).
Beethoven, Bruckner, Egk, Graener, Lehár, Mozart, D’Olonne, Orff, Pfitzner, Schmitt, Strauss, Trapp, Wagner, Wolff ont le même point commun : ils ont tous été joués, encensés, voire célébrés durant les « années les plus sombres » (ALPS) de notre histoire, en particulier par le plus sombre (mais le plus mélomane ?) d’entre tous : Adolf Hitler.
Quant à Furtwangler, Krauss, Jochum, Böhm, Karajan, Mengelberg, Abendroth, Schwarzkopf, Ney, Gieseking, Backhaus, Kempff, Lubin, Suthaus, Weber, Müller (et les autres), non seulement ils furent, à tort ou à raison, tous des partisans déclarés du iiie Reich, mais encore, et surtout, les interprètes inoubliables des compositeurs susnommés.
Car c’est un fait indéniable : les versions unanimement considérées par les « musicologues » comme celles dites « de référence » sont souvent celles qui ont été interprétées par les artistes les plus idéologiquement « nauséabonds » !
C’est pourquoi Paul-Louis Beaujour a recensé une quarantaine de disques « de légende » encore disponibles (jusqu’à quand ?) que tout mélomane aussi politiquement incorrect qu’un brin nostalgique se doit de posséder dans sa discothèque.
Paul-Louis Beaujour, auteur de plusieurs biographies retentissantes (Jean Boissel, Nathan Bedford Forrest, George Lincoln Rockwell, Ian Stuart Donaldson, David Duke), continue à faire revivre ces « maudits de l’Histoire » pour lesquels il a une incontestable prédilection.
La démarche entreprise dans cet essai permettra au lecteur de mesurer les implications de l’Agarttha (un sanctuaire souterrain aussi mythique qu’inaccessible) dans la littérature, les sciences humaines, l’Art, mais aussi – et surtout – sa place très spéciale dans une école de pensée, souvent gnostique de l’entre-deux-guerres. Une présence mythologique qui recouvre diverses formes, dans des religions très distinctes (Hindouisme, Bouddhisme, Taoïsme, Islam), ainsi qu’en Occident, dans les légendes arthuriennes, celle du Grand Monarque, du royaume du Prêtre Jean, voire des hyperboréens.
Une période plus contemporaine, depuis les succès du Matin des Magiciens et de la revue Planète, apportera une suite fantasmée à cet étrange royaume spirituel, par essence invisible, s’incarnant notamment dans différents genres du divertissement (science-fiction, fantastique), voire dans une forme de contre-culture (théorie des anciens astronautes, astro-archéologie, ufologie).
S’interroger, faire œuvre d’introspection permet fréquemment de basculer dans une autre dimension. Il en est de même avec l’Agarttha qui révèle derrière son symbolisme, le monde énigmatique et silencieux des cavités, propice à la méditation. Un espace dans lequel l’imaginaire et la réflexion fusionnent, à l’image du récit de Ferdinand Ossendowski (Bêtes, hommes et Dieux) où, aux confins des lamaseries, entre Mongolie et Himalaya, surgissent l’Agarthi et le Roi du Monde.
Richard Raczynski, passionné par la grande Aventure des sciences humaines, est l’auteur aux éditions Dualpha d’une trentaine de livres traversés par les souffles du mystère et de la découverte.
Préface de Jean-Pierre Giudicelli de Cressac Bachelerie
Michel Gaudart de Soulages, éternel questeur et infatigable militant de l’hermétisme et des Ordres, nous livre une série de textes, pour certains particulièrement courageux à notre époque, de « valeurs inversées » selon Nietzsche.
Il aborde notamment entre autres thèmes, la notion de Roi du Monde, qui sous-entend un monde souterrain évoqué par toutes les traditions sumériennes, égyptiennes et indiennes. Ces dernières précisent qu’il existe sept régions souterraines, royaumes des êtres serpents divins, les Nagas et autres êtres spirituels, Daityas, Daronas, Yuksas. Les Nagas sont représentés sous une forme mi-humaine mi-serpent et vivraient dans un monde souterrain resplendissant ; ils protègent les humains justes.
Tous ces thèmes évoqués se réfèrent à l’Axe, à la Tradition Primordiale, représentés par la Verticale inexprimable, car elle est en tout et pénètre tout sans être saisissable par les horizontalités. Verticale qui nous rappelle l’Âge d’or à propos duquel Émil Cioran écrit : « Les humains vivaient alors comme des Dieux, monde statique où règne l’éternel présent. Le passage à l’âge d’argent, puis à celui d’airain et de fer (situation actuelle), marque la progression de notre déchéance, de notre éloignement de cet éternel présent dont nous ne concevons plus que le simulacre. »
Ainsi, Michel Gaudart de Soulages, s’inscrit-il dans la Voie de la Tradition polymorphe, mais UNE, il agit comme réactionnaire.
Il fait partie de ceux qui assument, entre autres à travers la Grande Hiérophanie Mondiale, la permanence de la Tradition primordiale.