Préface de Jean-Pierre Giudicelli de Cressac Bachelerie
Michel Gaudart de Soulages, éternel questeur et infatigable militant de l’hermétisme et des Ordres, nous livre une série de textes, pour certains particulièrement courageux à notre époque, de « valeurs inversées » selon Nietzsche.
Il aborde notamment entre autres thèmes, la notion de Roi du Monde, qui sous-entend un monde souterrain évoqué par toutes les traditions sumériennes, égyptiennes et indiennes. Ces dernières précisent qu’il existe sept régions souterraines, royaumes des êtres serpents divins, les Nagas et autres êtres spirituels, Daityas, Daronas, Yuksas. Les Nagas sont représentés sous une forme mi-humaine mi-serpent et vivraient dans un monde souterrain resplendissant ; ils protègent les humains justes.
Tous ces thèmes évoqués se réfèrent à l’Axe, à la Tradition Primordiale, représentés par la Verticale inexprimable, car elle est en tout et pénètre tout sans être saisissable par les horizontalités. Verticale qui nous rappelle l’Âge d’or à propos duquel Émil Cioran écrit : « Les humains vivaient alors comme des Dieux, monde statique où règne l’éternel présent. Le passage à l’âge d’argent, puis à celui d’airain et de fer (situation actuelle), marque la progression de notre déchéance, de notre éloignement de cet éternel présent dont nous ne concevons plus que le simulacre. »
Ainsi, Michel Gaudart de Soulages, s’inscrit-il dans la Voie de la Tradition polymorphe, mais UNE, il agit comme réactionnaire.
Il fait partie de ceux qui assument, entre autres à travers la Grande Hiérophanie Mondiale, la permanence de la Tradition primordiale.
Gironde, hiver 1847. Le père Gay n’aimait pas Jean-François Lesnier. D’abord, il avait toujours été « en guerre » contre l’instituteur du Fieu, allant même jusqu’à se battre lors d’un 14 juillet avec son prédécesseur… Ensuite, bien qu’il ait été très heureux de vendre sa masure en viager, il pensait tout de même que l’instituteur allait l’en déposséder et il ne l’acceptait pas.
Par ailleurs, Gay ayant eu vent – ce qui n’était pas difficile – des idées politiques de Lesnier, il s’était aussitôt décrété royaliste et fidèle partisan du roi Louis-Philippe. Il cherchait donc à tout moment à engager la conversation sur le sujet et tout le monde, au village, savait qu’il fallait mieux l’esquiver afin de ne pas perdre de temps en palabres inutiles.
Et puis, le père Gay était un vieil enquiquineur – tout le Fieu pouvait en témoigner –, l’avait été toute sa vie et ne voyait pas pourquoi il changerait au moment de mourir. Car il répétait tout le temps qu’il allait mourir, quand bien même il était persuadé du contraire.
Alors, lorsqu’il fut retrouvé assassiné. L’Opinion publique accusa immédiatement l’instituteur Lesnier : bel homme, amant insatiable, dépensier, celui-ci avait voulu obtenir plus rapidement la maison de sa victime.
Arrêté, jugé, condamné au bagne, le destin de Jean-François Lesnier fût scellé. Jusqu’au jour où l’enquête allait être reprise…
Philippe Randa, chroniqueur politique et éditeur, est l’auteur de plus de 130 livres : romans, documents contemporains, biographies, dictionnaires historiques et littéraires, ainsi que d’essais politiques. Il est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale. Il dirige le site de réinformation européenne EuroLibertés et collabore à la revue Synthèse nationale et au site du Nouveau Présent.
Pour découvrir tous les livres disponibles à la vente sur le site Francephi de Philippe Randa
(ainsi que les livres qu’il a préfacés), cliquez ici.
Cocaïne, la drogue de l’illusion de puissance et de la supercherie psychanalytique
Dans ce livre, on propose au lecteur une étude scientifique et historique, ainsi qu’une réflexion humaniste sur les nombreuses toxicomanies dont certaines variétés remontent probablement à la préhistoire. Et l’on n’aura garde d’oublier les « toxicomanies sans drogue », dont les pires adeptes sont les activistes politiques et les fanatiques religieux.
On présente quelques-uns des neuromédiateurs cérébraux et leurs récepteurs, ainsi que leurs très nombreux analogues végétaux et synthétiques, Dame Nature ayant fourni bien plus de produits que ne l’a fait la chimie pharmaceutique ou mafieuse.
On insiste particulièrement sur la cocaïne, devenue le N°1 du commerce illicite des « drogues dures » à l’ère des excités de l’économie globale et de l’accélération de l’histoire. Elle joue un rôle majeur dans la spéculation folle des traders, ces vendeurs et régulateurs des marchés de tout et de n’importe quoi, ainsi que dans la politique, devenue le jouet des « agités du bocal. »
La cocaïne avait déjà, à la jonction des XIXe et XXe siècles, joué un grand rôle dans la création d’une « maladie qui se croyait une thérapie », selon la formule du journaliste juif viennois Karl Kraus, contemporain de l’éclosion de la chose : la psychanalyse, issue des gros malheurs infantiles et de l’intoxication à la cocaïne et au tabac de Sigismond-Salomon Freud, l’un des pires imposteurs du XXe siècle, membre le plus connu et victime indéniable d’une smala de délinquants de droit commun et de criminels sexuels.
Le docteur Bernard Plouvier, médecin honoraire des hôpitaux, a été interne des hôpitaux puis chef de clinique au CHU de Lille, élu membre de l’Académie des Sciences de New York en mai 1980. De 1979 à 2009, il a été chef de service hospitalier, spécialisé en Médecine interne, puis a été pneumologue des hôpitaux de 2009 à 2011. Il est l’auteur de nombreux ouvrages historiques et d’essais politiques.
Les volontaires Scandinaves sur le front de l’Est 1941-1945
Des milliers de Norvégiens et de Danois, quelques centaines de Suisses, des dizaines de Suédois et même quelques Britanniques ont combattu dans les rangs de la division Nordland, créée au printemps 1943 sur le modèle de la division Wiking qui luttait en Ukraine depuis le début de la guerre sur le front de l’Est et dont l’auteur a évoqué précédemment l’aventure dans d’autres livres.
Cette division Nordland, placée sous les ordres d’un général autrichien, le Brigadeführer Fritz von Scholz, que ses hommes aiment à appeler le vieux Fritz, est dirigée en plein hiver sur le front de Leningrad, face à la poche soviétique d’Orianenbaum, qui résiste depuis 1941 à tous les assauts. Cette fois, ce sont les Russes qui reprennent l’offensive et vont repousser les envahisseurs jusque dans les pays baltes.
Les volontaires germaniques se battent à Narva pendant des mois avant de tenter d’établir un front défensif en Estonie, en compagnie des volontaires hollandais, flamands et wallons de la Waffen SS. Malgré le renfort des unités mobilisées en hâte parmi les Estoniens et les Lettons, ils doivent faire retraite jusqu’en Courlande, la vieille terre des chevaliers teutoniques.
Au début de l’année 1945, la division Nordland se trouve alors arrachée à l’encerclement et transportée par mer en Poméranie où va échouer la dernière contre-offensive allemande à la fin de l’hiver.
Il ne reste plus aux quelques centaines de survivants à bout de forces que de gagner Berlin où ils vont livrer un ultime combat sans espoir, en compagnie de quelques Espagnols et d’un bataillon de marche de volontaires français de la division Charlemagne.
Le destin des SS scandinaves trouve finalement son accomplissement dans l’atmosphère du crépuscule des dieux de la capitale du Reich, qui n’est plus que le tombeau de leurs illusions.
Normand et Européen tout ensemble, Jean Mabire (1927-2006) est l’auteur d’une centaine de livres, dont de nombreux récits historiques sur la Normandie, la IIe Guerre mondiale, les religions nordiques et la littérature…
I. Un exploit de Michelot Moulin – Lever de rideau II. Les trois morts de Perrine Dugué – Drame III. Le Royaliste ou une interview agitée – Sotie burlesque
Même si la Terreur a pris fin avec la chute de Robespierre, le 9 Thermidor de l’An Il (27 juillet 1794), révolutionnaires et monarchistes continuent de s’affronter et le simple fait de transmettre des messages pouvait s’avérer extrêmement dangereux en ce Mardi-Saint 2 Germinal de l’An IV de la République (22 mars 1796 ; veille de l’arrestation de Charette !)… d’où le procès du martyre de la Sainte républicaine aux ailes tricolores avec l’enquête qui l’accompagne
« L’Histoire n’est qu’un mensonge sans cesse réécrit sur un brouillon sans cesse regratté ! », fait dire Gilles Raab à l’un des personnages ! À partir de là, comment pourrait-on lui reprocher le plaisir d’imaginer fort librement une conversation fictive entre deux personnages qui ont vécu il y a deux siècles, même s’ils sont censés précisément, eux, nous parler d’Histoire et en l’occurrence d’une histoire bien trouble dont l’essentiel nous vient d’une tradition orale évidemment sujette à caution.
Le problème à résoudre reste le même aujourd’hui : fautil au nom de la vérité historique s’interdire de narrer de belles et souvent de bien cruelles histoires ?
Voici, à travers cinq pièces (volume I et volume 2), quelques ébauches d’un « Théâtre Chouan », avec les figures du marquis de La Rouërie, de Michelot Moulin, de René Chouan, sinon d’inspiration chouanne avec quelques autres personnages plus anonymes; lequel théâtre, hors les cinéscénies et les reconstitutions historiques, n’existe pas encore vraiment puisque se voulant libéré des diktats étatiques et qui reste à écrire comme jadis furent écrits théâtres sacré, d’éducation, de divertissement, d’enquête, de propagande, d’art et d’essai ou d’enfumage…
En effet, à part la comédie qui traite le plus souvent des passions de gens ordinaires et dont l’étude de moeurs se retrouve de chaque côté de la Manche, si les Anglais ou les Espagnols, pour leurs tragédies, puisèrent abondamment dans leur propre Histoire, les Français, le plus souvent, s’inspirèrent de conflits et de passions de héros et de dieux de la Mythologie grecque ou romaine.
D’où, dans notre théâtre classique national, de Vercingétorix à Saint-Louis et de Jehanne d’Arc au moins exemplaire Louis XI, une carence quasi totale en personnages tragiques « nationaux » contemporains de notre Antiquité et de notre Moyen-Age qui se prêtent pourtant si bien à une dramaturgie puissante,
Et si, en même temps que peintres, sculpteurs et musiciens, voire architectes avec Viollet-le-Duc, nos écrivains romantiques s’y mirent à la suite d’Alexandre Dumas, Victor Hugo, Alfred de Musset, pour finir avec Edmond Rostand et Victorien Sardou, hors celui-ci avec son « Thermidor » qui créa quelques remous jusqu’à la Chambre des Députés, tous évitèrent soigneusement, sauf dans le roman dont la consommation isole et sélectionne, au lieu que le théâtre rassemble et vulgarise, de traiter de cette période révolutionnaire encore si proche.
Mais toutefois dont les passions qu’elle déchaîne plus de deux siècles après, ne semblent toujours pas apaisées comme viennent de le prouver, cent trente deux ans après « Thermidor », soixante cinq ans après « Pauvre Bitos » d’Anouilh qui y perdit ses lauriers républicains glanés pour son « Antigone » durant l’Occupation, les commentaires aussi injustes qu’incultes au film « Vaincre ou Mourir », pourtant bien retenu dans l’évocation des crimes contre l’Humanité de cette République qui se serait tant voulue exemplaire mais dont la violence continue toujours et dont la France continue d’être détruite.
Au général Travot qui le conduisait au supplice Charette dit: « Rien ne se perd jamais »; est-ce parce que le sang des innocents non plus, ne sèche jamais ?
Gilles-G. Raab né le 18 juin 1948 à Boulogne-Billancourt, s’il a toujours écrit, vécut longtemps au Moyen Âge, avant de s’intéresser, pour les mêmes raisons, au XVIIIe siècle avec la Chouannerie et la Vendée Militaire. En effet, désespérant, après trente trois années (1981-2013) de tournois équestres dans les plus grandes fêtes médiévales européennes puis de spectacles de chevalerie, dans son fief fortifié de La Ferté-Clairbois lez Sainte Suzanne, de convaincre le public d’y voir une éthique des « Devoirs de l’Homme » avant qu’une « Disneynerie » pour bambins encadrés de Papy et Mamy ; l’âge désormais venu, il a décidé, par la plume du théâtre, de valoriser les adversaires de ces Conventionnels exterminateurs (sic) – ainsi qu’ils se revendiquaient ! – des Vendéens et autres peuples du Royaume de France attachés à leurs traditions séculaires. Après « Deus li VeIt », c’est donc avec « Dieu et mon Roy », un même combat qui continue…
Préfaces de Reynald Secher et de Pierre Gréau – Postface de Marc Valin
I. Le chouan blessé – Tragédie classique II. Jean Chouan raconté par son frère – Tragi-comédie
Le 12 janvier 1793, le fugitif Armand-Charles Tuffin marquis de La Rouërie, créateur de « l’Association Bretonne » destinée à lutter contre les décrets totalitaires de la Convention, à restaurer le Roi sur son trône et à rétablir les droits du duché de Bretagne, arrive au manoir de La Guyomarais, transi, blessé, trahi, malade…
Commence alors le dernier épisode de la vie d’une figure parmi les plus pures de l’Histoire de France, quoiqu’occultée pour avoir choisi le « mauvais » camp de la monarchie parlementaire, mais célébrée aux États-Unis pour avoir choisi le « bon » de l’indépendance américaine.
Jean Cottereau, dit Jean Chouan, avait déjà une pléiade d’historiens, de conteurs, d’érudits et quelques poètes, il manquait un dramaturge. C’est désormais chose faite avec Gilles Raab. Sa pièce de théâtre en un acte retrace l’histoire de Jean Cottereau qui donna son surnom à la chouannerie. Sa forme inhabituelle devrait plaire et séduire les lecteurs. Le récit est vif et alerte, ponctué par les Heu la, caractéristiques du parler mayennais. D’aucuns seront rebutés par les termes patoisants, mais les passionnés ne bouderont pas leur plaisir.
Gilles Raab, par ces pièces théâtrales, contribue de manière magistrale à la connaissance de la vérité historique : qu’il en soit remercié car il le fait avec talent, justesse et délicatesse.
Voici, à travers cinq pièces (volume I et volume 2), quelques ébauches d’un « Théâtre Chouan », avec les figures du marquis de La Rouërie, de Michelot Moulin, de René Chouan, sinon d’inspiration chouanne avec quelques autres personnages plus anonymes; lequel théâtre, hors les cinéscénies et les reconstitutions historiques, n’existe pas encore vraiment puisque se voulant libéré des diktats étatiques et qui reste à écrire comme jadis furent écrits théâtres sacré, d’éducation, de divertissement, d’enquête, de propagande, d’art et d’essai ou d’enfumage…
En effet, à part la comédie qui traite le plus souvent des passions de gens ordinaires et dont l’étude de moeurs se retrouve de chaque côté de la Manche, si les Anglais ou les Espagnols, pour leurs tragédies, puisèrent abondamment dans leur propre Histoire, les Français, le plus souvent, s’inspirèrent de conflits et de passions de héros et de dieux de la Mythologie grecque ou romaine.
D’où, dans notre théâtre classique national, de Vercingétorix à Saint-Louis et de Jehanne d’Arc au moins exemplaire Louis XI, une carence quasi totale en personnages tragiques « nationaux » contemporains de notre Antiquité et de notre Moyen-Age qui se prêtent pourtant si bien à une dramaturgie puissante,
Et si, en même temps que peintres, sculpteurs et musiciens, voire architectes avec Viollet-le-Duc, nos écrivains romantiques s’y mirent à la suite d’Alexandre Dumas, Victor Hugo, Alfred de Musset, pour finir avec Edmond Rostand et Victorien Sardou, hors celui-ci avec son « Thermidor » qui créa quelques remous jusqu’à la Chambre des Députés, tous évitèrent soigneusement, sauf dans le roman dont la consommation isole et sélectionne, au lieu que le théâtre rassemble et vulgarise, de traiter de cette période révolutionnaire encore si proche.
Mais toutefois dont les passions qu’elle déchaîne plus de deux siècles après, ne semblent toujours pas apaisées comme viennent de le prouver, cent trente deux ans après « Thermidor », soixante cinq ans après « Pauvre Bitos » d’Anouilh qui y perdit ses lauriers républicains glanés pour son « Antigone » durant l’Occupation, les commentaires aussi injustes qu’incultes au film « Vaincre ou Mourir », pourtant bien retenu dans l’évocation des crimes contre l’Humanité de cette République qui se serait tant voulue exemplaire mais dont la violence continue toujours et dont la France continue d’être détruite.
Au général Travot qui le conduisait au supplice Charette dit: « Rien ne se perd jamais »; est-ce parce que le sang des innocents non plus, ne sèche jamais ?
Gilles-G. Raab né le 18 juin 1948 à Boulogne-Billancourt, s’il a toujours écrit, vécut longtemps au Moyen Âge, avant de s’intéresser, pour les mêmes raisons, au XVIIIe siècle avec la Chouannerie et la Vendée Militaire. En effet, désespérant, après trente trois années (1981-2013) de tournois équestres dans les plus grandes fêtes médiévales européennes puis de spectacles de chevalerie, dans son fief fortifié de La Ferté-Clairbois lez Sainte Suzanne, de convaincre le public d’y voir une éthique des « Devoirs de l’Homme » avant qu’une « Disneynerie » pour bambins encadrés de Papy et Mamy ; l’âge désormais venu, il a décidé, par la plume du théâtre, de valoriser les adversaires de ces Conventionnels exterminateurs (sic) – ainsi qu’ils se revendiquaient ! – des Vendéens et autres peuples du Royaume de France attachés à leurs traditions séculaires. Après « Deus li VeIt », c’est donc avec « Dieu et mon Roy », un même combat qui continue…
– L’entrée des troupes de l’Axe en Union soviétique a été un tournant de notre siècle. Hier, la guerre était encore une question de frontières que se disputaient mesquinement les États européens. Pour la première fois, nous assistons à une guerre idéologique. La liberté ou le bolchevisme. Il n’y aura pas d’alternative. Désormais, cette guerre prend tout son sens.…
… le fer, le feu et le sang
1941 : l’arrivée de François Delamare en Russie – au sein de la légion des Volontaires français contre le bolchevisme – coïncide avec la grande offensive d’Hitler pour conquérir Moscou, mais soudain les divisions sibériennes de Staline et l’hiver implacable s’abattent sans pitié sur les soldats à la croix gammée.
… du pays des Ivans
Très vite, François est envoûté par la Russie, son peuple et sa terre, alors que les combats se déchaînent autour de lui, dans la neige et le sang…
Philippe Randa, chroniqueur politique et éditeur, est l’auteur de plus de 130 livres : romans, documents contemporains, biographies, dictionnaires historiques et littéraires, ainsi que d’essais politiques. Il est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale. Il dirige le site de réinformation européenne EuroLibertés et collabore à la revue Synthèse nationale et au site du Nouveau Présent.
Pour découvrir tous les livres disponibles à la vente sur le site Francephi de Philippe Randa
(ainsi que les livres qu’il a préfacés), cliquez ici.
Transhumanisme, avancées technologiques, inégalités technologiques, robotique, conquête spatiale, avenir terrestre, spiritualité, Covid, réseaux sociaux, solutions durables, guerre en Ukraine, mystères de la vie…
L’auteur ne s’était jamais intéressé à l’Intelligence Artificielle, faute de moyen et d’explication claire, s’agissant d’un esprit comme le sien, relativement éloigné des sphères scientifiques.
La mise en place récente d’une plate-forme facilement accessible l’a plongé dans une série d’entretiens brefs, permettant néanmoins d’aborder de nombreuses questions, en constatant que les réponses ouvraient souvent d’autres portes, développant des raisonnements inattendus.
Par exemple avec des interrogations sur des termes comme le wokisme, les Black Lives Matter ou sur les causes de la guerre en Ukraine, faisant apparaître cette considération (au détour d’un développement) : « Il n’est pas nécessaire de stopper complètement la coopération spatiale avec la Russie. »
Néanmoins l’Intelligence Artificielle ne cesse de nous mettre en garde, consciente de sa potentielle dangerosité : « Il est possible que l’IA accentue les inégalités économiques en automatisant certaines tâches qui sont actuellement réalisées par des travailleurs dans les pays moins développés, ce qui pourrait entraîner des pertes d’emplois et une baisse du revenu.
Il est également possible que l’IA renforce les inégalités sociales en donnant accès aux technologies les plus avancées et les plus éducatives aux personnes qui ont les moyens de les payer, ce qui pourrait entraîner un accroissement des inégalités dans l’accès à l’éducation et à la culture, et ce qui est encore plus risqué, l’accès à la santé, et à la justice. »
Avec cette série de surprises que Richard Raczynski vous propose de partager, votre regard sur l’Intelligence Artificielle va probablement se modifier.
Richard Raczynski, passionné par la grande Aventure des sciences humaines, est l’auteur aux éditions Dualpha d’une trentaine de livres traversés par les souffles du mystère et de la découverte.
Qui était réellement William Morgan ? Un aventurier sans scrupule ou un homme instruit et brillant orateur ? Que lui est-il arrivé ?
Cet essai se propose de revenir sur une ténébreuse et embarrassante affaire qui plongea l’Amérique du XIXe siècle dans la stupeur et l’agitation politique. L’histoire d’un homme porté par son projet, celui de dévoiler les rituels maçonniques au grand public et qui allait en payer le prix fort.
Victime d’un acharnement conjugué à la médiocrité d’une partie des habitants de l’État de New York, William Morgan allait être arrêté puis enlevé à sa sortie de prison en 1826. Sa fin reste encore mystérieuse (on ne retrouva jamais son corps), mêlant jalousie, obscurantisme et vindicte populaire.
Véritable martyr pour les uns, manipulateur pour les autres, sa propre tragédie donnera naissance au parti antimaçonnique américain et à une charge sans précédent à l’encontre de la franc-maçonnerie, plongeant ses membres dans une crise majeure, sorte de traversée du désert ponctuée d’une série de procès et de condamnations.
Un sujet toujours sensible à aborder lorsqu’il s’agit de désigner les véritables responsables de ce drame et de cerner leurs motivations profondes. Une façon aussi de se replonger dans une jeune nation et dans un emballement médiatique qui allait fragmenter la société américaine, attribuant aux francs-maçons tous les maux d’une société en pleine mutation.
Une enquête qui démontre aussi le caractère moderne, voire contemporain des protagonistes, de certaines visions sociétales toujours présentes dans les débats politiques. On passe ici du drame local (normalement cantonné à la rubrique des faits divers) au drame international et à toutes ses répercussions imprévisibles et pernicieuses. En empêchant Morgan, ses assassins ont ouvert malgré eux le champ de tous les imaginaires, à la manière d’un poison lent dont on rechercherait toujours l’antidote.
Richard Raczynski, passionné par la grande Aventure des sciences humaines, est l’auteur aux éditions Dualpha d’une trentaine de livres traversés par les souffles du mystère et de la découverte.
Les Francs-Maçons ne laissent pas indifférents : Ils attirent sur eux de nombreuses suspicions. Mythe ou réalité ? Plus de 70 documents maçonniques sont réunis dans cet ouvrage pour tenter de répondre à cette interrogation : ils sont, pour la plupart, issus de travaux contemporains totalement inédits. Des archives historiques recensées et replacées dans leur contexte sont indexées, afin d’améliorer la compréhension des sujets abordés.
De nombreuses photos et pièces d’archives provenant de collections privées illustrent les thématiques. Ce vaste panorama offre un voyage au cœur de l’ensemble des Rites maçonniques. Vous découvrirez : les impressions d’Initiation, le serment de l’Apprenti, des travaux aux trois grades (Apprenti, Compagnon, Maître).
Un ensemble de sujets traités : la Tradition, le Compagnonnage, l’Art Royal, la Bienfaisance, les départs, l’élévation, l’accueil, la légende d’Hiram, l’Oraison funèbre, la maçonnerie de cœur, les symboles maçonniques dans la Capitale, les vestiges Templiers à Paris. Les Vertus Chrétiennes, l’Obscurantisme, ombre et lumière, l’Internet initiatique, le Chevalier de Ramsay, le Temple, le III, de Midi à Minuit une approche du temps maçonnique.
Le témoignage de Cagliostro, la Franc-Maçonnerie Régulière de demain, le Mystère de l’Arche d’Alliance, les symboles du poignard et de la vengeance dans le rituel du 1er Ordre au Rite Français.
Le V, le masque et le manteau (au Martinisme), le discours d’initiation pour une réception martiniste au IIIe, un travail sur la pensée de Martines de Pasqually et des Élus Coëns, la cérémonie de la réception d’Apprenti de l’ordre des Élus-Coëns, une définition du mysticisme, des propos sur Léo Taxil, le Palladisme, la manipulation de Pike, le diable au XIXe siècle.
Deux études sur les objets maçonniques, l’évolution des Rituels dans la maçonnerie et les ordres fraternels, La hiérarchie et l’égalitarisme au sein des Ordres fraternels, les spécificités de la maçonnerie Américaine, les Ordres Fraternels Américains, un glossaire maçonnique, des repères chronologiques sur la Franc-Maçonnerie, les principales obédiences et structures maçonniques Françaises. Des catéchismes maçonniques, des propos de Vénérable, de second Surveillant, d’Orateur, des textes historiques, des travaux au Rite Écossais Rectifié, au Rite Français, au Martinisme, à la SRIA, aux Chapitres…
Entre mythe et réalité, à vous de juger.
Richard Raczynski, passionné par la grande Aventure des sciences humaines, est l’auteur aux éditions Dualpha d’une trentaine de livres traversés par les souffles du mystère et de la découverte.