Entre 11 000 et 500 ans ans fleurît dans l’archipel du Japon une culture inédite organisée autour de la découverte de la poterie et de la domestication des plantes : le Jômon. Le Mésolithique japonais marque une rupture. Les communautés délaissent le nomadisme, se hiérarchisent et tissent entre-elles de vastes réseaux d’échanges : les sociétés de « chasseurs-cueilleurs simples » cèdent la place aux « sociétés de chasseurs-ceuilleurs complexes. »
L’homme cesse d’être un « prédateur » pour devenir un « producteur ». Cette relation nouvelle avec la nature a opéré un changement sensible des mentalités et du rapport de l’homme avec le « sacré ». Les cultures spirituelles du Mésolithique japonais est l’objet de cet essai. Cette tentative de reconstitution d’un système de croyances éteint s’inscrit dans la tradition eladienne de l’étude du phénomène religieux. Elle apporte, à partir des sources archéologiques et du Mythe de la Création, un éclairage sur les origines et l’identité culturelle du Japon. Une redécouverte des racines communes à L’Europe et au Pays du Soleil Levant.
« Démêler la part du laïque de celle du religieux dans l’histoire humaine relève de l’absurde : toute élaboration audacieuse éclose dans l’esprit humain se situe très exactement au cœur du mécanisme rétroactif schématisé par les dogmes et le mystique » (Marcel Otte, À l’aube spirituelle de l’Humanité. Une nouvelle approche de la Préhistoire).
Rémy Valat est né en 1971 dans le département de l’Aveyron. Historien et archiviste de formation, l’auteur s’est spécialisé en histoire moderne, militaire et religieuse. Devenu fonctionnaire à la préfecture de police en 1997, il a été en charge du classement des archives de la guerre d’Algérie en région parisienne, et en particulier des fonds du préfet de police Maurice Papon. Démissionnaire de l’administration depuis 2010, Rémy Valat s’est expatrié au Japon, où il travaille dans les métiers de l’agriculture et de l’environnement, pratique les arts martiaux traditionnels et enseigne notamment le kenjutsu (Kashima shinden jikishinkageryû, lignée Yamada Jirôkichi–Ômori Sôgen). L’auteur est un contributeur du site d’information indépendant Métamag et a signé plusieurs ouvrages et articles en relation avec le terrorisme algérien entre 1956-1962, la force de police auxiliaire (unité antiterroriste commandée par le lieutenant-colonel Raymond Montaner entre 1959 et 1967), la Commune de Paris (1871), le mésolithique japonais (période Jômon) et l’histoire du Japon.
Du même auteur
Les calots bleus et la bataille de Paris. Une force de police auxiliaire pendant la guerre d’Algérie (1959-1962), Michalon, 2007. Guide des sources du mouvement communaliste et de la Commune de Paris (1864-1880), La Documentation Française, 2007 (en qualité de membre du comité scientifique et comme principal rédacteur). Les mythes d’argile. La culture spirituelle du Japon mésolithique, préface de Pierre Vial, L’Æncre, 2014. La Commune de Paris. De l’effervescence patriotique à la Semaine sanglante, Dualpha, 2014 (avec Michel Sauve). 1961. L’étrange victoire. FLN, terrorisme et instrumentalisation mémorielle, préface du lieutenant-colonel Raymond Montaner, Dualpha, 2014. Le Kendô de Maître Obi-Wan. Jedis et samouraïs : orientalisme, médiévalismes et arts martiaux, préface de Philippe Randa, Dualpha, 2017.
« Le plus adroit escamoteur de Paris, où se trouvent les escamoteurs les plus adroits du monde » (Olivier )
Après l’immersion dans « le Paris de l’Illusionnisme » proposé dans cet ouvrage, votre regard sur la capitale va changer ! Quelques 365 adresses, réparties à travers les vingt arrondissements parisiens visitent des lieux (théâtres, baraques, foires, cabarets, music-halls, hôtels, cirques, cinémas) souvent inédits, pour la plupart disparus, dévoilant l’activité, l’inventivité, mais aussi la rivalité et les difficultés financières inhérentes aux protagonistes du divertissement populaire.
Sans oublier les grandes (et quelquefois minuscules) Salles qui semblent avoir traversé le temps, en conservant encore un espace dévolu à l’Art magique dans leurs programmes.
Des attractions qui semblent indélébiles dans le souvenir des spectateurs comme s’en émerveillent nombre d’auteurs : George Sand, Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Honoré de Balzac, Émile Zola, Louis-Ferdinand Céline.
Si ce recueil décrit les scènes où se sont illustrés les grands noms de la magie (Méliès, Robert-Houdin, Houdini, Hermann, The Great Lafayette, Buatier de Kolta) englobant les brillants escamoteurs de foires, « experts en tour de gibecière », les ingénieux physicos, et les distingués prestidigitateurs de salons, il s’attarde aussi sur des acteurs moins connus de cette même famille.
Ici, le réel et l’imaginaire viennent se confondre, incarnés par des personnalités au destin romanesque qui se côtoient dans un inventaire digne de Prévert…
Mais l’illusion n’est-elle pas, comme le disait le grand Pierre Edernac : « un décalage du réel » ?
Richard Raczynski, passionné par la grande Aventure des sciences humaines, est l’auteur aux éditions Dualpha d’une trentaine de livres traversés par les souffles du mystère et de la découverte.
de l’effervescence patriotique à la Semaine sanglante…
La période insurrectionnelle à Paris dura deux mois environ, du 18 mars 1871 jusqu’à la « semaine sanglante » (21 – 28 mai). Cette insurrection contre le gouvernement issu de l’Assemblée nationale, qui venait d’être élue au suffrage universel masculin, établit une organisation proche de l’autogestion pour gérer la ville.
Michel Sauve présente la transcription fidèle d’un texte inédit narrant la fin de mai 1871 de la main d’un parisien anonyme qui, certainement, était un paisible modéré. Il accompagne le texte d’origine d’un vaste corpus de notes destinées à en faciliter au mieux la compréhension.
Rémy Valat nous plonge au coeur du processus révolutionnaire. Ce sont des soldats-citoyens de la garde nationale qui vont défendre Paris sur les barricades. Pour 1,50 fr, la Sociale et la Patrie, une poignée de fédérés, chassepot à la main, vont offrir leurs vies et une résistance héroïque à l’armée de Versailles ; un combat manichéen, inégal et perdu d’avance pour leur idéal patriotique et républicain, leurs quartiers et leurs proches…
La Commune est l’exemple emblématique de lutte identitaire pour un socialisme à dimension humaine. Les idées et le combat mythique mené par les fédérés seront à jamais le symbole de la résistance et du refus ; la Commune est une étape clé de l’histoire de France : une fin et une renaissance. Quels défis attendent les Communards du XXIe siècle ? Sommes-nous en 1870 ?
Rémy Valat est né en 1971 dans le département de l’Aveyron. Historien et archiviste de formation, l’auteur s’est spécialisé en histoire moderne, militaire et religieuse. Devenu fonctionnaire à la préfecture de police en 1997, il a été en charge du classement des archives de la guerre d’Algérie en région parisienne, et en particulier des fonds du préfet de police Maurice Papon. Démissionnaire de l’administration depuis 2010, Rémy Valat s’est expatrié au Japon, où il travaille dans les métiers de l’agriculture et de l’environnement, pratique les arts martiaux traditionnels et enseigne notamment le kenjutsu (Kashima shinden jikishinkageryû, lignée Yamada Jirôkichi–Ômori Sôgen). L’auteur est un contributeur du site d’information indépendant Métamag et a signé plusieurs ouvrages et articles en relation avec le terrorisme algérien entre 1956-1962, la force de police auxiliaire (unité antiterroriste commandée par le lieutenant-colonel Raymond Montaner entre 1959 et 1967), la Commune de Paris (1871), le mésolithique japonais (période Jômon) et l’histoire du Japon.
Autres ouvrages de Rémy Valat
Les calots bleus et la bataille de Paris. Une force de police auxiliaire pendant la guerre d’Algérie (1959-1962), Michalon, 2007. Guide des sources du mouvement communaliste et de la Commune de Paris (1864-1880), La Documentation Française, 2007 (en qualité de membre du comité scientifique et comme principal rédacteur). Les mythes d’argile. La culture spirituelle du Japon mésolithique, préface de Pierre Vial, L’Æncre, 2014. La Commune de Paris. De l’effervescence patriotique à la Semaine sanglante, Dualpha, 2014 (avec Michel Sauve). 1961. L’étrange victoire. FLN, terrorisme et instrumentalisation mémorielle, préface du lieutenant-colonel Raymond Montaner, Dualpha, 2014. Le Kendô de Maître Obi-Wan. Jedis et samouraïs : orientalisme, médiévalismes et arts martiaux, préface de Philippe Randa, Dualpha, 2017.
• Dangereux héritage à Lunel • Les cadavres d’Argelès-sur-mer • Les quatre crimes de Céret
Vous êtes amateur de bons romans policiers et enraciné dans votre province ? Trilogie noire en Languedoc-Rousillon vous emportera dans un tourbillon d’aventures aux multiples rebondissements. D’enquêtes angoissantes en poursuites sanglantes, le suspense est assuré.
• Dangereux héritage à Lunel
« Un spectacle abominable. J’ai déjà vu des cadavres, mais jamais dans ces conditions là ! »
• Les cadavres d’Argelès-sur-mer
« Si des filles gravitent autour du mec, tu ne t’en occupes à aucun prix. Tu agis hors de leur présence, même si ça doit te prendre vingt- quatre heures de plus, et pour lui, fais ressembler ça à un accident. »
• Les quatre crimes de Céret
« Faut vous dire, monsieur, que chez ces gens-là, comme le chante Brel, On ne cause pas ! On ne pense pas ! On compte ! et aussi, parfois… on tue ! »
À la mort de son père, un des grands écrivains de littérature populaire, son enfance baignée de « crimes », de « fantastique » et de « merveilleux » mène tout naturellement Philippe Randa à reprendre le flambeau. À 19 ans, il publie son premier roman. Il est ainsi, après son père, un des piliers des éditions Fleuve noir, Presses de la Cité, Vaugirard et Gérard de Villiers. Outre ses romans policiers régionaux, il publie également des romans historiques et politique. Délaissant le style intimiste, il privilégie les scènes d’action et un suspense qui ne laisse pas le temps au lecteur de reprendre son souffle. Écrivain, éditeur, chroniqueur politique, il est également l’auteur de nombreux ouvrages historiques.
Pour découvrir tous les livres disponibles à la vente sur le site Francephi de Philippe Randa (ainsi que les livres qu’il a préfacés), cliquez ici.
Une Française dans la tourmente Berlin : 1944-1945 est un témoignage exceptionnel et poignant sur les horreurs vécues par les populations civiles allemandes, ainsi que par les travailleurs français et européens séjournant à Berlin, à la fin de la IIe Guerre mondiale ; il témoigne également, hors de toute passion politique, sur le crépuscule d’un Reich qui prétendait durer 1 000 ans et dont le territoire, de jour en jour, rétrécissait comme une peau de chagrin sous les coups de boutoir des armées anglo-américaines à l’ouest et soviétiques à l’est.
Pourtant, face à l’encerclement par l’ennemi, le peuple allemand résiste jusqu’à l’ultime limite : depuis les jeunesses hitlériennes déblayant les décombres, secourant les blessés et enterrant les morts jusqu’aux vieillards qui se dressent, le Panzerfaust à la main pour arrêter les chars de l’invasion rouge…
Après avoir survécu aux bombardements anglo-saxons, Odette D. est « vendue » pour quelques boîtes de conserves aux soldats russes victorieux… Puis c’est la décision du retour vers la France : les camps et les trains de rapatriement, les formalités administratives, la promiscuité encore et toujours, les compagnons de misère et d’infortune…
Le pire, Odette D. va le découvrir lorsqu’elle débarquera sur les quais de la gare, à Paris : accusé de trahison, menacée d’être fusillée, son crime est d’avoir toujours refusé les étiquettes, quelles qu’elles soient, dont Allemands, Soviétiques, Anglais ou ses propres compatriotes ont toujours cherché à l’affubler. En 1945, un pays qu’elle aimait tant, le sien, arborait le visage hideux de la haine… Celui qu’elle n’avait jamais rencontré dans la tourmente.
Philippe Randa, chroniqueur politique et éditeur, est l’auteur de plus de 130 livres : romans, documents contemporains, biographies, dictionnaires historiques et littéraires, ainsi que d’essais politiques. Il est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale. Il dirige le site de réinformation européenne EuroLibertés et collabore à la revue Synthèse nationale et au site du Nouveau Présent.
Pour découvrir tous les livres disponibles à la vente sur le site Francephi de Philippe Randa (ainsi que les livres qu’il a préfacés), cliquez ici.
La longue histoire des peuples en témoigne : jamais, en une si courte période, la France et l’Europe n’auront connu d’aussi grands bouleversements, à la fois démographiques, anthropologiques et culturels.
En trente ans, nos nations ont été littéralement vampirisées, délibérément vidées de leur substance identitaire et civilisationnelle par le mondialisme.
Celui-ci, renouant avec les réflexes archaïques et pré-barbares du nomadisme, véhicule une idéologie ethnocide de la déterritorialisation et de la déshumanisation.
Pour ce faire, il s’appuie sur une technostructure complexe et redoutablement efficace destinée à priver les Européens de leur longue mémoire, pourtant vitale à leur pérennité comme à leur vitalité.
Âme autant que miroir de l’Europe, la France se voit ainsi contestée dans son indépendance, niée dans son identité profonde et dépossédée de ses moyens politiques essentiels.
Son héritage historique, politique, social et culturel, aussi ancien que précieux, est détourné et bradé par ses propres gouvernants ayant fait le choix, contre les peuples, d’une société multiculturaliste ouverte aux quatre vents.
Ce livre décrit cette funeste entreprise de captation d’héritages par un système infernal institué à dessein.
Pour comprendre ce qui nous arrive. Pour réagir.
Aristide Leucate est journaliste et essayiste. Il collabore à diverses revues comme Éléments, Livr’Arbitre ou Politique Magazine. Il a publié, notamment, La Souveraineté dans la nation (L’Æncre, 2015), les biographies de Carl Schmitt (Pardès, 2017) et Georges Dumézil (Pardès, 2021), un Dictionnaire du Grand Epuisement français et européen (Dualpha, 2018), Réflexions pour une autre action française (Dualpha, 2020), Aux temps de la justice : en quête des sources pures du droit (La Nouvelle Librairie éditions, 2023).
… ou la réponse géopolitique à la tentation cosmopolite
Les grandes époques historiques sont celles où les hommes d’honneur peuvent appliquer leur énergie, leur fidélité, leurs talents au triomphe d’un idéal ou d’un grand homme incarnant cet idéal.
Servir est l’unique raison de vivre des meilleurs parmi les hommes et les femmes. Encore faut-il trouver une grande cause, un homme d’exception qui justifient ce dévouement, de même essence que la foi religieuse.
Cet idéal va de soi en Europe, de nos jours. Il est, en effet, évident qu’aux Européens de notre siècle incombe un devoir : celui d’unifier les nations du continent, pour en faire un empire peuplé de citoyens tous issus de la race européenne, celle que les savants anglo-saxons nomment « caucasienne », sans que cela témoigne d’une quelconque certitude quant à son origine géographique.
De la même façon, hommes et femmes de l’immigration africaine devront mettre en pratique le slogan « Back to Africa », lancé par un penseur jamaïcain, petit-fils d’esclaves, au début du XXe siècle, pour enrichir de leurs talents le continent d’origine de leurs ancêtres. Il n’appartient plus à l’homme blanc, pas plus qu’il n’incombe aux Asiatiques ou aux Américains, de civiliser les populations noires et maghrébines et d’exploiter le sol et le sous-sol africains.
Comme pour toute œuvre grandiose et durable, ces tâches exigeront courage, persévérance et abnégation de la part des générations d’hommes et de femmes destinées à en poser les fondements, puis en assurer le triomphe. Rien ne se fera sans le génie, sans la puissance de la volonté de géants de l’humanité, de ces hommes prométhéens qui changent le cours de l’aventure humaine.
« L’homme aime souffrir s’il trouve un sens à sa souffrance »
Friedrich Nietzsche,
Contribution à la généalogie de la morale.
Réflexions sur l’origine des préjugés moraux.
Bernard Plouvier est l’auteur de plusieurs livres aux éditions Dualpha, dont, entre autres, une Biographie médicale et politique d’Adolf Hitler en six volumes, de biographies Jésus de Nazareth, le Grand Consolateur, L’Affaire Galilée et L’Énigme Roosevelt, faux naïf et vrai machiavel, d’essais Réflexions sur le Pouvoir de Nietzsche à la Mondialisation et Le XXIe siècle et la tentation cosmopolite… Il a été élu membre de l’Académie des Sciences de New York en mai 1980.
Jean-Bourdier préfaçant les Chroniques de l’Algérie française de Jean-Pierre Brun disait de son ami qu’ il aimait parfois à se dissimuler et soulignait son constant refus à se prendre au sérieux. Il insistait par ailleurs sur sa propension à mettre en scène une réalité cruelle et parfois ricanante derrière le bouclier de l’humour.
Dans cet ouvrage, contribution d’un mémorialiste aux dernières années de l’Algérie française, Jean-Pierre Brun ne se cache plus. S’il garde une retenue certaine quant à son rôle dans les événements tragiques ou héroïco-comiques évoqués, il les replace dans leur contexte restituant ainsi cette ambiance si particulière qui permet au lecteur non averti de mieux comprendre leur déroulement et, des dizaines d’années plus tard, leurs impact sur la société française.
Mais comme il se plaît à le rappeler il a fait sien le propos du prince Sou Chong dans Le Pays du sourire : « Toujours sourire, le cœur douloureux et sembler rire du sort malheureux. C’est notre loi : toujours sourire. Notre regard discret garde notre secret. »
Au sortir d’une jeunesse algérienne et de l’avortement d’une vocation militaire qui a irrémédiablement fait « putsch » en 1961, Jean-Pierre Brun (1942-2023), s’est reconverti en juriste de terrain pour faire carrière dans l’industrie avant de terminer sa vie professionnelle comme délégué général d’un syndicat national patronal. Son humeur on ne peut plus vagabonde enfin retrouvée, il a pu s’adonner à sa vraie passion : l’Histoire et l’Algérianisme.
« Lorsque je mis un point final à la rédaction du Deuxième tour du monde de la magie et des illusionnistes, je pensais objectivement ne plus rédiger de notices sur le sujet. Mais comme le dit l’adage populaire, qui se vérifie souvent : “Il ne faut jurer de rien”.
Ainsi, pour faire connaître et revivre de manière ponctuelle quelques extraits des deux premiers volumes, j’anime sur Internet le blog Reflets du passé, où j’ai reçu de nombreux messages d’encouragement, d’anonymes passionnés de magie, de professionnels, et plus surprenant encore, de descendants d’illusionnistes, « ces ancêtres » qui constituent le cœur même de mon propos.
Dans la plupart des cas, ils étaient agréablement surpris et me remerciaient d’avoir remis sous la lumière de la scène magique, des hommes et des femmes qui s’y étaient pleinement consacrés de leur vivant, avant de retomber dans un oubli relatif, lié aux écueils du temps », explique l’auteur.
C’est finalement bien de cette forme d’amnésie de la profession, dont il est toujours question, de ces délaissés de la grande histoire du music-hall que l’on redécouvre avec bonheur au gré d’articles jaunis, échappés des étagères d’un brocanteur.
Pour restituer l’esprit magique, il faut prendre le temps de flâner, de se retourner sur des carrières, en essayant de synthétiser des ambiances, des modes d’expression, des lieux pour la plupart disparus.
Au regard des investigations menées (1512 notices réunies dans les trois volumes), la somme des « anecdotes » relevées, esquisse un panorama suffisamment dense pour venir enrichir la bibliographie de l’Art magique. En notant que ces recherches s’appuient volontairement sur des sources souvent inédites, issues du patrimoine littéraire populaire, dans lesquelles la prestidigitation se révèle bien « vivante », au gré de témoignages aussi inattendus que surprenants.
Ce contenu forme désormais un éventail pour le moins éclectique, à l’image d’un cabinet de curiosités magiques, qui renfermerait plus d’un tour dans son sac…
Richard Raczynski, passionné par la grande Aventure des sciences humaines, est l’auteur aux éditions Dualpha d’une trentaine de livres traversés par les souffles du mystère et de la découverte.
• Triple meurtre à Beauvais • À mort que veux-tu dans la Somme ! • À tombeaux ouverts à Auneuil
Vous êtes amateur de bons romans policiers et enraciné dans votre province ? Trilogie noire en Picardie vous emportera dans un tourbillon d’aventures aux multiples rebondissements. D’enquêtes angoissantes en poursuites sanglantes, le suspense est assuré.
Triple meurtre à Beauvais
Pourquoi a-t-on assassiné, la même nuit, le financier Claude Gervier, son secrétaire Abel Vergoz… et son neveu Carl Wermer ? Deux journalistes du Courrier Picard se lancent sur les traces de l’assassin…
À mort que veux-tu dans la Somme !
Un simple accident peut changer votre vie… Mais quand on doit quitter les siens, poursuivis par des tueurs, il n’est pas forcément conseillé de s’installer dans une communauté de marginaux… Des premiers ou des seconds, les pires ne sont sans doute pas ceux que l’on croit !
À tombeaux ouverts à Auneuil
Les Jaurlet sont des hors-la-loi de père en fils. Une tradition. Seul le dernier de la lignée a échappé à la funeste tradition, mais le destin finit toujours par rattraper ceux qu’il a choisi de corrompre.
Philippe Randa, chroniqueur politique et éditeur, est l’auteur de plus de 130 livres : romans, documents contemporains, biographies, dictionnaires historiques et littéraires, ainsi que d’essais politiques. Il est un ancien auditeur de l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale. Il dirige le site de réinformation européenne EuroLibertés et collabore à la revue Synthèse nationale et au site du Nouveau Présent.
Pour découvrir tous les livres disponibles à la vente sur le site Francephi de Philippe Randa (ainsi que les livres qu’il a préfacés), cliquez ici.